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le 7 avril 2012
Cette plongée dans l'univers historique des trois mousquetaires dans un monde où les dragons ne sont pas une légende m'a beaucoup frustré.
C'est toujours rageant d'avoir entre les mains un livre bourré de qualités mais dont les défauts donnent envie de le jeter par la fenêtre.

C'est vraiment dommage, car ce roman dispose de nombreux atouts :
- C'est un véritable hommage aux trois mousquetaires d'Alexandre Dumas, et c'est un hommage réussi.
- L'intrigue est intéressante, très bien construite, tout en complots, contre-complots et sur-complots. La part de surnaturel apportée au récit est légère, elle s'intègre très bien dans l'univers de Richelieu et de Louis XIII.
- Les personnages sont tous très réussis, très bien caractérisés, souvent attachants.
- Les dialogues et les scènes d'action sont le plus souvent d'excellente qualité.
- Malgré certains défauts, la langue est riche, le style agréable.
- Les chapitres sont courts, le récit ne marque pas de temps morts, ce qui rend la présence des nombreux points de vue supportable.

Malgré tout cela plusieurs points négatifs ont gâché ma lecture :
- Un côté Wikipédia très gonflant qui n'apporte pas grand chose au récit. C'est bien de se documenter sur l'époque à laquelle on situe son livre, mais toute cette documentation est restituée de façon encyclopédique, j'ai trouvé ça très barbant. A un moment donné, j'ai fini par survoler ces paragraphes descriptifs n'apportant rien à l'histoire. (Mais bien entendu cet avis n'engage que moi).
- Un ton parfois emphatique, qui donne au livre un côté cape et d'épée en noir et blanc très daté. A la limite on s'attend presque à voir surgir Jean Marais et l'entendre s'écrier "Si tu ne viens pas à Lagardère, c'est Lagardère qui viendra à toi". (Mais en fait, non, Jean Marais n'interviendra pas, l'honneur est sauf ^^)
- Un parti pris narratif qui m'a beaucoup agacé : les descriptifs incessants du narrateur donnent l'impression de lire un livre d'histoire ("en ce temps là" ; "au 17ème siècle" ; "à cette époque" en évoquant le moment ou se déroule l'aventure). Le narrateur y perd sa neutralité en se plaçant tout seul hors du contexte historique du livre, et ce sans aucune légitimité puisqu'il n'est pas identifié par le récit. (Si la narration avait lieu dans le cadre d'un chronique écrite des décennies plus tard, cela pourrait passer, mais ce n'est pas le cas ici, j'ai trouvé ça très maladroit).
- Des problèmes de raccord entre les différents points de vue. On assiste par exemple au début d'une échauffourée, puis on change de protagonistes pour une scène sans rapport avec l'action en cours, puis on revient à l'échauffourée. A plusieurs reprises, il m'a semblé que l'évènement qui saucissonnait la scène n'avait aucun lien temporel avec elle. J'ai trouvé ce procédé artificiel, gratuit et sans aucun intérêt littéraire.
- La fin du livre est trépidante, débarrassée de la plupart des scories stylistiques que je viens d'évoquer, mais je l'ai trouvée aussi trop mécanique et un peu abrupte.

Pour conclure, c'est un bon livre de cape et d'épée mâtiné d'une pincée de fantastique, bien rythmé, avec une intrigue très bien construite. Malheureusement la narration manque cruellement d'humour, de sobriété, et le récit est truffé de surcharges encyclopédiques inutiles et souvent pénibles. C'est dommage car l'histoire m'a bien plu, je suis un peu chafouin à l'idée de ne pas lire les deux tomes suivants, mais la narration m'insupporte vraiment trop pour que je fasse l'effort de poursuivre.
Il semble que les autres commentateurs n'aient pas été gênés comme moi par les problèmes évoqués ci dessus : il vous faudra donc faire votre propre opinion pour savoir si je yoyote ou pas. ^^
1010 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Mon jugement est la encore légèrement biaisé par l'admiration que j'ai pour ce jeune (en tout cas plus que moi) auteur français de fantasy et d'aventures. Ceux qui comme moi ont aimé Wielstadt ou encore Ambremer vont adorer ce bel hommage aux romans de cape et d'épée: on sent l'influence de Dumas bien entendu mais aussi celle de Zevaco (le Capitan) et de ses consorts feulletonnistes de l'époque comme Sue ou Gaston Le Rouge. Le tout sans les longueurs souvent inhérentes au genre mais au contraire soutenu par un excellent rythme et ce qu'il faut de cliffhangers pour vous faire tourner les pages.

