Le Sénat a amnistié les assassins de Jules César. Brutus et Cassius préparent la revanche du parti pompéien Antoine louvoie, dissimule et joue son jeu. Le fils adoptif de César, Octave, tente d'investir Rome et de mettre la main sur son dû. Drôle de pas de trois.
Cependant, progressivement, les choses se mettent en place. Après de très durs affrontements (le choc des deux légions d'élite d'Antoine et d'Octave dans les marais de Modène est un des très grands moments de l'histoire de la Guerre), Antoine, rallié par Lépide, maître de la cavalerie, se rapproche d'Octave. Le Sénat, incarné par un Cicéron, versatile, inconsistant, lâche,(ceux que Jupiter veut perdre, d'abord il les rend fous) remet son destin entre les mains de Brutus et Cassius.
L'heure du règlement de compte final approche. Le rideau de ce troisième acte se baisse sur l'éxecution des deux premiers assassins de César. Il va se lever sur les proscriptions et la mise à mort des meurtriers.
Le Principat est en route.