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L'utopie futuriste est une entreprise délicate, tant ce genre compte de chefs-d'œuvre indépassables, souvent fondateurs de la science-fiction. Loin de recycler de vieilles idées, Silverberg (Le château de Lord Valentin, les Chroniques de Majipoor) en renouvelle le genre avec intelligence et subtilité. Un grand classique à ranger aux côtés de 1984 d'Orwell ou du Meilleur des mondes de Huxley. --Georges Louhans
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28 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Avenir vertical,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Monades urbaines (Poche)
2381. La planète est surpeuplée. La grande majorité des gens vit dans les monades urbaines, gigantesques tours de mille étages où s'entassent huit cent mille personnes. Chaque tour est un monde clos, avec ses règles, sa hiérarchie, et deux pricipes simples. Le premier, c'est que plus on habite haut, plus on est estimé. Le second, c'est la liberté absolue... sous peine de mort.Ecrit il y a plus de trente ans, ce roman n'a pas pris une ride. Il décrit sans complaisance un univers qui se veut civilisé, mais qui n'est rien d'autre qu'un univers carcéral à sa manière. La liberté absolue, érigée ici en règle totalitaire, règne sur ce petit monde qu'est la monade 116. Et le régit sans pitié. Donnera à réfléchir, à n'en pas douter ;-) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Obligatoire bonheur,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Monades urbaines (Poche)
C'était un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ... Voila une SF typique des années 70 dont la société et son organisation est le sujet même du roman. A l'époque les auteurs de SF n'hésitaient guère à travailler sur des hypothèses de travail complètement farfelues, d'ailleurs ici Silverberg postule une société que je qualifierais d'impossible, en prenant au pied de la lettre d'ailleurs les injonctions de l'époque sur la liberté sexuelle absolue. Car ici elle est absolue, et même régentée par la loi. Les hommes déambulent dans les couloirs de tours gigantesques, rassemblant les 75 milliards d'humains, et exercent leur liberté sexuelle, droit qui ne peut leur être refusée par la femme chez laquelle ils entrent. Mais au travers des habitants de ce monde on découvre le carcan qui rend ce bonheur imposé possible, la négation de la vie privée, une forte hiérarchie, une caste de paysan qui cultive la terre à l'extérieur des tours. Roman de personnages, très immersif et dépaysant, un de mes Silverberg préférés
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
J'aime surtout Silverberg pour ses voyages temporels et celui-ci...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Monades urbaines (Poche)
Présentation :Les monades sont de gigantesques gratte-ciel. Y vivent les hommes à la fin du XXIV° siècle. En l'occurrence, les hommes évoluent dans des tours de mille étages entièrement aménagées pour subvenir à tous leurs besoins. Selon qu'on vit plus ou moins haut dans les étages, on est plus ou moins riches, on a un rôle plus ou moins important dans la société et la vie est plus ou moins facile. Critique : Problème : trop fréquentes descriptions et allusions liées à la sexualité excessivement libérée de l'humanité du futur, comme si l'intérêt du roman résidait uniquement là. Sans être pudibond, je trouve cela un peu lassant à la longue. Sinon, l'histoire est intéressante eu égard à l'imagination de l'auteur sur la vie dans le futur, avec une allusion à la dégradation de l'environnement pendant les siècles ayant précédé l'époque de l'action. Un goût de prospective sociale un peu oppressante et inquiétante... Conclusion : J'ai lu "Les Monades Urbaines" il y a un moment, mais je n'en garde pas un souvenir très agréable. Je préfère Silverberg dans "Les Déserteurs temporels", "Les temps parallèles" ou "Les déportés du Cambrien". Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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