Alors oui certains pourront dire qu'il y a des similitudes avec les tomes précédents notamment avec l'histoire de Dante et Abby: Dante était l'esclave d'un convent de sorcières alors que Don césar est le pion des Oracles, Abby était le Calice, réceptacle de la déesse, et Anna a de terrifiants pouvoirs qu'elle ne maitrise pas encore mais qui peuvent la rendre aussi dangereuse qu'Abby, la demoiselle doit être protégée et son protecteur voit en elle son âme soeur. OK, c'est vrai... mais ON s'EN FICHE...
Comme le signalent les commentaires précédents, en plus des ingrédients des tomes précédents, on a le droit à un autre univers, celui des faes, sidhe et autre magie de la féerie, avec une trame basée sur les brumes d'Avalon et la légende d'Arthur, menée d'une manière bien différente du mythe. Ayant suivi la série "les soeurs de la lune", j'ai trouvé un gout de déjà-vu puisque dans l'un des volumes, la fée Morgane est une aieule des soeurs, mais ça ne m'a pas génée outre mesure, loin de là, j'ai vite passé ce détail.
De tous nos héros, Cezar remporte la palme pour moi, ce personnage m'a particulièrement touchée je ne saurais dire pourquoi, sans doute parce qu'il était moins torturé que les autres.
De plus, autant la couverture représentant Styx m'avait parue totalement éloignée du personnage, autant celle de ce tome 4 est divine, même si Cezar n'a pas les yeux violets...J'ai dévoré ce tome, tout aussi léger et distrayant que les autres, avec un petit je ne sais quoi en plus, j'ai été charmée... Un réel plaisir de retrouver les héros que l'on avait appris à connaitre, surtout Viper qui jusqu'à présent était mon préféré, et Styx, le puissant Anesso, qui se comporte comme un roi protecteur de son clan, et dont on peut toujours sentir la puissance phénoménale. Il y a aussi levet, notre chère gargouille française qui nous fait sourire avec ses mots dits pour d'autres, ses citations déformées et son caractère fait pour énerver nos chers machos de vampires.
Quant à l'histoire d'amour entre Cezar et Anna, moi j'y ai cru, et je ne trouve pas qu'il y ait trop de scènes "hot". Elle passent très bien, sont bien décrites, aucune vulgarité, comme quoi on peut parler joliment de sexe sans dire "bite" ou "baiser", dans un roman de bit lit, ou urban fantasy...
En conclusion, je pense qu'Alexandra Ivy parvient toujours à me charmer au bout de 4 tomes, tout en faisant fonctionner une recette qui marche sans qu'on ne s'en lasse, et moi je dis... Chapeau! Et contente de lui avoir donné enfin ma 5° étoile...