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Commentaire : Beaucoup d'émotions et de finesse dans ce court roman qui est un éloge à l'amitié et à l'amour conjugual. Cependant, cette approche psychologique ne peut être perçue que par les plus grands qui seront surpris par une typographie, un style, et une longueur de texte qui sont d'habitude réservés à plus jeunes qu'eux... Un petit décalage dommageable entre fond et forme, à moins de considérer ce livre comme une nouvelle.
Présentation de l'éditeur
Non, pas comme d'habitude. Tifas est d'une humeur noire. Son ami Luis, avec qui il faisait ce boulot depuis des siècles, est parti hier. Pour son remplaçant, qui s'appelle Miguel, ça ne va pas être de la tarte.
Plus Miguel se montre sympathique, plus il fait d'efforts pour gagner l'amitié de Tifas, plus il a de raisons de le regretter. Tifas sait qu'il est en train de se comporter en tyran, mais il ne peut pas s'en empêcher. Il ne peut pas non plus s'empêcher de mentir.
Pas question de dire à Miguel où il habite, ni la vérité sur sa famille.
Ni pourquoi la station Praia da Saude lui serre le cur.
Et encore moins pourquoi il s'apprête à sauter du train.
Présentation de léditeur
Arnaud Catherine est né en 1973 à Cosne-sur-Loire dans la Nièvre. Il en conçoit une réelle affection pour la province mais une relative haine des dimanches... Il effectue ses études secondaires à Paris - khâgne, maîtrise d'anglais puis de lettres modernes - et entame une dizaine de romans qu'il termine plus ou moins. Un jour, il achève un texte - "Les Yeux secs", qu'il publiera en 1998 aux Editions Verticales. Suivront, en 1999, "L'Invention du père" (Verticales), puis "La Route de Midland" (Verticales). Entre-temps, il cherche un métier... En rapport avec les livres autant que possible. On lui donne sa chance à France Culture où il travaille depuis un an dans le cadre d'émissions littéraires.
Quatrième de couverture
Non, pas comme d'habitude. Tifas est d'une humeur noire. Son ami Luis, avec qui il faisait ce boulot depuis des siècles, est parti hier. Pour son remplaçant, qui s'appelle Miguel, ça ne va pas être de la tarte.
Plus Miguel se montre sympathique, plus il fait d'efforts pour gagner l'amitié de Tifas, plus il a de raisons de le regretter. Tifas sait qu'il est en train de se comporter en tyran, mais il ne peut pas s'en empêcher. Il ne peut pas non plus s'empêcher de mentir.
Pas question de dire à Miguel où il habite, ni la vérité sur sa famille.
Ni pourquoi la station Praia da Saude lui serre le cur.
Et encore moins pourquoi il s'apprête à sauter du train.