undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles19
4,2 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 7 avril 2012
Cette plongée dans l'univers historique des trois mousquetaires dans un monde où les dragons ne sont pas une légende m'a beaucoup frustré.
C'est toujours rageant d'avoir entre les mains un livre bourré de qualités mais dont les défauts donnent envie de le jeter par la fenêtre.

C'est vraiment dommage, car ce roman dispose de nombreux atouts :
- C'est un véritable hommage aux trois mousquetaires d'Alexandre Dumas, et c'est un hommage réussi.
- L'intrigue est intéressante, très bien construite, tout en complots, contre-complots et sur-complots. La part de surnaturel apportée au récit est légère, elle s'intègre très bien dans l'univers de Richelieu et de Louis XIII.
- Les personnages sont tous très réussis, très bien caractérisés, souvent attachants.
- Les dialogues et les scènes d'action sont le plus souvent d'excellente qualité.
- Malgré certains défauts, la langue est riche, le style agréable.
- Les chapitres sont courts, le récit ne marque pas de temps morts, ce qui rend la présence des nombreux points de vue supportable.

Malgré tout cela plusieurs points négatifs ont gâché ma lecture :
- Un côté Wikipédia très gonflant qui n'apporte pas grand chose au récit. C'est bien de se documenter sur l'époque à laquelle on situe son livre, mais toute cette documentation est restituée de façon encyclopédique, j'ai trouvé ça très barbant. A un moment donné, j'ai fini par survoler ces paragraphes descriptifs n'apportant rien à l'histoire. (Mais bien entendu cet avis n'engage que moi).
- Un ton parfois emphatique, qui donne au livre un côté cape et d'épée en noir et blanc très daté. A la limite on s'attend presque à voir surgir Jean Marais et l'entendre s'écrier "Si tu ne viens pas à Lagardère, c'est Lagardère qui viendra à toi". (Mais en fait, non, Jean Marais n'interviendra pas, l'honneur est sauf ^^)
- Un parti pris narratif qui m'a beaucoup agacé : les descriptifs incessants du narrateur donnent l'impression de lire un livre d'histoire ("en ce temps là" ; "au 17ème siècle" ; "à cette époque" en évoquant le moment ou se déroule l'aventure). Le narrateur y perd sa neutralité en se plaçant tout seul hors du contexte historique du livre, et ce sans aucune légitimité puisqu'il n'est pas identifié par le récit. (Si la narration avait lieu dans le cadre d'un chronique écrite des décennies plus tard, cela pourrait passer, mais ce n'est pas le cas ici, j'ai trouvé ça très maladroit).
- Des problèmes de raccord entre les différents points de vue. On assiste par exemple au début d'une échauffourée, puis on change de protagonistes pour une scène sans rapport avec l'action en cours, puis on revient à l'échauffourée. A plusieurs reprises, il m'a semblé que l'évènement qui saucissonnait la scène n'avait aucun lien temporel avec elle. J'ai trouvé ce procédé artificiel, gratuit et sans aucun intérêt littéraire.
- La fin du livre est trépidante, débarrassée de la plupart des scories stylistiques que je viens d'évoquer, mais je l'ai trouvée aussi trop mécanique et un peu abrupte.

Pour conclure, c'est un bon livre de cape et d'épée mâtiné d'une pincée de fantastique, bien rythmé, avec une intrigue très bien construite. Malheureusement la narration manque cruellement d'humour, de sobriété, et le récit est truffé de surcharges encyclopédiques inutiles et souvent pénibles. C'est dommage car l'histoire m'a bien plu, je suis un peu chafouin à l'idée de ne pas lire les deux tomes suivants, mais la narration m'insupporte vraiment trop pour que je fasse l'effort de poursuivre.
Il semble que les autres commentateurs n'aient pas été gênés comme moi par les problèmes évoqués ci dessus : il vous faudra donc faire votre propre opinion pour savoir si je yoyote ou pas. ^^
1010 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Mon jugement est la encore légèrement biaisé par l'admiration que j'ai pour ce jeune (en tout cas plus que moi) auteur français de fantasy et d'aventures. Ceux qui comme moi ont aimé Wielstadt ou encore Ambremer vont adorer ce bel hommage aux romans de cape et d'épée: on sent l'influence de Dumas bien entendu mais aussi celle de Zevaco (le Capitan) et de ses consorts feulletonnistes de l'époque comme Sue ou Gaston Le Rouge. Le tout sans les longueurs souvent inhérentes au genre mais au contraire soutenu par un excellent rythme et ce qu'il faut de cliffhangers pour vous faire tourner les pages.

