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Les Nains de la mort [Poche]

Jonathan Coe , Jean-François Ménard
3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (4 commentaires client)
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Description de l'ouvrage

30 mai 2002 Folio (Livre 3711)
«Le roman porte sur le fait d'être jeune, pauvre, paumé et amoureux. C'est en outre très drôle... Lucide, intelligent et spirituel.» The Guardian.

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Si Londres est célèbre depuis longtemps pour l'effervescence de sa vie musicale, l'envers du décor n'est pas toujours aussi reluisant, comme en témoignent les mésaventures de William, un jeune compositeur ambitieux qui ne cesse de se heurter aussi bien dans sa vie quotidienne que dans ses ambitions professionnelles à toutes sortes d'avanies. À commencer par le meurtre d'un de ses confrères assassiné sous ses yeux par deux nains cagoulés. Dans ce troisième roman, écrit juste avant Testament à l'anglaise, Jonathan Coe met en scène tout un monde interlope de musiciens ratés, de barmaids écossaises et de managers louches. Pour William, la vie est un cauchemar, les séances d'enregistrement tournent au drame, ses amours sont sans espoir et pour avoir été témoin d'un crime il en devient aussi le principal suspect. Conçu comme une véritable composition musicale avec intro, interlude, solo, reprise… Les Nains de la mort (c'est aussi le nom d'un groupe punk des années soixante-dix) explore avec l'efficacité d'un thriller tout un pan de la société britannique. Mais la satire sociale, dont l'auteur s'est fait une spécialité, même si elle est sévère, ne va pas sans humour et même une sorte de tendresse pour tous ces paumés qui s'efforcent avec une ténacité touchante, et des résultats discutables, de se faire une place au soleil au royaume de la perfide Albion. --Yves Bellec --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Revue de presse

Les aficionados de Jonathan Coe ont connu la révélation en 95 avec Testament à l’anglaise, récit impitoyablement bien ficelé qui se doublait d’un règlement de comptes à la O.K Corral avec l’Angleterre du tatchérisme. L’auteur réussissait l’exploit de produire, tout à la fois, un livre de flingueur et de magicien. Pour le lecteur, c’était le début du grand mystère de la «Coe Touch». Ce type avait le don, suprêmement agaçant, de mettre sur orbite des missiles anti-rupins, super calibre, avec un air détaché au possible, cool, presque mou - lunaire. Bref, on espérait bien prendre sa revanche avec Les nains de la mort, oeuvre de jeunesse (1990) au titre on ne peut plus Lynchien, que nous refourguait Gallimard en manière d’en-cas, histoire de patienter jusqu’à la traduction du nouveau Coe, déjà paru de l’autre côté du Channel. Mais voilà, ce petit polar ne se réduit pas à un brillant exercice de style et de gammes, même s’il est question, ici, de musique et d’apprentissage.
Il était d’ailleurs difficile d’imaginer l’écrivain au style ouaté, pas du tout flashy, prendre pour cadre le milieu des groupes rocks et underground du Londres de la fin des eighties, il y avait erreur de casting. Curieusement, c’est ce hiatus même, qui donne sa saveur, et son ironie, aux déambulations de William, la vingtaine nébuleuse, pianiste venu chercher la gloire dans un groupe minable naviguant entre post-punk et nouveau-romantisme, et qui sera entraîné dans une sombre affaire de meurtre. La captation des tics et manies de jeunes musicos, nuls à souhait, est parfaite. Et, Coe, mais cela est moins surprenant, restitue d’emblée le ballottement du juvénile narrateur sur la chaussée de Soho, accompagné par la voix de Morissey, pape languide d’une Pop ombrageuse qui tendait alors à la jeunesse britannique le reflet de sa propre cruauté. Parce qu’il est plus appliqué sur son sujet - donc moins discret - on a tout le loisir de voir Jonathan Coe tourner autour de ses personnages, tour à tour masquant ou dévoilant leur visage. Preuve que cet écrivain cinglant est d’abord - comme le fut Fitzgerald - et c’est cela sa botte secrète, un grand maître de l’éclairage.--Stéphane Malterre -- -- Urbuz.com --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Détails sur le produit

  • Poche: 232 pages
  • Editeur : Gallimard (30 mai 2002)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070422143
  • ISBN-13: 978-2070422142
  • Dimensions du produit: 17,6 x 10 x 1,6 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (4 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 117.147 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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En savoir plus sur l'auteur

Né en 1961, à Birmingham, en Angleterre, Jonathan Coe a fait ses études à Trinity College à Cambridge. Il a écrit des articles pour le Guardian, la London Review of Books, le Times Literary Supplement...
Il a reçu le prix Femina Étranger en 1995 pour son quatrième roman, Testament à l'anglaise et le prix Médicis Étranger en 1998 pour La Maison du sommeil.

