Avant de partir s'exiler au Québec et après avoir prévu avant tout le monde que la grippe A était une invention des laboratoires relayée par l'OMS, le grand homme avait écrit plusieurs polars de haute volée. Puis quelques opus qui m'ont fait conclure que ce Martin là, on aimerait bien l'avoir comme médecin traitant et aussi comme Ministre de la Santé.
Humour, métaphores, clins d'½il, diatribes contre les marchants de maladie et de "santé", mêlés à une qualité d'écriture de plus en plus rare, tel était le lot de sa bibliographie.
Là.... je vais être critique tant en direction de "l'intrigue" que j'ai trouvée trop légère, qu'à celle du style. Indulgent, je vais mettre ce dérapage que j'espère erratique et éphémère sur le compte du bain linguistique Québecois (français + américain + une touche de pagnoleries locales dont les autochtones ont le secret) qui a un peu abîmé la verve et la plume de notre ami.
Je n'enlève qu'une étoile car il va se rattraper au prochain coup.
Un bon guide sociologique sur Montréal malgré tout... et vraisemblablement un peu autobiographique (ça se sent, vous direz...).