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Les chagrins Broché – 18 août 2010


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Il n’y a plus trace de rien, là-bas. On a déversé des tonnes de sable, vissé des balançoires, planté des arbres et décrété l’insouciance. Mais la mémoire complote. Les chemins serpentent. Le terrain fait des vagues. Le toboggan est habillé d’une tour qui ne guette plus rien. Sous le sable de ce square parisien, il y a la poussière et les secrets d’une prison de femmes. La Petite Roquette, détruite en 1973. Tout le monde a préféré l’oublier. Sauf Angèle. Nul ne lui avait jamais dit qu’elle était née ici, quelque part sous les balançoires, le 16 novembre 1967, un quart d’heure avant l’extinction des feux. Mais sa mère vient de mourir. Helena Danec 1945-2007. Femme sèche et silencieuse. Elle laisse des lettres reçues en prison, un vieil article de presse racontant son procès, et le nom de l’homme qu’elle aimait. 
Alors le passé ne demande qu’à surgir, qu’à faire entendre les vertiges de l’amour, la beauté d’une époque révoltée et la puissance de la musique. Il réclame des explications, il cherche et emprunte toutes les voix ; celle d’Angèle, celle de Mila sa grand-mère, celle d’un vieux journaliste qui en sait beaucoup plus long que ce qu’il avait écrit, et même celle de l’homme qui s’est enfui. Tous racontent l’histoire d’Helena. Son chagrin. Leurs chagrins

Biographie de l'auteur

Longtemps journaliste à Libération, aujourd’hui collaboratrice du magazine M du Monde et de XXI, Judith Perrignon est l’auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels C’était mon frère (L’Iconoclaste, 2006), L’Intranquille, avec Gérard Garouste (L’Iconoclaste, 2009) et Les Chagrins (Stock, 2010).


Détails sur le produit

  • Broché: 208 pages
  • Editeur : Stock (18 août 2010)
  • Collection : La Bleue
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2234059542
  • ISBN-13: 978-2234059542
  • Dimensions du produit: 21,5 x 1,8 x 13,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (27 commentaires client)
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par Thomas B. TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 17 août 2010
Format: Broché Commentaire client Vine pour produit gratuit ( De quoi s'agit-il? )
Que reste-t-il une fois la dernière page tournée ? Si peu de choses. L'imagination nous manque quand il s'agit de critiquer - la position la plus facile évidemment - une œuvre probablement digne des plus grandes sélections des magazines féminins de masse. C'est doux, plein de promesses, mais finalement d'une fadeur sans nom, d'un romantisme trop désuet. Dans le fond, il y a bien peu à reprocher à l'auteur, car cette forme scandée (au rythme du Jazz qui apparaît en toile de fond ?) est agréable mais reste globalement indécise (on commence en prose, puis on croit à un roman épistolaire, enfin cela devient un récit introspectif de la part de chacun des protagonistes) et certains personnages sont trop peu fouillés ou trop caricaturaux. L'histoire étant somme toute assez banale, les quelques pages réussies (la jeunesse et les premiers émois du journaliste, la fuite expliquée par l'amoureux) ne suffisent pas à sauver l'ensemble de ce court roman de 200 pages que vous lirez, si le cœur vous en dit toujours, en deux heures. Vite lu, et probablement vite oublié... comme une promesse de trop jeunes amoureux.
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6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par Leibniz le Chat TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 16 août 2010
Format: Broché Commentaire client Vine pour produit gratuit ( De quoi s'agit-il? )
« Les chagrins » est un livre plein d'humanité dans lequel le lecteur est invité à suivre la quête identitaire d'Angèle. Angèle est une belle femme aux yeux verts, à la recherche de la vérité de sa mère (Helena, belle ex-taularde par amour) et de la présence de son père (Tom, musicien de jazz à New York après une brève carrière parisienne dans le banditisme à pistolet d'alarme).