Vivement la suite !
11 commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 août 2011
Une trilogie originale qui mixe les genres fantasy et historique, en s'inspirant fortement pour ce dernier point, des romans de cape et d'épée à la Alexandre Dumas (impossible de ne pas faire le rapprochement, l'esprit et l'ambiance sont tellement présents !) Le mélange est fait avec subtilité et crédibilité, on croit vraiment à cette France et cette Espagne qui connaissent des conflits et des intrigues de parts et d'autres, on les imagine et on sent pleinement l'esprit chevaleresque et plein de bravoure qui imprégnait cette époque. Qui aime les genres historique et fantasy se régalera ! Par contre je pense que les afficionados de fantasy pure risquent d'être déconcertés.
La présence de fantastique s'avère en effet très légère, s'arrêtant (en tout cas pour ce premier tome) à la présence de dragons tout à fait intégrés dans la société humaine et de dragonnets de compagnie qui portent le courrier. Le surnaturel n'est donc pas très présent et cela risque de décevoir les grands amateurs de surnaturel.
Le scénario se penche essentiellement sur la stratégie et les intrigues de différents groupes de personnages. Le lecteur assiste aux actions de plusieurs camps qui s'affrontent, héritant ainsi de quelques coups d'avance sur les protagonistes eux-mêmes ; cela donne beaucoup de suspens au récit, car dès lors on se demande de quelle manière se dérouleront les confrontations et comment chacun va s'en sortir. Les rebondissements et retournements de situation s'enchaînent pour notre plus grand plaisir. Pierre Pevel a une écriture agréable à parcourir, particulièrement efficace dans la représentation des scènes d'action, qui sont à la fois passionnantes et claires sans jamais être trop descriptives. Un régal !
Les personnages sont esquissés avec beaucoup d'humanité. Ils ont une réelle profondeur, si bien qu'après les avoir côtoyés dans ce roman, on jurerait les avoir connus. Tous se révèlent intéressants et lèveront peu à peu le voile sur leurs secrets, leurs aspirations ou leurs passés. Les révélations, quand elles arrivent, constituent presque une récompense tellement le jeu d'échecs qu'est ce roman s'avère haletant. Les vraies réponses concernant le fond des choses, ne seront apportées qu'à la toute fin de ce volume. Sans être exagérément frustrante, la fin laisse cependant entrevoir une suite qui ne demande qu'à être connue.
J'ai beaucoup apprécié cette incursion dans la fantasy historique et je poursuivrai volontiers l'expérience avec le second volume
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le 4 mai 2011
J'ai découvert ce premier tome sans rien en avoir lu, pas même le résumé, ou alors les quelques premiers mots. J'ai donc, comme prévu rencontré le cardinal de Richelieu, des mousquetaires etc. Mais j'ai été très surprise de trouver à leurs côtés des dragons, des sangs mêlés et des dragonnets.
Ce premier tome constitue ma première découverte avec ce genre qu'est l'uchronie de fantasy. En effet, on y parcourt un univers fortement inspiré d'une époque historique précise (ici l'époque de Richelieu et des mousquetaires) et bien documentée, mais qui diffère du monde réel par la présence d'éléments merveilleux (ici : sorcellerie, dragons), riches de conséquences sur le déroulement de l'histoire.

Une fois donc la surprise passée, j'ai découvert nos personnages principaux. L'auteur nous les dévoile, petit à petit, à travers de courts chapitres qui s'entremêlent joyeusement. À ce moment là j'ai eu un petit souci avec tous les noms et aussi à me rappeler qui faisait partie des gentils, ou qui faisait partie des méchants, puis, très vite, tout est rentré dans l'ordre. Les personnages sont donc nombreux et très variés, peut-être pas assez approfondis ... Mais n'oublions pas que ce n'est que le premier tome.

