Howard était un génie... sinon il serait pas mort ! les vivants ont du mal à atteindre ce statut !
Bref... il n'y a pas que Conan dans l'oeuvre d'Howard et les Dieux de Bal-Sagoth le prouve. Outre la nouvelle éponyme, j'aime particulièrement celle du "Crane vivant", véritable prélude à Thulsa Doom, sorcier maléfique. Cette nouvelle est pour moi la meilleure de cet opus. Elle met en scène un sorcier survivant de l'Atlantide engloutie, prisonnier d'un cercueil magique que des pécheurs ont récupéré dans leur filet. La vieille liche s'en va sur Londres où elle monte un véritable réseau de trafiques... mais je vous laisse découvrir...
Patrice Louinet a fait une parfaite traduction, merci à lui.