La "DESCRIPTION DU PRODUIT" donné plus haut reproduit la quatrième de couverture de l'Archidoxe Magique, mais concerne en fait "LA MAGIE SACREE - ou livre d'ABRAMELIN le Mage" présenté par Robert Ambelain, qui n'a donc rien à voir avec PARACELSE. La seul omissson ici ayant permis cet confusion est la petite phrase : "A LA MEME LIBRAIRIE : " précédent le "commentaire" sur cette quatrième de couv.
Pour le livre dont il est question ici, ce commentaire assez complet extrait de l'Introduction du Dr Marc Haven et trouvé tel quel sur internet me semble bien mieux approprié :
" Certains n'hésitent pas à faire de Paracelse le précurseur de toute science ' de la médecine du travail et de l'homéopathie ' et le rénovateur de la médecine, tandis que d'autres voient en lui, les uns un médiocre imitateur des anciens, les autres un fou ignorant et prétentieux. Comment expliquer cette contradiction ? Pourquoi cette polémique renaissant toujours, ce brouillard enveloppant l'étrange figure du médecin d'Einsiedeln ?
C'est qu'au commencement du XVIe siècle, alors que toute la science somnolait en répétant les oracles d'Avicenne et de Galien, apparaît l'homme à la voix forte, médecin et chimiste, qui brûle les livres médicaux des Grecs et des Arabes, parle philosophie en langue vulgaire, guérit les malades contre toutes les règles de l'art et court l'Europe, buvant avec le premier venu, bataillant avec beaucoup, étudiant avec tous. Son rôle fut si grand qu'à son époque même, son nom souleva des émeutes. Paracelse eut des disciples fidèles, des admirateurs bruyants, des malades reconnaissants jusqu'à la dévotion ; il eut aussi, parmi les médecins, des ennemis féroces. Pour se faire une opinion sur le médecin, le chimiste, le mystique et le mage, pas d'autre solution que de lire ses œuvres. Au milieu de beaucoup d'obscurités voulues ou inévitables, chacun découvrira dans l'Archidoxe magique, étrangement constellé de talismans, les grandes et fécondes vérités qu'il mérite et qui lui sont destinées.
Traduction de cet ouvrage a été établie sur le texte de l'édition de Genève, 1658. Il est illustré de plus cent trente gravures et contient sept traités :
I. [Le livre des sceaux et des onguents]
II. Les sceaux des douze signes du zodiaque (De sigillis duodecim)
III. [Les Troupeaux]
IV. La transmutation des métaux (De transmutatione metallorum)
V. La constellation du miroir [magique] (De speculi constellatione)
VI. L'alliage des métaux (De compositione metallorum)
VII. Les sceaux des planètes (De sigillis planetarum)"
Ce livre est beaucoup plus proche du "Grimmoire" que tout les autres livres de Paracelse, on y trouve nombre de recettes curieuses et surprenantes ...