Une fois cette présentation faite, l'histoire prend forme et s'accélère. On regrette parfois de ne pas suivre les mousquetaires du Roi, plutôt que les lames du Cardinal, mais une fois nos a-priori lié à Alexandre Dumas envolés, on se prend d'affection pour ce groupe d'individus qui sert le Cardinal et donc la France.
Dans ce premier tome, l'action est peu présente, sans toutefois laisser le lecteur sur sa faim. Les amateurs de cap et d'épée seront enchantés d'autant plus s'ils aiment la fantasy : on retrouve des duels, des courses poursuites à cheval, et des sauvetages de damoiselles en détresse, le tout sur un fond de politique étrangère dirigée par Richelieu lui-même. Les intrigues se mêlent et se démêlent au fil des pages et le lecteur se retrouve emporté par les aventures des lames du Cardinal. D'autant plus que le style de l'auteur est clair et limpide. Il nous transporte dans le Paris du XVIIème siècle de part ses descriptions ou encore de part ses intrigues politiques.

J'ai bien aimé ce premier tome qui est toutefois long à démarrer. Les jalons sont maintenant posés pour poursuivre cette histoire, d'autant que l'auteur nous réserve pour les dernières lignes une surprise de taille qui relance, s'il en est besoin, notre intérêt pour la suite.
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le 13 mars 2013
En 1633, la France est gouvernée par Louis XIII et le Cardinal Richelieu. Ce dernier est un personnage éminemment influent et par conséquent une cible de choix pour ses ennemis et ceux de la couronne. Les plus virulents font partie de la Cour d'Espagne et de la Cour des... Dragons.

Or, Richelieu n'est pas parvenu au sommet de l’État par hasard; cet homme cultivé et rusé n'est pas dénué de ressources. Pour protéger l'ensemble de ses intérêts, il dispose d'une arme redoutable et secrète : les Lames du Cardinal !

Une nuit de printemps, le Cardinal fait appel à eux dans le plus grand secret...

Les aventures liées à cette période de l'histoire de France m'évoque systématiquement un auteur tel qu'Alexandre Dumas. Forcément, son roman phare Les 3 Mousquetaires n'est pas étranger à cette réminiscence, mais généralement les gardes du Cardinal ont le mauvais rôle. C'est loin d'être le cas ici. La comparaison avec le roman de cet illustre auteur n'est pas fortuite. En effet, Pevel nous propose une œuvre qui n'est pas sans rappeler Les 3 Mousquetaires : souffle épique, panache, espionnage, paillardise, faste, aventure,... Le contexte est similaire, les enjeux également.

Certes, dans ce premier tome Pevel ne rivalise pas avec Dumas. Toutefois, il construit son puzzle efficacement et nous en dévoile les pièces patiemment, peut-être un peu trop lentement à mon goût. Son premier tiers, tout particulièrement, manque de rythme. Le début du roman consiste au rappel en service d'un groupe clandestin et efficace d'espions, gardes, soldats de Richelieu, les Lames. Il s'agit d' une présentation de tous les protagonistes associée à une "anecdote" captivante. Le lecteur virevolte de l'un à l'autre fréquemment, du coup le récit s'en trouve un poil haché et opaque. Puis, peu à peu, les événements s'emballent pour notre plus grand plaisir. Le dernier tiers est particulièrement prenant, l'action prend le devant de la scène, et nous avons droit à une romance impossible sur fond de vengeance...

Les dialogues, les descriptions, les intrigues et les relations font mouche, c'est un réel plaisir! Question ingrédient, il y a, bien entendu, des retournements de situation et des trahisons à tel point qu'on ne sait plus à qui faire confiance, même au sein du groupe des Lames... J'apprécie également l'usage parcimonieux de la magie dans le cadre de cette aventure épique de cape et d'épée.

C'est un roman très bien mené et je m'en suis délectée.

