Un dîner dans la bourgeoisie parisienne. La soirée prévoit d'être raffinée et placée sous les meilleurs offices rassemblant uniquement du beau monde: avocat, financier, industriel, artiste...mais lorsque l'on se retrouve treize à table et avec une grande superstitieuse rien ne va plus.
Que faire alors? Demander à la bonne de jouer la quatrième invitée afin de sauver le dîner. Dès lors, c'est un grain de sable qui s'immisce dans les rouages bien huilé de la soirée. Les masques tombent, des conflits éclatent et le dîner vire au vinaigre.
A trop vouloir montrer l'étendue de son vocabulaire on oublie que le but d'un livre n'est pas l'autosatisfaction mais de satisfaction de son lecteur.
Je me suis ennuyée, le récit est sans saveur, le vocabulaire trop soutenu par rapport au thème, les phrases n'en finissent pas de s'allonger.
Tout cela manque de simplicité et de ce fait de clarté.
Pour moi c'est un livre prétentieux, le lecteur est mis à l'écart de ce dîner qui devient lourd dans les faits et dans le style.
Certes Monsieur Assouline est un être érudit mais étaler sa culture dessert le roman. L'auteur ne partage rien avec son lecteur.