Un romancier blasé et déprimé, soucieux de se refaire une santé au bon air du large, sembarque à Baltimore à bord dun des derniers grands voiliers de commerce qui rallient encore la Californie en faisant le « grand tour » par le Cap Horn. Le capitaine a convié sa fille à être de la croisière avec son piano ! Lécrivain-voyageur, lui, sest contenté demmener avec lui sa carabine préférée, avec dix mille cartouches histoire de distraire son ennui en tirant les oiseaux de mer. Il ne tirera pas que les oiseaux
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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
magnifique voyage,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Mutinés de l'Elseneur (Poche)
J'ai passé un formidable moment à la lecture de ce roman d'aventure.On découvre toute une flopée de personnages différents, l'intrigue est omniprésente et l'on se laisse emporter sur l'Elseneur. Je trouve ce roman bien plus prenant que "la croisière du Snark ". Je le conseille. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Quelques "em-bruns" nauséabonds...,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Mutinés de l'Elseneur (Poche)
Bon, ne tortillons pas, même si ce n'est pas le meilleur London, c'est un roman d'aventures qui porte plutôt bien son nom, malgré quelques longueurs et même si l'on aurait peut-être aimé que la mutinerie se déclenche plus tôt et soit encore mieux exploitée dans la narration. Pour le reste, il y a de l'action et du suspense, des coups de vent effroyables, des blessés et des morts, une histoire d'amour en arrière-plan etc. La lecture est plaisante.Non, ce qui nous a semblé gênant, tout politiquement correct mis de côté, ce sont ces interventions récurrentes du narrateur au sujet de sa blondeur, censée lui conférer une supériorité naturelle sur la lie humaine que constituent les marins par trop bruns et basanés de L'Elseneur: un Grec, un Italien, un Juif et d'autres encore... "Blond classé parmi la caste des blonds, peut-être mortels mais seigneuriaux", faisant partie du "monde de l'arrière" [L'arrière du bateau, où sont installés le narrateur et ceux de sa "caste"] où sont "les êtres supérieurs", le narrateur voue un mépris sans fin au rebut de la société, aux déchets humains que représentent pour lui les marins de L'Elseneur. Ce sont des êtres vils, lâches, immondes. Heureusement qu'il y a, parmi les serviteurs des "blonds supérieurs", quelques Chinois, plus serviles que vils, et dont la servilité peut s'avérer utile... Bref, des interventions que l'on peut trouver franchement racistes et qui s'avèrent quelque peu gratuites... Mais bon... On considérera qu'elles sont le fait exclusif de ce narrateur, personnage à l'arrivée peu sympathique, et ne reflètent en aucun cas les pensées d'un auteur, Jack London, que l'on peut difficilement suspecter de lui-même nourrir ce genre de "théories"... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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