Il y a deux types de "Lapinot" : ceux qui racontent une même histoire avec les mêmes personnages ("slaloms", "pichenettes", "amour et intérim", "pour de vrai", "la couleur de l'enfer" et "la vie comme elle vient") et ceux qui se situent à une autre époque, qui sont totalement indépendants de tout le reste et qui imitent/parodient un genre ("Blacktown", "Walter", "vacances de printemps", "l'accélérateur atomique" plus des œuvres plus anciennes, "Mildiou", etc.)
Lapinot et Richard tentent de sauver un clochard suicidaire. Mais ce dernier semble avoir trop de chance pour parvenir à mourir. L'homme se dit victime d'une malédiction matérialisée par une pierre. Lapinot accepte la pierre (et donc la malédiction de la dynastie Pÿkchnetz) pour l'en libérer. Contrairement à Lapinot Richard croit à la réalité de cette malédiction et tente de prouver qu'elle le frappe (Lapinot a deux porte-bonheur en permanence, donc il ne risque pas grand-chose).
Malgré un passage à vide où on fait mumuse avec des billes (vraisemblablement pour le jeu de mots Pÿkchnetz/pichenettes), cet album a du rythme. Le rythme auquel des calamités arrivent.