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Les Kennedy
 
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Les Kennedy

Kinnear Greg , Katie Holmes , Jon Cassar    Tous publics   DVD
4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
Prix : EUR 19,99 LIVRAISON GRATUITE Détails
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Détails sur le produit

  • Acteurs : Kinnear Greg, Katie Holmes, Barry Pepper, Tom Wilkinson
  • Réalisateurs : Jon Cassar
  • Format : Couleur, Plein écran, Son HiFi, Cinémascope, PAL
  • Langue : Français, Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : France Télévisions Distribution
  • Date de sortie du DVD : 12 juillet 2011
  • Durée : 416 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • ASIN: B004V41HVM
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 8.101 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Making of (45')

Descriptions du produit

Description du produit

L'histoire du clan Kennedy vue à travers les personnalités de la famille sur la période 1960-1968, de l'élection de JKF à l'assassinat de son frère Bobby.

Descriptions du produit

1960. John Fitzgerald Kennedy est élu président des États-Unis. Toutes les ambitions de son clan peuvent désormais aboutir, sous couvert d'améliorer la situation du pays. De 1960 à 1968, entre manipulations politiques et liaisons avec la mafia, l'ascension d'une famille controversée qui a marqué l'Histoire'

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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Krinou
Format:Blu-ray
Une série qui laissait présager quelques "révélations" choc sur la dynastie Kennedy, mais il n'en ait rien. Certes, le ton est moins condescendant que ce qui a pu être fait dans le passé, mais on reste malgré tout sur des chemins bien balisés. J'aurais aimé que le réalisateur prenne plus de risques et aille plus loin "là où ça fait mal". Je prends pour exemple la lobotomie de la pauvre Rosemary Kennedy par son propre père, sujet à peine effleuré, pire encore, on a l'impression que le réalisateur cherche à minimiser l'acte ignoble du paternel. D'ailleurs, où sont les filles Kennedy ? A croire que Joseph Kennedy n'a eu que des garçons.
Une année par épisode, huit épisodes... autant dire qu'il aura fallut pas mal de découpage pour faire tenir cela en moins de huit heures (un épisode faisant à peu près 40 minutes) et cela se ressent dans la narration. Les évènements historiques sont très vite expédiés et j'ai l'impression que Jon Cassar s'est plus penché sur les frasques de John Kennedy que sur la vie politique de celui-ci même si Greg Kinnear fait un John très ressemblant et convaincant. Cela se ressent aussi dans les personnages, très caricaturaux et sans âme, on a du mal à s'identifier à eux. Les personnages de Frank Sinatra et de Marilyn Monroe sont eux, carrément grotesques et ridicules.
Alors, c'est vrai, le budget était conséquent et cela se voit dans les décors, les costumes, le mobilier etc...pour autant, cela est-il suffisant pour faire une bonne série ? Personnellement, j'en doute.
A regarder donc comme on feuillette un magazine léger l'été sur la plage...pour se distraire et sans trop solliciter ses neurones.
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21 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Le voyageur immobile TOP 50 COMMENTATEURS
Format:DVD
Produit notamment par Joel Surnow et réalisé par Jon Cassar (deux anciens de '24 heures chrono') et principalement interprété par l'excellent Greg Kinnear (John), Barry Pepper (Robert), le grand acteur britannique Tom Wilkinson (Joseph, le père) et Katie Holmes (Jackie), ce nouveau feuilleton télévisé (voir 'à noter' ci-dessous) sur la famille Kennedy est le tout premier à illustrer en 8 épisodes de 50mn l'ensemble de leur histoire à partir du moment où le père, Joseph, dit Joe, alors ambassadeur des Etats-Unis en Grande-Bretagne et opposé à Roosevelt (il ne voulait pas l'entrée en guerre des USA pendant le second conflit mondial), commença de penser lui-même à la présidence...