A noter, une très belles présentation de ce roman par l'éditeur avec une double couverture de qualité et en relief.
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le 5 mars 2008
une oeuvre dans la lignée des autres : des rebondissements dans une histoire qui mèle des peronnages historiques (Mr le Cardinal) et les héros haut en couleur, une dose d'histoire (et une recherche documentaire faite par l'auteur qui nous plonge dans le Paris de l'époque), des personnages intriguants, une histoire qui mèle la réalité et la fantasy.
J'attends avec impatience la suite...
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le 3 avril 2016
Comme l'auteur le laisse entendre lui-même en rapportant une bribe de conversation avec Stéphane Marsan, mêler de la fantasy avec du cape et d'épée donne forcément un pitch imparable.

Alors obligatoirement l'exigence va être à la hauteur des attentes. Sur la partie fantasy, le dosage atteint le bon équilibre à quelques nuances prêt. Si on ne nage pas dans le n'importe quoi, on reste sur des chemins assez convenus où la partie fantasy est logée dans des sociétés secrètes qui ourdissent leurs terribles complots... De même, la présence de dragons au sein de la société humaine est un peu brouillonne : on se perd entre les différentes espèces de dragons citées, entre celles complètement assimilées avec les humains et les grands dragons qui détiennent la magie et les fils du pouvoir.

Surtout cela a relativement peu d'incidence sur la toile de fond. On se retrouve donc plongé dans un XVIIème siècle très familier : si cela aide à l'immersion du lecteur, on regrette que l'auteur n'ait pas plus versé dans l'uchronie et l'influence sur la société que ces créatures surnaturelles pourraient davantage avoir.

L'intrigue se lit plaisamment et Les Lames du Cardinal est un bon divertissement. L'auteur ne ménage pas ses efforts pour replonger dans l'ambiance historique et c'est globalement réussi même si cela a parfois un côté un peu laborieux, du style : j'ai récupéré un plan du Paris de l'époque et j'indique que les personnages après être sortis de la rue des tanneurs obliquent vers la rue de l'arbalète. Ce type d'effet de manche apporte en effet assez peu au récit.

Idem, on regrettera la vision caricaturale des personnages féminins forcément sublimes et / ou mystérieuses, les physiques plus communs étant évidemment réservés aux personnages féminins de second plan.

Sans vouloir être trop caricatural ou bêtement hautain (d'autant que je suis plutôt bon public sur ce type de littérature), c'est là où on oscille plus dans la fantasy que dans Dumas... Et qu'on aurait souhaité un récit un peu plus adulte et moins adolescent.
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le 30 octobre 2014
Ces temps-ci, j’entends beaucoup dire que la fantasy, c’est toujours des histoires de prophéties, de magiciens, d’elfes, de nains et de barbares en pagnes. J’entends aussi également que la fantasy, c’est un style littéraire pauvre et sans éclat, du consommable en somme.
À tous ces grincheux, je dis lisez « Les lames du cardinal » de toute urgence !

« Les lames du cardinal » pourrait être résumé par l’équation suivante : les trois mousquetaires + des dragons. C’est un bon début, car l’originalité de ce roman est d’arriver à mêler les codes du roman de cape et d’épée, à ceux de la fantasy, le tout dans un contexte purement français. Et puis, avouons-le, avoir des mousquetaires qui combattent les ennemis de la France avec rapière, dague et mousquet, le tout en ayant la classe, on ne va pas bouder son plaisir. (En tout cas, en tant qu’escrimeuse, j’ai adoré ce point-là. Et je veux une rapière en dent de dragon).

Mais ce serait un peu réducteur de résumer « Les lames du cardinal » à cet aspect, car ce serait laisser de côté les intrigues de cours et les jeux de pouvoir soigneusement mis en place, les scènes d’action haletantes. Mais surtout, ce serait oublier la peinture vivante du Paris du XVIIe, émaillé d’anecdotes historiques.
C’est d’ailleurs l’une des choses que j’ai préférée dans le roman. Pierre Pevel arrive à faire vivre son décor, sans lui donner l’aspect carton-pâte qu’ont d’ordinaire les histoires de capes et d’épées.

