Façon telenovela mais appliquée à la génération web et BD, cette série a pour particularité de confier chaque épisode à un dessinateur différent tout en conservant l'histoire de Thomas Cadène. D'où une constante impression de continuité et de ruptures. Mais le côté feuilletonesque (qui avance par chapitres sur le site web) rend un peu caricaturale cette histoire qui n'avance guère, au bout de 200 pages de ce second volume, on n'en sait guère plus qu'après le premier. Comme dans ces séries télé qui se répètent jour après jour. Cela fait son charme... et ses limites.