Après que le père (1888-1969, l'un des hommes d'affaires les plus riches des Etats-Unis alors, politicien et grand consommateur d'actrices hollywoodiennes ( !), époux de la fille du maire de Boston) ait perdu toutes ses chances que de pouvoir se faire élire président, il décide que c'est son aîné, Joe, qui prendra la relève ; mais Joe meurt 'bêtement' pendant la seconde guerre mondiale et donc c'est à John, dit Jack, qui ne s'intéressait qu'à l'histoire et aux filles (cet aspect-là de sa personnalité allait particulièrement marquer son histoire personnelle) qui dut se 'sacrifier'. Devenu le mari de la brillante et séduisante Jacqueline Bouvier (dont Katie Holmes traduit parfaitement et probablement tout à fait naturellement l'innocence et la naïveté de départ) et bien que pas très doué en soi pour la politique, Jack (manipulé par son père, « la vie est une compétition et je ne connais qu'un seul mot : gagner ! », le grand ordonnateur de leurs vies à tous, qui est toujours demeuré dans les coulisses à tirer toutes les ficelles (et qui fit aussi lobotomiser sa fille Rosemary à l'âge de 23 ans parce qu'elle était devenue incontrôlable et rebelle, ce qui en fit un quasi-légume), et secondé par son puritain de frère qui allait connaître le même sort que lui) fait son chemin en parlant au c½ur des femmes et autres minorités dont il deviendra du coup le 'chevalier blanc'. En 1961, il devient le plus jeune et premier président catholique des USA.

Le reste est connu : l'incident de la baie des cochons, l'édification du mur de Berlin, les missiles de Cuba, « Ich bin ein Berliner », Marylin et bien sûr l'assassinat qui fit le mythe; puis, après son décès, Bobby et Ethel qui prirent la succession ; le couple interdit que formèrent Bobby et Jackie ; les efforts de J. Edgar Hoover pour détruire la famille ; l'assassinat de Bobby avant même qu'il ne devienne président à son tour (le feuilleton lui-même s'arrête là); l'incapacité de Ted de leur succéder ; les incroyables malheurs que subirent leurs descendants, les enfants perdus d'un rêve qui n'était pas le leur...

Illustrée sous forme de flash-back, réalisée avec soin et interprétée avec talent par les acteurs(trices) qui en incarnent les principaux protagonistes, cette histoire est racontée pour une fois avec précision quant à la personnalité de comme au rôle tenu par chacun : la politique est avant tout une affaire de sous, de pouvoir et de manipulations ; une métier sale que l'on ne peut faire que salement (parce que les politiques ne sont de toute façon que les marionnettes d'intérêts financiers qu'ils représentent, dont ils ont besoin pour arriver à accéder au pouvoir, puis à s'y maintenir, mais qui les dépassent et les manipulent à leur tour) ; et tout le reste n'est malheureusement que 'littérature' : les 'chevaliers blancs' n'existent pas en politique !

Extrêmement controversé aux USA où les Kennedy sont toujours encore très influents, « les apparences doivent rester sauves, c'est la seule chose essentielle » disait Joe, ce feuilleton pourtant 'modéré' (certains faits sont évoqués avec des pincettes, voire légèrement 'optimisés') sur le 'monde merveilleux des Kennedy' a été littéralement cloué au pilori tant le mythe Kennedy y est intouchable, tellement il est lié au mythe américain en général : le 'gendarme du monde', symbole de liberté et de démocratie ne peut évidemment accepter que l'on révèle la vérité sur la famille peut-être la plus représentative des Etats-Unis d'Amérique et qui est aussi l'une des plus discutables. Ne manquez donc à aucun prix ce premier témoignage historiquement vrai sur les Kennedy, les 'Borgia' de l'Amérique d'alors ou l'autre visage de l'Amérique puritaine et donneuse de leçons, tellement souvent dirigée par des personnages plus que douteux !

A noter : la télévision américaine s'était déjà une fois intéressée à la tragédie des Kennedy à l'occasion du 20° anniversaire de la mort de John au travers de 'Kennedy ' Les années présidentielles' de Jim Goddard en 6 épisodes de 50mn avec Martin Sheen (eh oui, bien avant de principalement interpréter la série télévisée 'A la Maison-Blanche', ce grand admirateur de la famille Kennedy fut déjà président et plus précisément le président Kennedy donc dans ce feuilleton de 1983) ; un téléfilm beaucoup plus consensuel bien sûr et qui fut du coup nominé pour 3 'Golden Globes'...