Vivement la suite !
11 commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 août 2011
Une trilogie originale qui mixe les genres fantasy et historique, en s'inspirant fortement pour ce dernier point, des romans de cape et d'épée à la Alexandre Dumas (impossible de ne pas faire le rapprochement, l'esprit et l'ambiance sont tellement présents !) Le mélange est fait avec subtilité et crédibilité, on croit vraiment à cette France et cette Espagne qui connaissent des conflits et des intrigues de parts et d'autres, on les imagine et on sent pleinement l'esprit chevaleresque et plein de bravoure qui imprégnait cette époque. Qui aime les genres historique et fantasy se régalera ! Par contre je pense que les afficionados de fantasy pure risquent d'être déconcertés.
La présence de fantastique s'avère en effet très légère, s'arrêtant (en tout cas pour ce premier tome) à la présence de dragons tout à fait intégrés dans la société humaine et de dragonnets de compagnie qui portent le courrier. Le surnaturel n'est donc pas très présent et cela risque de décevoir les grands amateurs de surnaturel.
Le scénario se penche essentiellement sur la stratégie et les intrigues de différents groupes de personnages. Le lecteur assiste aux actions de plusieurs camps qui s'affrontent, héritant ainsi de quelques coups d'avance sur les protagonistes eux-mêmes ; cela donne beaucoup de suspens au récit, car dès lors on se demande de quelle manière se dérouleront les confrontations et comment chacun va s'en sortir. Les rebondissements et retournements de situation s'enchaînent pour notre plus grand plaisir. Pierre Pevel a une écriture agréable à parcourir, particulièrement efficace dans la représentation des scènes d'action, qui sont à la fois passionnantes et claires sans jamais être trop descriptives. Un régal !
Les personnages sont esquissés avec beaucoup d'humanité. Ils ont une réelle profondeur, si bien qu'après les avoir côtoyés dans ce roman, on jurerait les avoir connus. Tous se révèlent intéressants et lèveront peu à peu le voile sur leurs secrets, leurs aspirations ou leurs passés. Les révélations, quand elles arrivent, constituent presque une récompense tellement le jeu d'échecs qu'est ce roman s'avère haletant. Les vraies réponses concernant le fond des choses, ne seront apportées qu'à la toute fin de ce volume. Sans être exagérément frustrante, la fin laisse cependant entrevoir une suite qui ne demande qu'à être connue.
J'ai beaucoup apprécié cette incursion dans la fantasy historique et je poursuivrai volontiers l'expérience avec le second volume
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 mai 2011
J'ai découvert ce premier tome sans rien en avoir lu, pas même le résumé, ou alors les quelques premiers mots. J'ai donc, comme prévu rencontré le cardinal de Richelieu, des mousquetaires etc. Mais j'ai été très surprise de trouver à leurs côtés des dragons, des sangs mêlés et des dragonnets.
Ce premier tome constitue ma première découverte avec ce genre qu'est l'uchronie de fantasy. En effet, on y parcourt un univers fortement inspiré d'une époque historique précise (ici l'époque de Richelieu et des mousquetaires) et bien documentée, mais qui diffère du monde réel par la présence d'éléments merveilleux (ici : sorcellerie, dragons), riches de conséquences sur le déroulement de l'histoire.

