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Les Onze
 
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Les Onze [Format Kindle]

Pierre MICHON
3.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (20 commentaires client)

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Descriptions du produit

Revue de presse

Hiver 1793 : un peintre finissant immortalise le Comité de salut public. Une fable ténébreuse et implacable...
Ainsi, aujourd'hui, voici Les Onze, livre admirable, virtuose, tout ensemble radieux et parcouru d'effroi, ténébreux et éclatant, comme rayonnant d'une lumière noire. Un roman qui s'offre à lire à la fois comme une vie imaginaire et une méditation sur l'art et le pouvoir. Une réflexion sur l'Histoire également, «cette pure terreur», cette fascinante et tragique machine à broyer les individus et les peuples...
Dans les vastes ellipses du récit se déploie une réflexion crépusculaire, poétique et quasi théologique, sur l'acte artistique et la portée de l'oeuvre - simple représentation ou présence réelle de ce qui fut ? (Nathalie Crom - Télérama du 22 avril 2009 )

En 1992, date à laquelle Pierre Michon se lance dans le chantier fictionnel aujourd'hui publié sous le titre Les Onze, il déclare dans un entretien que "le religieux n'est que la pétrification et le semblant du sacré". Soit exactement ce dont lui-même fait l'objet depuis vingt ans : un culte pétrifié, que le combustible métaphysique de ses livres et sa biographie alimentent...
Les Onze est un livre passionnant. Et qui donne à penser...
Entrepris il y a dix-sept ans, ce texte annoncé comme "roman sur la Terreur" en 1997, partiellement publié en revue, perdu cinq ans plus tard "dans les marais du savoir", puis abandonné, et dont son auteur dit en 2004 "il ne sera jamais fini" - ce texte pourrait bien figurer dans l'oeuvre de Michon ce que La Grande Beune (Verdier, 1996) fut à L'Origine du monde (Fata Morgana, 1993) : la réduction au court format qu'il affectionne et dans lequel il excelle d'une vaste fresque dont il s'est lassé. (Cécile Guilbert - Le Monde du 24 avril 2009 )

Le tableau des Onze, maintenant. Michon le décrit avec une telle précision, avec une telle force, qu'on commence par croire qu'il existe. Il serait au Louvre, sous verre, dans la galerie du bord de l'eau. L'écrivain dit son histoire, ses titres successifs...
Tout cela donne le portrait d'une époque, d'un rêve, et l'autoportrait d'un auteur, glissé ici et là, douzième des onze dans un tableau que tout lecteur aura plaisir à lire pour l'inventer. (Philippe Lançon - Libération du 23 avril 2009 )

Et Les Onze, c'est également ce tableau, «la très énigmatique muraille (...) sur quoi l'histoire s'est juchée». Il a été peint par François-Élie Corentin. On le trouve «dans la chambre terminale du Louvre, le saint des saints, sous la vitre blindée de cinq pouces». Mais c'est une illusion. Les Onze, pas plus que Corentin, n'ont d'existence réelle. Et Michelet n'a jamais trouvé son inspiration dans cette scène. Tout, de la généalogie du peintre à la commande du tableau par trois membres du Comité révolutionnaire - une scène stupéfiante - est inventé, rêvé, cauchemardé, puis hurlé... Mais parce que «chaque chose réelle existe plusieurs fois, autant de fois peut-être qu'il existe d'individus sur cette terre», parce que «l'Histoire est une pure terreur» et que «la terreur nous attire comme un aimant», il fallait s'élever, par la littérature, à ce sommet, à cette beauté. Non pour dominer le monde et l'Histoire, mais pour recevoir leur souffle. Et le restituer. (Patrick Kéchichian - La Croix du 6 mai 2009 )

