Présentation de l'éditeur
Limmeuble où vous louez votre appartement change de propriétaire. Un colosse surgit alors sur votre palier et cherche à vous faire décamper par tous les moyens. Ce thriller à rebondissements est aussi une irrésistible satire. En bon roman noir, Les locataires offre la peinture au vitriol dune certaine réalité sociale. Entre La vie mode demploi, Le charme discret de la bourgeoisie et Tueur à gages !
Quatrième de couverture
Paris. 5, impasse de l'Amiral-du-Cheigny-du-Coët, dans le quinzième «chic». Ici, tout respire l'aisance et la tranquillité. Jusqu'à ce que l'immeuble soit racheté par un nouveau propriétaire. Bras armé d'une puissante société immobilière, un homme se présente alors aux locataires. Après quelques jours, ce personnage menaçant à la carrure de déménageur et à la rhétorique persuasive en sait assez long sur chacun pour le mettre à la rue. Pervers et violent, l'individu se félicite presque d'avoir affaire à un ramassis de tordus faciles à déloger. Il est loin d'imaginer à quelle meurtrière extrémité le mènera cette aventure...
Irrésistible galerie de portraits, satire au vitriol d'un certain milieu confit dans la suffisance, gangrené par l'argent et obsédé par le sexe, Les Locataires est avant tout un thriller à rebondissements.
Chez NiL éditions, Thierry Gandillot a déjà publié L'Héritage Windsmith, La Chambre de Barbe-Bleue, Câline, et chez Robert Laffont Code vaudou. Il est responsable des pages Culture de L'Express et participe à l'émission « Les livres ont la parole », sur RTL.