On commence la lecture de ces Chroniques d'Edimbourg avec quelque scepticisme: un peu trop lisse, un rien aseptisé.... Puis on se laisse embarquer. Mieux, on ne cesse d'en parler. Résultat, toute la famille se passionne pour Pat, Bertie, Angus et son chien et cie, et pour Edimbourg et chacun connaît, sans avoir lu une ligne, l'horrible mère de Bertie et le détour par Glasgow, un grand moment de bravoure. Résultat, à la fin des vacances, de tous les tomes accumulés, il ne vous en reste pas un seul. "Vos" Chroniques vous ont été arrachées, dispersées... Ne reste qu'une question: reste-t-il des volumes qui n'ont pas encore été traduits en français? Si oui, je demande instamment à son éditeur de verser une prime à la traductrice (Elisabeth Kern) afin qu'elle se remette sans tarder au travail.