Les Onze, ce fut à l'origine, en 1794, un tableau composé par François-Élie Corentin. Ce travail monumental, que Pierre Michon considère comme le chef-d'oeuvre du peintre, est exposé au Louvre. Il représente, réuni autour de Robespierre, le Comité de salut public qui instaura les treize mois de la Terreur, du 2 juin 1793 au 27 juillet 1794. Dans son Histoire de la Révolution française, parue un demi-siècle après, Michelet ne consacra pas moins de douze pages à cette peinture. Sous les allures scientifiques du positivisme, il écrivit en fait, nous dit Michon, un «roman, (...) pris pour argent comptant par toute la tradition historiographique». L'oeuvre d'art devenait donc un document, à partir duquel un récit de l'histoire s'élaborait. Une fiction se substituait à l'analyse, pour dire le réel. Pierre Michon ne procède pas autrement...
François-Élie Corentin, avec les Onze, alimenta longtemps l'écriture de l'histoire de la Terreur. Il est ainsi des hommes, figures de l'histoire ou créateurs, dont une oeuvre parvient à un tel niveau de sens par rapport à leur temps, qu'elle cristallise pour longtemps la réflexion. En ce récit, comme dans le tableau de 1794, se trouve précisément concentré un art qui donne à penser les enjeux multiples de la représentation esthétique. Dans le champ politique. Dans celui de l'histoire. (Jean-Claude Lebrun - L'Humanité du 7 mai 2009 )

A partir d'un tableau représentant les membres du Comité de salut public, Pierre Michon livre une passionnante réflexion sur l'art et l'Histoire, doublée d'un autoportrait de l'écrivain...
Au-delà de son évocation de la Terreur..., Pierre Michon (qui - abstraction faite d'un recueil d'entretiens - n'avait rien écrit depuis Abbés et Corps du roi, en 2002) s'interroge non sans malice sur les méandres de la création et sur l'Histoire, dans une langue râpeuse, absolument splendide. Puis, au fur et à mesure, Les Onze révèlent une autre dimension du texte, celle d'un autoportrait en creux, vachard et lucide. Tout ça en un peu plus de cent pages, éblouissantes... (Baptiste Liger - Lire, mai 2009 )

C'est à vous, Monsieur, que ce livre s'adresse. Personnellement. À vous qui n'avez jamais entendu parler du tableau monumental de François-Élie Corentin, exposé au Louvre, Les Onze, qui représente à lui seul, et lui seulement, le Comité de salut public au grand complet, à supposer que quelqu'un de votre sorte puisse encore exister. À vous aussi, Monsieur, qui le connaissez vaguement, par ouï-dire, ou qui avez eu sous l'oeil une vague reproduction, réduisant au format d'un livre une huile de plus de quatre mètres de large et plus haute qu'un homme debout, dressé, comme ces Onze qui firent terreur. À vous également, Monsieur, qui fréquentez le Musée, que vos pas ont mené «dans la chambre terminale du Louvre, le saint des saints, sous la vitre blindée de cinq pouces» (p. 114), vous qui recherchez le commerce de la beauté quand c'est l'Histoire et ses onze paires d'yeux qui vous dévisagent. À vous enfin, Monsieur, qui croyez savoir que ce tableau n'existe pas, vous que 144 pages de pure littérature viendront réveiller de votre savante suffisance...
Les Onze sont un livre de Pierre Michon, un livre de quatre mètres de haut, presque trois de large, un grand livre qui, d'une langue droite, fourbie au gueuloir, délivrée au monde après des années de gésine, dit l'histoire. L'histoire d'un monde naissant à coups de piques et de guillotine, et l'histoire d'un Limousin, élevé par des femmes, qui apprit le latin qu'on ne lui destinait pas, de toute urgence, comme on apprend à nager, et en fit de l'or. Tous les livres sont autobiographiques. Vous voyez le tableau. (Jean-Baptiste Harang - Le Magazine littéraire, mai 2009 )

Présentation de l'éditeur

Les voilà, encore une fois : Billaud, Carnot, Prieur, Prieur, Couthon, Robespierre, Collot, Barère, Lindet, Saint-Just, Saint-André.Nous connaissons tous le célèbre tableau des Onze où est représenté le Comité de salut public qui, en 1794, instaura le gouvernement révolutionnaire de l’an II et la politique dite de Terreur.Mais qui fut le commanditaire de cette œuvre ?À quelles conditions et à quelles fins fut-elle peinte par François-Élie Corentin, le Tiepolo de la Terreur ?Mêlant fiction et histoire, Michon fait apparaître avec la puissance d’évocation qu’on lui connaît, les personnages de cette « cène révolutionnaire », selon l’expression de Michelet qui, à son tour, devient ici l’un des protagonistes du drame.