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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 pas si petit que ça ... 29 octobre 2002
Format:Broché
Mélancolie et frustration sont à coup sûr les deux ingrédients majeurs propre à toute bonne chanson rock, ce sont aussi ceux de ce roman de "jeunesse" de Jonathan Coe, construit comme une mini-symphonie pop ; auxquels il est nécessaire de rajouter l'espoir, car il y croit William, et même dur comme fer, et pour ça il travaille ... sauf que rien ne se passe jamais comme souhaité, surtout lorsque la mort violente fait une intrusion spectaculaire dans sa pauvre vie de pianiste en mal de reconnaissance et transi d'amour.
Là où le roman aurait pu glisser dans le réalisme sordide et sans perspective, Coe fait tomber la tension nauséeuse par un style léger et plein d'humour. On ne croit pas un seul instant à son histoire de gnomes meurtriers rappelant un lointain passé, et pourtant, impossible de lâcher ce bouquin construit à la manière d'un roman policier.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Derrière le masque 25 mars 2006
Format:Poche
Le roman commence par la (presque) fin de l'histoire. William est un jeune musicien de jazz qui a quitté Sheffield pour Londres dans le but d'accéder à une carrière de musicien. Il assiste, bien malgré lui à l'assassinat d'un autre musicien sauvagement tabassé à coups de batte par deux nains. William qui est le narrateur de ce roman va alors faire un retour en arrière sur son histoire, un retour proche où petit à petit les personnes le côtoyant vont se dévoiler et nouer ainsi une intrigue. Les personnages que William côtoie au quotidien ne sont pas toujours ceux qu'il croit.
Jonathan Coe sait par son écriture agréable, fluide, sur laquelle on glisse avec un certain plaisir nous attirer dans ses filets. J'ai passé un agréable moment en compagnie de William et de tous les autres personnages qui ont chacun leur particularité et qui sont très intéressants à placer dans un roman. L'histoire coule et prend petit à petit une consistance digne d'intérêt.
Ce n'est certes pas le roman de l'année mais c'est un roman plaisant.
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3.0 étoiles sur 5 Musical et sympathique. 20 septembre 2007
Par Tiphrom VOIX VINE
Format:Poche
Jonathan Coe nous gratifie toujours de ce qui fait certainement une grande part de son charme, de sa patte, à tout le moins ce qui accroche nombre de ses lecteurs à son écriture si particulière : l’attention portée à la construction de son personnage principal. Il façonne patiemment des caractères plongés un univers différent à chaque roman et tellement ancrés en lui. Gregory Dudden dans « La maison du sommeil » en est un bel exemple, un meilleur encore avec William que nous découvrons ici.

William est un musicien, pianiste passionnée qui du haut de ses vingt-trois printemps a investi Londres comme il a pu, délaissant sa campagne dans l’espoir d’appartenir à un petit groupe de rock qui percerait peut-être un jour. Il vit en colocation avec une jeune femme qu’il ne connaît que très peu et qu’il croise une heure toutes les trois semaines tout au plus. Il vit là, dans les HLM londoniens, loin de tout même du métro, mais il vit là pour jouer. Il joue du piano comme d’autres respirent, par besoin. Un jeune homme des plus banals qui en plus travail dans un magasin. Sa vie normale va basculer lorsqu’il sera le témoin d’un meurtre commis sous ses yeux par deux nains.

Et c’est sur ce renversement que Jonathan Coe ouvre son récit. Toute sa démarche, construite autour de la structure musicale, consistera en un grand retour en arrière de William sur lui-même pour comprendre ce qui l’a conduit ici et l’amènera jusqu’à son issue finale. En cela, la construction de l’ouvrage est assez commune, si ce n’est le chapitrage qui suit les différents mouvements d’un morceau.
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1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un Coe très mineur 7 novembre 2009
Par Mr. Benedetto Fabrice TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Poche
Comme le dit le titre, un Coe très mineur.. Un roman idéal à lire en attendant le train par exemple... Pas mauvais du tout, mais loin, très loin de "Bienvenue au club", entre autres.
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