On a affaire à une galerie de personnages au caractère bien trempés, sans toutefois tomber dans la caricature, car on pressent pour beaucoup une histoire sombre et complexe (Ma préférence personnelle va à Saint Lucq, métis dragon tout de noir vêtu…).
L’un de mes petits regrets pour ce tome, est qu’on n’a pas beaucoup d’informations sur le passé des personnages, c’est par moment assez frustrant.

Idem pour les intrigues qui se mettent en place. À la fin du premier tome, les Lames ont déjoué un premier complot, mais on se doute que les dragons n’en resteront pas là, et que leur plan final est beaucoup plus vaste et ambitieux que ce que les personnages semblent penser.

L’écriture est, selon moi, l’un des autres points forts de ce livre. Pierre Pevel a une belle écriture, à la fois fluide et riche, aux tournures raffinées sans jamais être lourdes. Franchement, après quelques livres au style un peu plat à mon goût, cette lecture a été un bienfait.

En résumé
Un très bon livre, à l’univers original et si familier en même temps, de bons personnages, une intrigue rondement menée, dont on a envie de savoir la suite à tout prix, le tout servi par une très belle écriture.
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Initialement paru chez Bragelonne, la trilogie de Pierre Pevel, auteur mondialement connu à présent, sort à présent en format poche chez Folio SF. Une belle reconnaissance pour une trilogie qui a déjà eu des prix ! Cette édition possède une jaquette et en-dessous il y a la traditionnelle présentation de la collection SF.

Fortement influencé par l'oeuvre de Dumas, Les Trois Mousquetaires, l'auteur réussit avec un certain panache à mélanger cette époque avec juste une touche de fantastique avec les dragons ! Les Lames du Cardinal sont une unité d'élite au service du Cardinal de Richelieu, tout du moins il est leur supérieur. Les Lames sont avant tout des hommes (ahem) d'honneur avec un sens aigu de la justice. Leur enquête les entraîneras à parfois reconsidérer ce qu'ils savent et à faire très attention : le danger rôde, et il est plus proche qu'ils n'auraient pu l'imaginer.

J'ai vraiment beaucoup apprécié ce premier tome, très surprenant et captivant. Que l'on soit amoureux de Dumas ou non, on se laisse emmener à cette époque et je me suis passionnée pour cette équipe (et j'adore Agnès).

Il est vrai en revanche qu'il y a pas mal de description et que le début peut dérouter le lecteur : le début consiste à présenter les personnages et familiariser le lecteur avec eux. Du coup l'avalanche de prénom peut perdre certains lecteur. Il faut prendre son temps, il en vaut la peine selon moi.

La fin elle laisse une belle part au mystère et on se demande ce que l'auteur nous réserve. Surtout avec l'épilogue ! Vivement la suite ! Tome 2 prévu en septembre 2013 et tome 3 en 2014 =)
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le 4 janvier 2011
Dans cette uchronie qui part du principe que les Dragons ont existé (et qu'ils tentent toujours d'influer sur le cours du monde), Pierre Pevel nous fait partager les aventures d'un groupe spécial de gardes du Cardinal.

Paris, 1633 alors qu'un complot vise à instaurer une loge draconique secrète en France, le cardinal de Richelieu rappelle les "lames du Cardinal", un groupe de soldats d'élites qu'il avait du dissoudre suite à une affaire fâcheuse au siège de la Rochelle.

Le 17ème siècle se prête à merveille au fantastique et Pierre Pevel a réussi à intégrer ses dragons (et leurs descendants) si naturellement dans le décor que l'on se demanderait presque pourquoi Alexandre Dumas n'en a pas parlé dans "les trois mousquetaires". Moins naïf que "les trois mousquetaires", ce roman nous montre des personnages devant lutter cpntre l'Espagne, la "griffe noire" voire leur propre employeur. Les rebondissements et les surprises sont nombreux et ce jusqu'à la dernière page.

L'atmosphère du Paris du XVIIème est très bien rendue avec ses rues sombres et empuanties, ses spadassins qui sont maîtres des rues dès la nuit tombée et les intrigues multiples auquelles la noblesse se livre. Le côté retors du cardinal de Richelieu est aussi particulièrement mis en évidence.
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