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 358 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 136 pages
  • Editeur : Editions Verdier (8 novembre 2012)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00A3EUMZG
  • Moyenne des commentaires client : 3.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (20 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°54.571 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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En savoir plus sur l'auteur

Pierre Michon naît à Châtelus-le-Marcheix dans la maison de ses grands-parents. Il est élevé par sa mère institutrice après que son père eut quitté le foyer. Il passe son enfance à Mourioux puis au lycée de Guéret, où il est pensionnaire. Il étudie ensuite les Lettres à Clermont-Ferrand et consacre à Antonin Artaud un mémoire de maîtrise. Il voyage par la suite dans toute la France, ayant rejoint une petite troupe de théâtre. Michon n'exerce pas de profession stable.À trente-sept ans, il entre dans la vie littéraire avec la publication des Vies minuscules qui obtient le prix France Culture 1984.À ce livre succèdent Rimbaud le fils, ensemble de textes courts sur la destinée d'Arthur Rimbaud puis, dans une veine romanesque, La Grande Beune et Abbés.
En 2009, Pierre Michon publie Les Onze, dans lequel il évoque l'histoire du peintre Corentin et celle de la Révolution française à partir de la description d'un grand tableau représentant les onze membres du Comité de salut public (Robespierre, Saint-Just, Barrère, etc.) pendant la Terreur, qui serait exposé au Louvre (en réalité le peintre et le tableau sont fictifs).
Pour ce roman, Michon reçoit le 29 octobre 2009 le Grand Prix du roman de l'Académie française 1.

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Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Pas à la hauteur de Pierre Michon 12 mai 2011
Par MC
Format:Poche|Achat vérifié
Quelle déception !

Après avoir lu "Vies Minuscules", ce texte, lesté du "Grand Prix de l'Académie Française" et unanimement célébré par la critique, avait de quoi mettre de l'eau à la bouche.

Las, l'auteur utilise un style vocatif, s'adressant à un lénifiant "Monsieur" qui revient à chaque paragraphe, censé donner un peu de vie à la description de la vie d'un peintre et de sa toile maîtresse. "Monsieur", c'est nous (le lecteur) ; le narrateur s'adresse à nous en un mélange de style naïf - où les choses simples nous sont expliquées et réitérées (parfois dix fois par pages, comme l'horripilant passage sur les "bataillons de Limousins", le mot "anacréontique" revenant peut-être quinze fois, sans parler du stupide "Dieu est un chien" dont chaque page se gargarise) - et de belle prose à la Michon - même si on reste loin de l'ébouriffant éclat des Vies minuscules.