Une fois donc la surprise passée, j'ai découvert nos personnages principaux. L'auteur nous les dévoile, petit à petit, à travers de courts chapitres qui s'entremêlent joyeusement. À ce moment là j'ai eu un petit souci avec tous les noms et aussi à me rappeler qui faisait partie des gentils, ou qui faisait partie des méchants, puis, très vite, tout est rentré dans l'ordre. Les personnages sont donc nombreux et très variés, peut-être pas assez approfondis ... Mais n'oublions pas que ce n'est que le premier tome.

Une fois cette présentation faite, l'histoire prend forme et s'accélère. On regrette parfois de ne pas suivre les mousquetaires du Roi, plutôt que les lames du Cardinal, mais une fois nos a-priori lié à Alexandre Dumas envolés, on se prend d'affection pour ce groupe d'individus qui sert le Cardinal et donc la France.
Dans ce premier tome, l'action est peu présente, sans toutefois laisser le lecteur sur sa faim. Les amateurs de cap et d'épée seront enchantés d'autant plus s'ils aiment la fantasy : on retrouve des duels, des courses poursuites à cheval, et des sauvetages de damoiselles en détresse, le tout sur un fond de politique étrangère dirigée par Richelieu lui-même. Les intrigues se mêlent et se démêlent au fil des pages et le lecteur se retrouve emporté par les aventures des lames du Cardinal. D'autant plus que le style de l'auteur est clair et limpide. Il nous transporte dans le Paris du XVIIème siècle de part ses descriptions ou encore de part ses intrigues politiques.

J'ai bien aimé ce premier tome qui est toutefois long à démarrer. Les jalons sont maintenant posés pour poursuivre cette histoire, d'autant que l'auteur nous réserve pour les dernières lignes une surprise de taille qui relance, s'il en est besoin, notre intérêt pour la suite.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mars 2008
une oeuvre dans la lignée des autres : des rebondissements dans une histoire qui mèle des peronnages historiques (Mr le Cardinal) et les héros haut en couleur, une dose d'histoire (et une recherche documentaire faite par l'auteur qui nous plonge dans le Paris de l'époque), des personnages intriguants, une histoire qui mèle la réalité et la fantasy.
J'attends avec impatience la suite...
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 octobre 2014
Ces temps-ci, j’entends beaucoup dire que la fantasy, c’est toujours des histoires de prophéties, de magiciens, d’elfes, de nains et de barbares en pagnes. J’entends aussi également que la fantasy, c’est un style littéraire pauvre et sans éclat, du consommable en somme.
À tous ces grincheux, je dis lisez « Les lames du cardinal » de toute urgence !

« Les lames du cardinal » pourrait être résumé par l’équation suivante : les trois mousquetaires + des dragons. C’est un bon début, car l’originalité de ce roman est d’arriver à mêler les codes du roman de cape et d’épée, à ceux de la fantasy, le tout dans un contexte purement français. Et puis, avouons-le, avoir des mousquetaires qui combattent les ennemis de la France avec rapière, dague et mousquet, le tout en ayant la classe, on ne va pas bouder son plaisir. (En tout cas, en tant qu’escrimeuse, j’ai adoré ce point-là. Et je veux une rapière en dent de dragon).

Mais ce serait un peu réducteur de résumer « Les lames du cardinal » à cet aspect, car ce serait laisser de côté les intrigues de cours et les jeux de pouvoir soigneusement mis en place, les scènes d’action haletantes. Mais surtout, ce serait oublier la peinture vivante du Paris du XVIIe, émaillé d’anecdotes historiques.
C’est d’ailleurs l’une des choses que j’ai préférée dans le roman. Pierre Pevel arrive à faire vivre son décor, sans lui donner l’aspect carton-pâte qu’ont d’ordinaire les histoires de capes et d’épées.

