Amazon.fr
Voilà une fresque historique articulée autour d'un passé proche et terriblement actuel. Qu'on se souvienne : pendant deux ans, il ne fut question que de cela, de l'avènement d'une "nouvelle économie", matérialisée par la création à la hâte de myriades d'entreprises spécialisées dans l'Internet. En 1999 et 2000, elles occupaient les panneaux d'affichage sur les murs des villes, inondaient les écrans publicitaires. Les investisseurs se pressaient pour les financer, les hommes politiques pour les visiter, les médias pour en parler. Elles entraient en Bourse à grand fracas. Puis plus rien... Les Flingueurs du Net relate cette épopée époustouflante et consternante, cette équipée folle de la nouvelle économie plombée par la finance. À commencer par les mécanismes mis en œuvre pour récupérer un phénomène technologique, et en faire une machine à catapulter des actions sur les marchés boursiers. À suivre par une illustration de quelques cas français, protagonistes de la bulle Internet, petits entrepreneurs ou hommes d'affaires avertis au service d'intérêts financiers.
Une histoire avec ses cadors inspirés (eBay et Yahoo), ses hérauts heureux ou malheureux (Boo, iBazar, Spray, Europatweb, Liberty Surf ou encore Vivendi...), ses audacieux, ses laissés-pour-compte, ses funambules sur le fil des investissements, ses absurdités économiques, ses ratés et dérapages (Bernard Arnault, Jean-Marie Messier...), son vaste gâchis et une certaine poétique verbale sur laquelle flottent friconautes, business models, first tuesday, stock-options, dotcoms et autres deals...
Journaliste à Libération, longtemps directeur du Cahier multimédia hebdomadaire, spécialiste de l'économie d'Internet, Laurent Mauriac livre ici, avec une minutie remarquable et saupoudrant son récit d'anecdotes piquantes, une édifiante aventure, dont les conséquences demeurent pleinement dans l'actualité. --Céline Darner
Une histoire avec ses cadors inspirés (eBay et Yahoo), ses hérauts heureux ou malheureux (Boo, iBazar, Spray, Europatweb, Liberty Surf ou encore Vivendi...), ses audacieux, ses laissés-pour-compte, ses funambules sur le fil des investissements, ses absurdités économiques, ses ratés et dérapages (Bernard Arnault, Jean-Marie Messier...), son vaste gâchis et une certaine poétique verbale sur laquelle flottent friconautes, business models, first tuesday, stock-options, dotcoms et autres deals...
Journaliste à Libération, longtemps directeur du Cahier multimédia hebdomadaire, spécialiste de l'économie d'Internet, Laurent Mauriac livre ici, avec une minutie remarquable et saupoudrant son récit d'anecdotes piquantes, une édifiante aventure, dont les conséquences demeurent pleinement dans l'actualité. --Céline Darner
Présentation de l'éditeur
Avec deux ans de recul, c'est le meilleur moment pour revenir sur une année complètement inédite dans l'histoire économique de la France, la période qui s'écoule du printemps 1999 au printemps 2000: la grande vogue de la nouvelle économie. L'angle choisi est celui d'un récit de l'intérieur, d'un coup de projecteur sur huit cas d'entreprises, huit chapitres pour huit histoires emblématiques du phénomène. Si la parenthèse s'est brutalement refermée avec la chute boursière, la " bulle Internet " a permis, loin de l'Etat, la diffusion d'une nouvelle technologie à une vitesse jamais atteinte. Elle a aussi donné naissance à de nouvelles manières de travailler et révélé dans le monde professionnel français de nouvelles aspirations qui seront progressivement prises en compte.
Quatrième de couverture
Ils ne se sont pas contentés de spéculer sur des actions, mais sur les entreprises elles-mêmes, ces « start-up » créées à tour de bras dans l'espoir de plus-values financières. Entrepreneurs en herbe, grands industriels, investisseurs, ils étaient prêts à tout pour en être... Ce livre raconte le dévoiement d'une innovation majeure, l'internet, par les marchés financiers. Aujourd'hui, les langues se délient, les anecdotes les plus stupéfiantes foisonnent pour expliquer de l'intérieur comment un secteur d'activité naissant a pu drainer tant de financements, comment des entreprises nées des projets les plus incongrus ont pu se développer à des vitesses jamais atteintes dans le monde des affaires, comment certaines se sont introduites en Bourse avant d'avoir atteint une année d'existence. Avec l'Internet, la Bourse a perdu ses repères. En orchestrant la grande vogue de la « nouvelle économie », les marchés se sont déconnectés de la réalité économique et ont plongé dans l'instabilité. Ils n'en sont toujours pas sortis. Aujourd'hui, il est couramment admis que la nouvelle économie était un mirage. La thèse défendue ici est un peu différente : elle l'est devenue lorsque s'y sont engouffrés ceux qu'on a appelés les « friconautes », pour qui seule comptait la perspective de l'argent facile.
Laurent Mauriac, trente-trois ans, est journaliste à Libération depuis 1994. Après avoir dirigé pendant trois ans un cahier hebdomadaire consacré au multimédia, il a couvert les aspects économiques de l'Internet pour les pages Économie. II est aujourd'hui chef adjoint du service Économie.
Biographie de l'auteur
Laurent Mauriac, trente-trois ans, est journaliste à Libération depuis 1994. Après avoir dirigé pendant trois ans un cahier hebdomadaire consacré au multimédia, il a couvert les aspects économiques de l'Internet pour les pages Economie. Il est aujourd'hui chef adjoint du service Economie.