A noter également : pour ceux qui s'intéressent aux Kennedy, vous pouvez aussi regarder 'PT 109' de Leslie H. Martinson avec Cliff Robertson (sur les années de guerre de John) ; le controversé, mais tellement passionnant 'JFK' d'Oliver Stone ; 'Bobby' d'Emilio Estevez (Sheen) avec Martin Sheen autour de l'assassinat de Robert ; et 'Love Field' de Jonathan Kaplan sur le racisme qui sépara et le chagrin qui rassembla les américains après l'assassinat de John
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
Par EagleOne COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS TESTEURS
Format:DVD
Surfant sur la légende d'un président et de son frère qui ont chacun eu un destin aussi prestigieux que tragique, cette série produite par Joël Surnow (24 Heures chrono) n'est pas forcément la fiction historique que l'on pouvait attendre.
Aux Etats-Unis, la série a rencontré de vives critiques et a vraiment peiné pour trouver un diffuseur. Et à vrai, je ne suis pas tellement surpris après avoir vu l'intégralité des épisodes.

---

Plus axé sur l'histoire familiale, cette série s'intéresse essentiellement aux relations entre le patriarche (Joseph) et ses trois fils (Joe Jr, Jack = JFK, Bobby).
L'idée était intéressante... mais malheureusement le scénario se révèle assez vide, s'attardant à souligner lourdement les zones obscures, à présenter quelques évènements historiques, mais sans parvenir à dresser un grand récit qui serait vraiment "cohérent" d'un bout à l'autre.

Je ne pense pas que le problème vient d'une démythification d'une des grandes dynasties familiales des Etats-Unis.
L'engagement isolationniste de Joseph Kennedy en 1938, l'ambition familiale d'accéder à la Maison Blanche, la lobotomisation de Rosemary, les aventures extra-conjugales de JFK ne constituent plus des scoops.

Le problème, c'est surtout que le scénario reprend le moins "clinquant" pour broder une saga mélodramatique avec des personnages désespérément lisses, uniformes.
- John Fitzgerald devient un charmeur impénitent, poussé par son Père jusqu'aux plus hautes sphères, et qui règle les crises internationales entre deux maitresses et quelques injections de dopants.
- Robert Kennedy devient le ministre qui lutte contre la mafia, et devient surtout l'homme de confiance qui tente tant bien que mal d'éviter un clash du couple présidentiel.

En ce qui concerne la présidence de JFK, celle-ci est réduite aux grandes lignes : les deux crises cubaines (bons épisodes), le bras de fer avec le gouverneur Barrett [1], la lutte contre la corruption et la mafia, et la liaison avec Marilyn. Même pas un mot sur le Viet-Nam, et presque rien sur la politique intérieure. C'est "light"...
Sans forcément demander un qualité documentaire, on peut tout de même regretter que l'Histoire ait été réduite à quelques évènements qui s'enchainent sans liant et sans une certaine vision d'ensemble.

Le pire reste tout de même le 7è épisode, celui de l'assassinat du président à Dallas.
Il était tout de même difficile de se rater sur ce qui constitue l'un des évènements les plus marquants du XXè siècle.
Hélas, cet épisode centré sur la dernière journée de JFK est parasité par des flashbacks sur sa relation avec Marilyn.
Une maladresse qui donne un résultat assez étrange, pour ne pas dire de mauvais goût, là où on aurait dû assister un épisode tragique.

Idem pour le dernier épisode qui passe en quelques minutes du deuil long et difficile.. à l'assassinat de Robert Kennedy.
On a déjà fait mieux pour susciter l'émotion.

---

Malgré l'handicap que pose le scénario, les acteurs parviennent à redonner un peu d'épaisseur à leur personnage.
Par exemple, Greg Kinnear s'en sort très bien en JFK et donne à son personnage le charisme nécessaire (et son maquillage est très réussi).

Ceci étant, il est clair que la série risque de décevoir un certain nombre d'amateurs d'histoire et les amateurs de bonnes séries TV.
Transformer l'histoire des Kennedy en une fresque à la "Dallas" était une tentative périlleuse et malheureusement le scénario n'est pas du tout à la hauteur.
Dommage. :-/

_____________________________________________________________________________________________

[1] Le gouverneur du Mississipi (Barrett) et les ségrégationnistes empêchaient un jeune étudiant afro-américain, James Meredith, de s'inscrire à une université réservée aux blancs. Bon épisode qui renvoie aux difficultés que rencontrait le président Kennedy avec toute l'aile ségrégationniste du parti démocrate, et qui nous montre sa position personnelle (et celle de son frère Bobby) en ce qui concerne la lutte pour les droits civiques des Noirs
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