On a affaire à une galerie de personnages au caractère bien trempés, sans toutefois tomber dans la caricature, car on pressent pour beaucoup une histoire sombre et complexe (Ma préférence personnelle va à Saint Lucq, métis dragon tout de noir vêtu…).
L’un de mes petits regrets pour ce tome, est qu’on n’a pas beaucoup d’informations sur le passé des personnages, c’est par moment assez frustrant.

Idem pour les intrigues qui se mettent en place. À la fin du premier tome, les Lames ont déjoué un premier complot, mais on se doute que les dragons n’en resteront pas là, et que leur plan final est beaucoup plus vaste et ambitieux que ce que les personnages semblent penser.

L’écriture est, selon moi, l’un des autres points forts de ce livre. Pierre Pevel a une belle écriture, à la fois fluide et riche, aux tournures raffinées sans jamais être lourdes. Franchement, après quelques livres au style un peu plat à mon goût, cette lecture a été un bienfait.

En résumé
Un très bon livre, à l’univers original et si familier en même temps, de bons personnages, une intrigue rondement menée, dont on a envie de savoir la suite à tout prix, le tout servi par une très belle écriture.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 janvier 2011
Dans cette uchronie qui part du principe que les Dragons ont existé (et qu'ils tentent toujours d'influer sur le cours du monde), Pierre Pevel nous fait partager les aventures d'un groupe spécial de gardes du Cardinal.

Paris, 1633 alors qu'un complot vise à instaurer une loge draconique secrète en France, le cardinal de Richelieu rappelle les "lames du Cardinal", un groupe de soldats d'élites qu'il avait du dissoudre suite à une affaire fâcheuse au siège de la Rochelle.

Le 17ème siècle se prête à merveille au fantastique et Pierre Pevel a réussi à intégrer ses dragons (et leurs descendants) si naturellement dans le décor que l'on se demanderait presque pourquoi Alexandre Dumas n'en a pas parlé dans "les trois mousquetaires". Moins naïf que "les trois mousquetaires", ce roman nous montre des personnages devant lutter cpntre l'Espagne, la "griffe noire" voire leur propre employeur. Les rebondissements et les surprises sont nombreux et ce jusqu'à la dernière page.

L'atmosphère du Paris du XVIIème est très bien rendue avec ses rues sombres et empuanties, ses spadassins qui sont maîtres des rues dès la nuit tombée et les intrigues multiples auquelles la noblesse se livre. Le côté retors du cardinal de Richelieu est aussi particulièrement mis en évidence.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 février 2011
Pierre Pevel nous emmène dans le Paris de Louis XIII et de Richelieu rendu célèbre avec les Mousquetaires de Dumas, en y ajoutant juste une petite dose de fantastique.

Les Lames sont une unité d'élite du Cardinal. Séparés après un fiasco lors du siège de la Rochelle, le Cardinal les réunit de nouveau pour résoudre un problème dont il ne leur donne manifestement pas tous les tenants et aboutissants.

Et nous voici donc embarqués dans un tourbillon d'aventures, de poursuites et de combats digne des meilleurs romans épiques, le tout au milieu d'une intrigue passionnante portée par les complots ourdis par la redoutable Cour des Dragons.

En clair, indispensable pour les fans de Dumas, et pour tout amateur d'aventures avant de se jeter sur Les Lames du Cardinal, tome 2 : L'Alchimiste des Ombres.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 août 2013
J'ai particulièrement apprécié la qualité de l'écriture (notamment au niveau des dialogues): les personnages sont intéressants et truculents (sans tomber toutefois dans l'invincibilité); le monde proposé est original, peu exploité à ce jour (magie et dragon à l'époque de Louis XIII).
Pour les lecteurs qui ont déjà lu pas mal d'Heroic-fantasy, c'est un vrai bol d'air...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 juin 2015
Comment dire... On ne s'ennuie pas ! On se passionne tout simplement pour ce qui arrive ! Les lieux, l'atmosphère, l'époque, tout est retranscrit à merveille ! L'histoire est captivante et pleine de rebondissement... Que dire... Chapeau monsieur Pevel !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus