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Les Racines du mal Poche – 1999


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Andreas Schaltzmann est persuadé que les habitants de la planète Vega sont installés dans son quartier, à Vitry-sur-Seine, et étendent leurs ramifications jusqu'aux plus hautes sphères de l'État. Paranoïaque, l'homme décide de vider ses comptes en banque et ses chargeurs de revolvers ; il se lance dans une cavalcade meurtrière à travers la France. Arrêté, il apprend qu'on lui attribue des crimes qu'il n'a pas commis. Un trio de scientifiques persuadé de son innocence traquera les véritables tueurs grâce à un ordinateur de type supérieur, baptisé "neuromatrice" qui fonctionne comme un cerveau humain mais à une vitesse surmultipliée.

Ce roman atypique débute à la manière d'un périple de tueur en série pour s'orienter vers un récit prospectif où éléments philosophiques, sociologiques et scientifiques viennent s'imbriquer dans l'action. Le XXIe siècle, selon Maurice G. Dantec, ne sera pas une promenade de santé dans la mesure où (dit-il) "l'humanité ne s'attaque pas aux racines du mal qui la ronge". --Lisa B.

Quatrième de couverture

«Andreas Schaltzmann s'est mis à tuer parce que son estomac pourrissait.Le phénomène n'était pas isolé, tant s'en faut : cela faisait longtemps que les ondes cosmiques émises par les Aliens faisaient changer ses organes de place, depuis que les nazis et les habitants de Vega s'étaient installés dans son quartier.»Andreas est un tueur et il le sait, mais quand on cherche à lui coller sur le dos des crimes qu'il n'a pas commis, du fond de sa clinique, il hurle.»


Détails sur le produit

  • Poche: 768 pages
  • Editeur : Gallimard (1999)
  • Collection : Folio policier
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070407756
  • ISBN-13: 978-2070407750
  • Dimensions du produit: 17,8 x 10,8 x 3 cm
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Commentaires client les plus utiles

25 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jidé COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 8 janvier 2004
Format: Poche
Dans ce cyber-polar métaphysique, vous trouverez des références aux machines désirantes de Deleuze et Guattari, aux horreurs nazies des "Cartea Neagra", aux théories psychédéliques du pape de l'acide Thimothy Leary, aux théories scientifiques de Stephen Hawking et même à la religion de Mahomet. Pour autant, cette érudition un brin bordellique, mêlant culture universitaire et contre-culture, ne gêne en rien la lecture du bouquin. En clair, n'importe qui peut lire ce livre ... à condition tout de même d'avoir le coeur bien accroché. Attention, certaines scènes peuvent heurter la sensibilité du lecteur non averti ! Commençant comme une banale histoire de tueur-en-série paranoïaque (Andreas Schaltzmann capte les ondes cosmiques d'aliens nazis !), le récit monte peu à peu en spirale vers quelque chose de beaucoup plus gros, de beaucoup plus captivant et de beaucoup plus effrayant.
Ecrit en 1996, aux débuts de l'internet-grand public en France, le bouquin joue sur les hypothèses d'un développement métastasique des moyens de communication (et donc de manipulation) électronique. Pour Dantec, un nouvel âge commençait ... l'ére des tueurs organisés, cyber-structurés : aujourd'hui, on peut dire qu'il a eu en partie raison : les tueurs sont bel et bien parmis nous, mais ils ne sont peut être pas ceux que l'on croyait (Dantec imaginait des hyper-tueurs en série, et nous avons eu depuis des hyper-terroristes, ce qui n'est pas tout-à-fait la même chose).
A vous de frissonner, à vous de juger ...
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Arribat TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 9 octobre 2012
Format: Poche
Comme le fait remarquer un commentateur certains auteurs imaginent que leur talent se mesure au degré horreur de terreur dont sont capable leurs imaginatifs tueurs en série. Ce n’est pas faux, mais en l’occurrence bien qu’ici l’auteur y aille à fond les manettes dans le genre gore, il dépasse malgré tout la simple exhibition si bien que la morbidité n’est pas une fin en soi, mais la partie d’une trame qui pénètre différents sujets. Son histoire est à la lisière de l’anticipation et reste malgré tout crédible si l’on veut bien observer que certaines application d’aujourd’hui étaient de la pure science-fiction il y a moins de dix ans.

Ce qui en revanche est plus discutable est qu’à vouloir ancrer son récit dans des références scientifiques solides, l’auteur multiplie les pistes et finit par s’égarer. Ce qui n’était pas trop mal parti dérive dans un verbiage suralimenté d'une répétition de "feulement" et de "fractales" . Deux cent pages de trop et une déception, les incompétents rencontrés au début ne sont pas remis à leur place. Bon au total un affaire pas mal embringuée mais qui pêche par excès de zèle et des personnages sans émotion et parfois abandonnés en cours de route. En résumé, au contraire de certaines barres chocolatées, la prochaine fois faites nous la plus courte Monsieur Dantec. Elaguez.
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client le 14 novembre 2002
Format: Poche Achat vérifié
Si vous cherchez un polar qui vous remue, n'hesitez plus et devorez les Racines du mal. Des histoires de serials killer, il en existe a la pelle, mais celle-ci tant sur l'intrigue que sur la forme, va vous scotcher...
Attention malgre ses 750 pages, si vous commencez, vous pourrez difficilement vous arretez...
A-ddic-tif!
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marco Herreras le 1 juin 2007
Format: Poche Achat vérifié
Ce livre est "un Dantec", donc ce n'est PAS un roman policier, NI un roman de science-fiction: il est inclassable, comme tout Dantec, et comme tout Dantec, il se situe a priori par-delà les genres et les classifications.

Ayant lu tous les autres romans de Dantec -sauf La Sirène Rouge- avant Les Racines du Mal, je l'ai trouvé moins vaste et moins complexe que tous les autres, mais néanmoins intéressant.

On trouve déjà des thèmes qui reviendront plus approfondis dans tous ses romans suivants: l'aliénation de l'homme, coupé de ses racines spirituelles depuis la fin de XVIIIe; la shoah; les cimetières de voitures, l'apocalypse des balkans comme mort certifiée de l'Europe; les cosmodromes; les dernières recherches scientifiques; le crime absolu; les séphirot...

L'histoire de la Schizophrénie de Schaltzmann et celle des tueuers en série qui suit ne doivent pas être prises pour un mauvais exemple de roman policier, mais pour une structure qui sert à exposer les thèmes chers à Dantec.

Ceux qui pestent contre ce roman, le qualifiant d'histoire de serial killers ratée ou de polar raté, n'ont qu'à épuiser tous les auteurs de policiers et de thrillers standard qui saturent le marché (des meilleurs Andrea Camilleri, Donna Leon, Henning Mankel, et Manuel Vázquez Montalbán, jusqu'aux plus banals, comme Dan Brown ou Michael Crichton), car visiblement ils n'ont rien compris à Dantec.

Dantec n'a pas besoin de raconter une bonne histoire policière, de la même façon que DUNE ne raconte pas une bonne histoire de nomades du désert.
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