En 1787, un navire nommé "Bounty", et en route pour Tahiti afin d'y ramener des arbres à pain. Composé de volontaires, mais aussi de marins enrôlés de force, le commandement est assuré par le capitaine Bligh qui y impose l'ordre absolu, allant jusqu'a la terreur qui va s'emparer de tout l'équipage. Personne n'ose contester son autorité dite suprême à une époque heureusement lointaine ou les "vertus" guerrière et le prestige du grade étaient intouchable. Quelques prises de becs vont cependant opposer le plus haut gradé à son second Fletcher Christian. Le premier nommé va d'ailleurs de part son irresponsabilité être le fautif indirect dans le décès du médecin de bord. Et Christian en a parfaitement conscience. L'amorce d'une détonation future. Mais jusqu'a l'escale à l'île paradisiaque (Ou le dit Fletcher va tomber amoureux d'une belle tahitienne), pas de quoi cependant "fouetter un chat". C'est après le chargement des précieux arbres que la tension va s'envenimer. Faisant preuve d'un sadisme et d'une cruauté dépopurvu de tout humanisme, il va provoquer une mutinerie orchestré par son sous officier. La fameuse goutte faisant déborder le vase purulent d'infamants, prenant la forme d'une réquisition d'eau des hommes de l'équipage, afin d'être certain que les "precieux" arbres n'en manque point. Une claque pris pour s'en être quand même servi en entrainera une autre. Le début de l'impossible fin et l'absurdité des règlement militaire superbement pointé du doigt. La pendaison, juste pour un geste de révolte, de passion et de juste contestation. Mais, si il est un superbe contestataire, Fletcher n'est pas pour autant un assassin hautin et sanguinaire. En opposition au autres matelots, il va refuser d'achever le tyran, pour ne pas justement être encore pire que ce dernier. Superbe leçon du refus de la violence poussé jusqu'au maximum de l'humilité, de l'humanisme et du bon sens. le capitaine sera donc finalement lâché dans une petite barque en pleine mer, accompagné des rares réfractaires au mouvement contestaire. Et le "chef- d'orchestre" de la mutinerie trouvera refuge sur Tahiti. Il y "goutera" le paradis éternelle, ainsi que d'autre de ses fidèles. Byam, le seul non-mutin à ne pas avoir pu embarquer sur la barque déja trop pleine sera retrouver par Bligh et mise au arrêt. Reconnu coupable malgré tout de trahison, il sera condamné à la pendaison avant d'être gracié par le roi. Quand à l'odieu Bligh, il sera finalement désavoué, son terrible comportement étant finalement reconnu comme un fait avéré. Ce film que les années on assujetti d'un rang au cultisme des grands témoignages de septième art (Il est inspiré de faits réels), est le symbole imagé (et à transposé dans la réalité!) d'une condamnation sans faille et par dessus toute autorité aussi sacrée soit-elle, de la négation de l'être humain par des tyrans persuadés que leur pleins pouvoirs supervisé par le roi les mettent au dessus des loi de la morale et du respect d'autrui qui doivent demeurer par dessus de tout le reste. Christian est un officier respectueux du code et des honneurs maritime, mais ne peu tolerer qu'on ne traite pas des individus comme tels. Sa réaction est l'exemple même du cas de force majeur avéré. Si il n'avait pas réagit, plusieurs hommes aurait sans doute péri, et en tout cas, la réputation éthique et morale du traitement des naviguants aurait pâti d'une souillure à vive éclaboussure. La réalisation Shakespearienne, le suspens dûment entretenu par un scénario attisant la curiosité au fur et à mesure que la tragédie avance. La composition magistrale de Charles Laughton, toute à la fois cabotin pitoyable, d'arrogance, de cynisme et de vanité et triste sire impitoyable de dureté dans ses gestes et pensées. Clark Gable, sans les moustaches (et pour la dernière fois !) et avec le panache du vouloir de la justice et de la l'humanité sont les fers de lance d'un de ses grands films impérissable, et surtout un mémorial du grand écran au respect de la dignité des être comme point essentiel. Ajouté à cela des décors et des paysages de rêve, qui filmé avec un vif interet, en plan long et large rendent un esthetisme totale de la divine nature. Et pour finir, une photographie du même niveau et on obtient un long métrage à la fois immense et passionnant et qui pour le coté anecdotique à tout de même obtenu l'oscar du meilleur film. Grandiose !