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Les dettes illégitimes : Quand les banques font main basse sur les politiques publiques Broché – 9 juin 2011


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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Francois Chesnais est professeur associé à l’Université Paris 13. Économiste et militant, spécialiste de la globalisation financière et de ses effets, il est l’auteur de la Mondialisation du capital, paru chez Syros en 1994.


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Détails sur le produit

  • Broché
  • Editeur : Liber (9 juin 2011)
  • Collection : RAIS. D'AGIR
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2912107601
  • ISBN-13: 978-2912107602
  • Dimensions du produit: 7,2 x 5,4 x 1 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (15 commentaires client)
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78 internautes sur 82 ont trouvé ce commentaire utile  Par Darko TOP 50 COMMENTATEURS sur 9 août 2011
Format: Broché
Il y a des années de cela, lorsque j'étais étudiant, au début de la glorieuse ère libérale, on nous apprenait en cours d'économie qu'il n'y avait rien de plus efficient qu'un marché financier disposant d'un flux continu d'informations et rien de plus rationnel qu'un acteur économique libéré des contraintes de la réglementation et que le profit était toujours la juste rémunération du risque. Et on était assez jeunes et cons pour y croire...

25 ans plus tard, au moment du krach d'octobre 2008, une banque, (la Société Générale pour ne pas la citer), a dû faire appel en catastrophe à une équipe d'une vingtaine de mathématiciens de haut vol pour connaitre la valeur réelle de ses actifs. La titrisation des créances (les fameuses subprimes) était passée par là et la banque, comme toutes ses consoeurs, ignorait le niveau de risque auquel elle s'était exposée pour avoir fait jouer de manière totalement inconsidérée le fameux "effet de levier" dans le but de maximiser "la création de valeur". Ce niveau de risque était tellement élevé qu'elle dut se résigner à appeler au secours l'Etat pour se refinancer. Les masques étaient tombés; ça en était fini de l'efficience des marchés, de la rationalité des acteurs économiques et du profit rémunération légitime du risque. En fait une seule chose avait toujours compté : gagner le maximum du fric le plus rapidement possible et en faire, si possible, assumer les risques par les autres (souvent le contribuable).
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Samira sur 17 mars 2012
Format: Broché
livre court indispensable pour comprendre comment est nait l'endettement des Etats et le rôle qu'y ont joué les banques et les marchés financiers.
on regrette quelque fois que des explications soient manquantes pour ceux qui ne maitriseraient pas tous les rouages de la financiarisation globalisée.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Arynael68 sur 12 mai 2012
Format: Broché
Les informations partagées ici, bien sur non reprises par les médias, et non débattues pas nos marionnettes politiques, sont vitales pour la population et devraient être divulguées largement, débattues par tous et au grand jour.

Ceci étant dit, prévoir un tube de colle ou un relieur pour lutter contre la chute des pages... Je conserve malgré tout la notation 4 étoiles, étant donné l'importance du sujet.
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jules Alexandre Théophraste de Corvée de Ch...., dit "Dupond" TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 24 février 2012
Format: Broché
François Chesnais, dans un ouvrage admirable de clarté pour un sujet aussi technique, montre comment la dette a été créée par la finance et comment celle-ci s'est progressivement donnée le pouvoir sur les Etats.
Un mécanisme en fin de compte assez simple: baisse des impôts qui crée d'un côté un surcroît de liquidités chez les riches et un déficit du côté des Etats. Il suffisait de retirer le pouvoir de création monétaire aux banques centrales, et d'abolir la séparation entre banque de dépôt et banques d'affaires. S'ensuivit alors la prolifération de "l'ingénierie financière" qui créé une fausse richesse et un empire de dettes.
Le tout est très bien documenté, écrit agréablement, et merveilleusement synthétique.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Vorwärts sur 24 février 2012
Format: Broché
Je vais peut-être faire la fine bouche, mais ce livre, bien que très brillant et particulièrement salutaire, me paraît bien moins accessible au grand public que les ouvrages d'ATTAC ("Le piège de la dette publique") ou des Économistes atterrés, beaucoup plus vulgarisés sans être pour autant plus simplistes. Il faut, je pense, un minimum de bagage économique pour tirer pleinement profit de ce livre, ce qui n'est pas le cas de ceux précédemment cités.

François Chesnais met néanmoins l'accent sur le problème de démocratie que posent les dettes : il ne s'agit pas que d'un problème économique (et encore moins financier), mais bien démocratique et républicain, dans le sens où une grande partie de la souveraineté des peuples s'évapore à l'heure où une part toujours croissante de la richesse nationale est captée pour rembourser les créanciers de l'État (hedge funds, grandes banques et grands conglomérats financiers), ceux-là même qui sont à l'origine de la situation actuelle. La dimension économique de la crise est souvent discutée dans les livres, sa dimension politique et démocratique, beaucoup moins. Remercions François Chesnais d'en parler.

De même, ce livre ne parlera pas que de *cette* crise du capitalisme, mais aussi *des* mécanismes généraux des crises du capitalisme, lui donnant une portée plus globale et universelle. On remerciera François Chesnais de citer et remercier de nombreux économistes (dont Frédéric Lordon) pour leurs récents apports au débat, et de ne jamais tirer la couverture à lui.

Un grand et bel ouvrage, qui mérite d'être lu et relu.
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