• Tous les prix incluent la TVA.
Habituellement expédié sous 1 à 3 semaines.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Les Météores a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Très bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Très bon
Commentaire: En Stock.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 2 images

Les Météores Poche – 7 décembre 1977

Ce titre fait partie de la promotion 2 livres Folio achetés = 1 livre offert (voir conditions sur la page de l'opération en cliquant ici)
4 étoiles sur 5 6 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 44,00
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 9,70
EUR 9,70 EUR 5,36

Promotion Folio

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Les Météores
  • +
  • Le Roi des Aulnes
  • +
  • Vendredi ou les limbes du Pacifique
Prix total: EUR 26,00
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Quatrième de couverture

Deux jumeaux, Jean et Paul, forment un couple fraternel si uni qu'on l'appelle Jean-Paul. Mais Jean veut briser cette chaîne et essaie de se marier. Paul fait échouer ce projet. Désespéré, Jean part seul en voyage de noces à Venise. Paul se lance à sa poursuite et accomplit un long voyage initiatique autour du monde.À travers des aventures multiples et de nombreux personnages, comme le scandaleux oncle Alexandre, surnommé le dandy des gadoues, ce roman illustre le grand thème du couple humain.

Biographie de l'auteur

Michel Tournier est né en 1924, d’un père gascon et d’une mère bourguignonne, universitaires et germanistes. Les parents envoient chaque année leurs quatre enfants en vacances à Fribourg-en-Brisgau dans un foyer d’étudiants catholiques où ils peuvent pratiquer la langue. Michel Tournier est alors, selon ses dires, «un enfant hypernerveux, sujet à convulsions, un écorché imaginaire». En 1931, il est envoyé dans un home d’enfants, en Suisse, pour des raisons de santé. Il se passionne pour la musique. De ses séjours en Allemagne, il dit : «J’ai connu le nazisme à neuf ans, à dix ans, à onze ans, à douze ans. Ensuite ç’a été la guerre». Il se souvient des parades militaires du nazisme, des discours du Führer, dénoncés par son père. «Mauvais écolier», il est exclu de plusieurs établissements puis, dès 1935, fait ses études au collège Saint-Erembert de Saint-Germain-en-Laye avant d’être inscrit comme pensionnaire chez les pères d’Alençon. En 1941, la famille quitte la grande maison familiale de Saint-Germain-en-Laye, occupée par l’armée allemande, pour un appartement à Neuilly. Michel Tournier découvre alors la philosophie au lycée Pasteur de Neuilly, où il a pour maître Maurice de Gandillac et pour condisciple Roger Nimier. Les livres de Gaston Bachelard, découverts pendant les vacances, le décident à opter pour une licence de philosophie après le baccalauréat. Étudiant à la faculté des lettres de Paris, il soutient un diplôme de philosophie à la Sorbonne. En 1946, il obtient de se rendre en Allemagne, à Tübingen, où il rencontre Gilles Deleuze, pour apprendre la philosophie allemande. Il y reste quatre ans et, à son retour, se présente au concours de l’agrégation de philosophie, où il échoue. «Ma vie a été détruite, j’étais en morceaux» confie-t-il. Pour gagner sa vie, il fait des traductions chez Plon puis entre à la radio. En 1955, à la création d’Europe n° 1, il fait partie de l’équipe. Il rédige les messages publicitaires «de couches-culottes, de démaquillants et de la lessive». En 1959, il entre chez Plon. Il propose aussi à la télévision une émission mensuelle, Chambre noire, consacrée aux grands photographes. Il publie son premier roman en 1967, Vendredi ou les limbes du Pacifique, couronné par le grand prix de l'Académie française, d’après lequel il écrit par la suite Vendredi ou la vie sauvage, pour les jeunes lecteurs. Le Roi des Aulnes obtient le prix Goncourt en 1970. C’est le début d’une carrière entièrement dédiée à la littérature. Dès lors, Michel Tournier, dans son vieux presbytère de la vallée de Chevreuse, se consacre au «métier d'écrivain». Il voyage au Canada, en Afrique noire, au Sahara. Depuis 1972, il siège à l’Académie Goncourt, partage son temps entre écriture, articles, essais mais aussi rencontres avec son public, la jeunesse.

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre adresse e-mail ou numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