On note d'abord, avec intérêt, qu'Helena et Tom ne s'appellent pas Maryse et Gérard.
On note ensuite le nombre assez dense de vérités bien balancées que l'auteur nous réserve par la voix de ses personnages, souvent en fin de paragraphe ou de chapitre : « Où part-on quand on s'enfuit, sinon là où l'on rêvait d'aller ? » ; « N'est pas totalement fou celui qui sait comment survivre » ; « Il faut être dehors pour croire le temps insaisissable » ; « Mais les morts font en sorte qu'on les pleure mieux que les vivants » ; etc.
On note encore, avec un certain étonnement, le dialogue de Tom avec les mânes de John Coltrane, qu'il appelle bien évidemment « Trane » et à qui il s'adresse dans une oralité caricaturale qui se voudrait peut-être mal traduite de l'américain (mais puisqu'on nous dit par ailleurs que Tom est Français...).
On note également la brièveté générale des phrases, compatibles avec une lecture en métro ainsi qu'avec une certaine idée de la littérature contemporaine.
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1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par adèle le 20 septembre 2010
Format: Broché
Un livre qu'on lit rapidement et sans déplaisir, plein de douceur et de mélancolie, mais pas très original, et qui ne marquera peut-être pas mon esprit très longtemps. J'avais préféré son livre sur van gogh et son frère...
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marcia Baila VOIX VINE le 28 août 2010
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Les premières pages sont magnifiques qui permettent de connaitre le point de départ de l'histoire et nous mettent dans l'ambiance. Ensuite nous voilà embarqués dans la tête des personnages qui nous livrent leur réflexion, sentiments, émotions sous forme de lettres, d'entretiens ou bien de monologues intérieurs. La parole est généreusement donnée à la grand-mère, la petite-fille, le journaliste, l'ex-amant et tous nous parlent d'Héléna : la fille, la mère, l'amante. Cette Héléna qui ne sait aimer personne comme il le faudrait et qui provoque tous les chagrins qu'évoque le titre .... mais cette Héléna qui est la seule à ne pas s'exprimer,à ne rien nous dire de sa passion ou de son rejet tout aussi extrême l'une que l'autre. Son portrait dressé en creux laisse un vide que l'auteur ne comble qu'à moitié par des phrases passe-partout qui se voudraient plus fortes qu'elles ne le sont en réalité.

Pour autant, le livre est agréable à lire, sa construction est dynamique et on ne s'ennuie pas au fil des deux cents pages. Ce n'est certes pas de la grande littérature mais il ne faudrait pas bouder le plaisir de lire un texte d'une auteure qui, espérons-le, n'a pas encore tenu toutes ses promesses.
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4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Bibliophilette TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 17 août 2010
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Le très beau roman de Judith Perrigon traite de l'enfermement, de l'absence, du manque, du silence, et de l'incommunicabilité qui s'installe parfois irrémédiablement entre les êtres.
Mila, Helena, Angèle : une trilogie de femmes. Mères et filles qui se cherchent, qui s'observent, qui ne se comprennent pas, n'arrivent pas à se rencontrer et qui peinent à s'aimer.

Les chagrins ce sont ceux de l'absence, absence d'histoire et surtout absence de parole. On ne se parle pas ou peu, on préfère parfois écrire (l'écriture est omniprésente dans le roman), parce qu'il y a des mots qui submergent tant qu'on ne peut pas les prononcer. Parce que "ne rien dire, c'est plus simple". Parce qu'il y a des questions qu'on n'ose pas poser, des réponses qu'on ne veut pas donner, des souvenirs qui vous hantent et vous enferment, des blessures qui ne cicatrisent jamais vraiment et que l'on transmet malgré soi.

La construction du récit à plusieurs voix insuffle un rythme et une musicalité qui happent et captivent le lecteur. Comme un puzzle, peu à peu, les pièces s'imbriquent les unes aux autres. Les histoires se reconstruisent grâce aux bribes de souvenirs qui s'emboitent les unes aux autres, et se répondent. Passé et présent s'entrecroisent habilement tout au long du récit pour tisser les fils des vies. La narration joue habilement des contrastes pour faire ressortir la puissance des sentiments.
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