Ce narrateur est bancal qui s'adresse à nous et se trouve donc campé comme un personnage ; mais qui bénéficie en même temps d'une focalisation interne et de l'omniscience chère aux vieux récits (il rapporte un souvenir profond du peintre). Une sorte de médium s'adresse à nous, en somme.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre géniale 19 mars 2014
Format:Format Kindle
Une prose magique, un jeu subtil avec la notion de l'Histoire; à recommander à tous les passionés de la littérature contemporaine française...
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14 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De la vraie littérarture... 20 novembre 2009
Par SIAM
Format:Broché
Les Onze : il s'agit d'abord d'un tableau, « le plus célèbre du Louvre », nous dit Michon ; un tableau qu'on se presse du monde entier pour venir voir derrière sa vitre blindée. à côté duquel, pour Michelet (qui soi-disant l'a vu), « le Marat assassiné de David n'est qu'une petite toile caravagesque », tandis que ces Onze représentent ceux qui « sont l'Histoire en acte », la « présence réelle de l'Histoire ». Et qui sont ces onze apôtres ? Les onze membres du Comité de Salut Public, représentés par un tableau secrètement commandé au cours de l'hiver 93-94, au moment de la Grande Terreur. L'auteur en est François-Elie Corentin : invention de l'auteur ...
Michon nous dresse un tableau de la Loire dans la région d'Orléans, de la France du XVIIIe siècle, celle de l'Ancien Régime qui va basculer dans la Révolution.
Car nous sommes à une époque où la « croyance littéraire commençait à évincer l'autre croyance ».Il nous décrit ces membres du comité de Salut public avant qu'ils n'entrent en politique : ainsi Carnot « qui eut sa première célébrité pour des églogues à Bacchus (...) n'avait pas pour vocation d'ensanglanter l'Europe », onze « parricides comme on appelait alors les tueurs de roi ». Ce livre est aussi un livre politique qui pose le problème de la mise en oeuvre de la Terreur car « les Royalistes tombés, les Feuillants tombés, les Girondins tombés, il n'y avait plus au sein de la Montagne triomphante de réelles opinions divergentes (...
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16 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Vaincu par asphyxie 29 mars 2010
Par Veilleur TOP 100 COMMENTATEURS
Format:Broché
Un des protagonistes du drame, pour paraphraser la quatrième de couverture, est la langue française. Dans cet ouvrage couronné par l'académie fondée par Richelieu, il semble que les quarante immortels aient été attirés par les onze révolutionnaires plutôt que par les phrases alambiquées de l'auteur. Ne doutons pas un instant de la qualité littéraire déployée par Pierre Michon. il connaît son français et son vocabulaire. Il est amoureux fou des virgules, porte un culte sans vergogne aux point-virgules, mais est un père bien indigne pour ces enfants perdus que sont les points. Par le Diable, pour décrire cette époque tourmentée où le Rasoir National raccourcissait les corps et les idées, pourquoi lui-même n'a-t-il pas employé des phrases courtes ? Je n'ai pas poursuivi ce livre au-delà de la 33ème page (3x11). Lire la suite ›
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5.0 étoiles sur 5 ESCHYLE PROSATEUR
Tout une fin de siècle secoué des grandes marées d'équinoxe...L'Histoire roule les dés comme la guillotine roule les têtes dans le panier... Lire la suite
Publié il y a 4 mois par XENOPHON
1.0 étoiles sur 5 Un drôle de charabia...
Ouf, heureusement que c'est court, mais... quelle indigestion !!
Voilà longtemps que je n'ai lu pareilles lignes. Lire la suite
Publié il y a 5 mois par Mme E. Noguerol
1.0 étoiles sur 5 Un prétexte à un exercice de style
L'envie de lire cet ouvrage m'a été donnée par l'écoute de l'émission radiophonique le "Masque et la Plume". Lire la suite
Publié il y a 8 mois par Tiwix
2.0 étoiles sur 5 Indigeste
Beau style, mais absence de roman. L'histoire ne semble être qu'un prétexte pour tourner des phrases. Lire la suite
Publié il y a 9 mois par Bruno Vernay
4.0 étoiles sur 5 Comment peindre avec une plume ?
Le commentaire détaillé et réfléchi d'un tableau aussi célèbre qu'imaginaire d'un peintre fictif. C'est génial ! Lire la suite
Publié il y a 14 mois par Bueno
5.0 étoiles sur 5 Le plus beau tableau du monde
On cherchera en vain dans les galeries du Louvre, jusqu'au pavillon de Flore, Les Onze, le grand tableau de François-Elie Corentin. Lire la suite
Publié il y a 19 mois par CéCédille
5.0 étoiles sur 5 Scène de crime en l'An II ...
Ecrivain français né en 1945, Pierre Michon est l'auteur de "Vies minuscules" (Prix France Culture 1984) et "Les Onze" (Grand prix du roman de l'Académie française... Lire la suite
Publié il y a 23 mois par FINET Franck
1.0 étoiles sur 5 il m'est tombé des mains
pour moi d'un ennui immense..filandreux et lourd , le seul interêt de ce livre c'est qu'il m'a donné envie de retourner au Louvre.
je n'avais jamais lu de Michon.. Lire la suite
Publié le 8 octobre 2011 par laure
5.0 étoiles sur 5 la perfection
Le texte (est-ce vraiment un "roman"?) saisit dans un mouvement magistral la vie d'un peintre fictif (Corentin) culminant dans son chef d'oeuvre imaginaire, les onze membres du... Lire la suite
Publié le 8 octobre 2010 par medicus
2.0 étoiles sur 5 Déçu
J'avais entendu l'auteur a l'émission de Finkelkraut mais la lecture de son livre est plutot soporifique et de compréhension vraiment problématique, je... Lire la suite
Publié le 23 avril 2010 par Koï
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