En savoir plus sur l'auteur

Michel Tournier est né en 1924, d'un père gascon et d'une mère bourguignonne, universitaires et germanistes. Les parents envoient chaque année leurs quatre enfants en vacances à Fribourg-en-Brisgau dans un foyer d'étudiants catholiques où ils peuvent pratiquer la langue. Michel Tournier est alors, selon ses dires, «un enfant hypernerveux, sujet à convulsions, un écorché imaginaire». En 1931, il est envoyé dans un home d'enfants, en Suisse, pour des raisons de santé. Il se passionne pour la musique.
De ses séjours en Allemagne, il dit : «J'ai connu le nazisme à neuf ans, à dix ans, à onze ans, à douze ans. Ensuite ç'a été la guerre». Il se souvient des parades militaires du nazisme, des discours du Führer, dénoncés par son père. «Mauvais écolier», il est exclu de plusieurs établissements puis, dès 1935, fait ses études au collège Saint-Erembert de Saint-Germain-en-Laye avant d'être inscrit comme pensionnaire chez les pères d'Alençon.
En 1941, la famille quitte la grande maison familiale de Saint-Germain-en-Laye, occupée par l'armée allemande, pour un appartement à Neuilly. Michel Tournier découvre alors la philosophie au lycée Pasteur de Neuilly, où il a pour maître Maurice de Gandillac et pour condisciple Roger Nimier. Les livres de Gaston Bachelard, découverts pendant les vacances, le décident à opter pour une licence de philosophie après le baccalauréat. Étudiant à la faculté des lettres de Paris, il soutient un diplôme de philosophie à la Sorbonne. En 1946, il obtient de se rendre en Allemagne, à Tübingen, où il rencontre Gilles Deleuze, pour apprendre la philosophie allemande. Il y reste quatre ans et, à son retour, se présente au concours de l'agrégation de philosophie, où il échoue. «Ma vie a été détruite, j'étais en morceaux» confie-t-il.
Pour gagner sa vie, il fait des traductions chez Plon puis entre à la radio. En 1955, à la création d'Europe n° 1, il fait partie de l'équipe. Il rédige les messages publicitaires «de couches-culottes, de démaquillants et de la lessive». En 1959, il entre chez Plon. Il propose aussi à la télévision une émission mensuelle, Chambre noire, consacrée aux grands photographes.
Il publie son premier roman en 1967, Vendredi ou les limbes du Pacifique, couronné par le grand prix de l'Académie française, d'après lequel il écrit par la suite Vendredi ou la vie sauvage, pour les jeunes lecteurs. Le Roi des Aulnes obtient le prix Goncourt en 1970. C'est le début d'une carrière entièrement dédiée à la littérature. Dès lors, Michel Tournier, dans son vieux presbytère de la vallée de Chevreuse, se consacre au «métier d'écrivain».
Il voyage au Canada, en Afrique noire, au Sahara.
Depuis 1972, il siège à l'Académie Goncourt, partage son temps entre écriture, articles, essais mais aussi rencontres avec son public, la jeunesse.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.0 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Après avoir lu et aimé Vendredi ou les Limbes du Pacifique et Le Roi des Aulnes, je me devais de lire Les Météores. Ce gros roman de plus de 600 pages est entièrement à la hauteur de ce que l'on attend d'un ouvrage de Michel Tournier : à la fois roman, recueil de nouvelles, essai philosophique et théologique, c'est une oeuvre d'une très grande richesse faisant preuve d'érudition et de beaucoup d'intelligence. Ceux qui, comme moi, aiment les livres de Tournier se délecterons à n'en pas douter de ce roman.
A l'instar du fameux Roi des Aulnes, l'histoire qui nous est narrée n'est pas « linéaire », mais s'apparente à une suite de narrations, pris de points de vues différents et qui peu à peu dévoilent le récit central. C'est ainsi que certains chapitres sont des récits à la troisième personne, d'autres des récits à la première personne présentés comme des monologues ou des journaux intimes de différents personnages. A cela s'ajoute le déroutement de n'avoir pas de « héros » à proprement parler : les jumeaux Jean et Paul ne sont que les personnages principaux d'une partie du roman, laissant place à des personnages « secondaires » qui occupent la place du « héros » à d'autres moments du livre, comme c'est le cas de l'extravagant oncle Alexandre, véritable colonne vertébrale du récit.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 8 sur 8 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche
Après les chef d'oeuvre Vendredi et Le Roi des Aulnes, Michel Tournier livra son troisième grand roman avec comme fil rouge le thème de la gémellité. L'auteur saute le pas en prenant un héros ouvertement homosexuel et resaute le pas en le faisant mourrir de manière inattendue et baroque. A ce moment on se demande où l'on va puisque le héros est mort, c'est le deuxième passage difficile de ce livre après les trente premières pages, très pénibles et où l'on se prend à regarder la couverture et la quatrième pour voir si on ne s'est pas trompé d'auteur, mais c'est comme un obstacle, un mur à franchir pour s'engouffrer dans un récit sur lequel on glisse en pente vertigineuse comme toujours avec Tournier. Il y a un troisième passage difficile et c'est l'interminable traversée du Canada en train (en tortillard en fait) où chaque gare est le pretexte pour un eréflexion originale. Au bout de la trentième, on fatigue un peu.
Ces trois passages difficiles (qui renvoient clairement à l'époque troublée où fut écrit ce livre - 1977) ne doivent pas faire oublier que ce roman est rempli de clefs, de signes, de fulgurances qui déstabilisent, inquiètent et rassurent en même temps. Un épais chef d'oeuvre. Un classique.
Remarque sur ce commentaire 9 sur 10 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché
Ce livre se veut délicieux, pour moi dans tous les cas, par le personnage haut en couleur de l'oncle Alexandre, le dandy des gadoues, accompagné par son fameux chien Sam. Les pensées et surtout l'humour cynique de l'oncle sont parfaits et l'on aurait bien aimé continuer tout le livre avec ce personnage pour héros. Il est vrai, que comme dit précédemment, le livre m'est apparu moins intéressant après la mort de ce personnage, dommage ! Mais chapeau tout de même à l'auteur Michel Fournier dont je découvre ce premier livre, cela me donne envie de lire un autre livre de lui, si c'est dans le style écrit sur l'oncle et non sur la philosophie géminaires qui excusez moi m'a pas trop accroché et m'a paru un peu long.
Remarque sur ce commentaire 7 sur 10 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?