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Depuis son premier roman, C'est le soleil qui m'a brûlée, (1987), Calixthe Beyala crie sa révolte contre les "hontes et misères" de l'Afrique d'aujourd'hui et les difficultés liées à la clandestinité parisienne. Malgré les accusations de plagiat dont souffrit Les Honneurs perdus, ce cinquième roman reçut en 1996 le Grand Prix du roman de l'Académie française. --Laure Anciel --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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