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Les métamorphoses de la cité : Essai sur la dynamique de l'Occident [Poche]

Pierre Manent
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Description de l'ouvrage

29 septembre 2010 ESSAIS
Le propos de ce livre est de présenter une interprétation de l'histoire de l'Occident, plus précisément une interprétation politique de cette révolution permanente qui a caractérisé l'Occident. Ma thèse est la suivante : la cité est la source première du développement occidental. Avant cette invention, les hommes vivaient selon l'ordre relativement immobile des familles, encore prégnant dans bien des régions du monde. Avec la cité, l'humanité s'engage dans ce nouvel élément qu'est le politique entendu comme gouvernement de la chose commune, et l'histoire de l'Occident devient alors celle de ses quatre grandes formes politiques: la cité donc, puis l'empire, l'Eglise et la nation. Cette succession n'est pas seulement chronologique, elle est aussi causale. Chaque nouvelle forme résulte de la précédente qui, parvenant au bout de ses possibilités, suscite la nouvelle. C'est ainsi que la cité, déployant ses énergies jusqu'à s'épuiser elle-même dans les luttes intestines et les guerres extérieures, donne naissance à l'empire occidental - celui d'Alexandre, puis celui de Rome. C'est ainsi que l'Eglise comme communauté universelle prend la suite de l'empire, incapable de préserver l'unité dont il portait la promesse. Pendant une grande partie de son histoire, l'Occident restera incertain de sa forme politique, hésitant entre la cité, l'empire et l'Eglise, jusqu'à ce que soit élaborée la forme politique qui permettra aux Européens de se gouverner enfin de manière rationnelle : la nation. Mais cette forme à son tour s'est détruite elle-même dans les guerres " hyperboliques" du XXe siècle, et nous sommes aujourd'hui à la recherche d'une nouvelle forme politique. Cette étude s'efforce de retracer l'histoire politique, mais aussi intellectuelle et religieuse, de l'Occident en la rattachant sans cesse au problème politique par excellence: comment nous gouverner nous-mêmes? Cette histoire raisonnée des formes politiques est donc aussi une recherche de philosophie politique.

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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Directeur d'études à l'EHESS, membre fondateur de la revue Commentaire, Pierre Manent est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages de philosophie politique. Parallèlement à ce livre, il publie, avec la collaboration de Bénédicte Delorme-Montini, Le Regard politique, qui retrace son itinéraire intellectuel.

Détails sur le produit

  • Poche: 424 pages
  • Editeur : Flammarion (29 septembre 2010)
  • Collection : ESSAIS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2081237504
  • ISBN-13: 978-2081237506
  • Dimensions du produit: 23,6 x 15,2 x 3,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
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Format:Poche|Achat authentifié par Amazon
ce livre présente une réflexion souvent passionnante sur l'évolution du sens civique. J'ai été particulièrement intéressée par la lecture qui est faite de l'Illiade d'Homère en relation avec la naissance de la Cité, mais la lecture est exigeante et demande une solide culture.
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'héritage politique de la cité 24 avril 2011
Par Semper Victor COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:Poche
« Les métamorphoses de la cité », essai de Pierre Manent sur la « dynamique occidentale » m'a ravi et passionné. Le propos du livre est d'apporter une explication au « projet de modernité » propre à l'Occident, qui le distingue des autres civilisations, toutes aussi respectables, mais qui n'ont pas bâtie leur histoire sur ces mêmes bases. Pour Manent, le point de départ nous vient de la Grèce classique : « La cité grecque fut la première forme de la vie humaine à produire de l'énergie politique, c'est-à-dire à déployer de l'énergie humaine d'une intensité et d'une qualité inédite. Elle fut finalement consumée par sa propre énergie dans la catastrophe de la Guerre du Péloponnèse. » Manent explique ensuite comment les évolutions de l'Occident n'ont pas fait s'éteindre le feu de cette quête de modernité : « La forme qui succéda à la cité ce fut l'Empire. L'empire occidental, à la différence de l'empire oriental, est une certaine continuation de la cité : la cité de Rome déploya des énergies si puissantes, qu'elle rompit toutes les limites qui circonscrivaient les cités, qu'elle s'adjoignit des populations toujours plus nombreuses et lointaines jusqu'à paraître sur le point de rassembler le genre humain tout entier. L'Empire occidental renonce à la liberté de la cité mais promet l'unité et la paix. » Une fois encore, l'échec relatif du mode impérial n'est que temporaire : « L'idée impériale va marquer l'Occident non seulement par le prestige durable de l'Empire romain, mais sous une forme absolument inédite, elle aussi propre à l'Europe, à savoir l'Eglise, l'Eglise catholique, c'est-à-dire universelle, qui entend réunir tous les hommes dans une communion nouvelle, plus étroite que la cité la plus close, plus étendue que l'Empire le plus vaste. De toutes les formes politiques de l'Occident, l'Eglise est la plus chargée de promesses puisqu'elle propose, je viens de le dire, une communauté qui est à la fois cité et empire, mais aussi la plus décevante parce qu'elle ne parvient jamais, loin s'en faut, à rendre effective cette association universelle dont elle a éveillé le désir ». Selon Manent, la « situation chrétienne » marquée par la concurrence des autorités, nécessite, d'un point de vue politique une réconciliation entre paroles et actes. La solution a été trouvée dans l'état neutre, agnostique et représentatif que nous connaissons: « Voilà donc comment a été résolu le problème des temps chrétiens, le problème de l'anarchie des autorités de la disjonction et de l'écart excessif entre les paroles et els actions. Il a été résolu par l'Etat souverain et le gouvernement représentatif de la société. C'est notre régime politique considéré dans son tout qui est la solution du problème : le facteur décisif de la jonction, de la réconciliation entre les actions et les paroles, c'est la formation d'un parole commune par l'élaboration, le perfectionnement et la diffusion d'une langue nationale. »

Le développement de l'ouvrage (plus de 700 pages) s'effectue d'abord au travers d'une analyse de l'expérience originelle de la cité grecque (à travers d'Homère, d'Aristote, de Platon et la réinterprétation du phénomène par Machiavel et Montesquieu ou Hobbes).

Il se poursuit par une enquête sur l'énigme de Rome (ses rapports à la Grèce, sa vision par les modernes). Dans cette seconde partie, c'est sur Cicéron que Manent appuie son travail. Manent pointe aussi le rôle singulier et spécifique de César dans les mutations du modèle Occidental, avec l'invention, car c'en est une, du césarisme : « Normalement, selon l'ordre usuel des choses, la république succède à la royauté ; ce fut le cas en Grèce et à Rome ; ce fut aussi le cas dans la plupart des pays d'Europe, à commencer par la France. Eh bien, le césarisme, en France comme à Rome - mais la Grèce ignore ce phénomène - c'est cette monarchie qui succède à une république qui avait succédé à une royauté. Une nouvelle séquence historique est ajoutée, absente de l'expérience grecque ».

Enfin, la dernière partie porte sur l'Empire, l'Eglise et la Nation, notamment à partir de l'ouvrage majeur de Saint Augustin qu'est « La cité de Dieu », en le mettant en perspective avec la question de la grandeur de Rome et le rejet du modèle personnifié par Caton. Manent s'appuie cette fois encore sur Machiavel, Rousseau et Hobbes pour commenter Saint Augustin.
Manent explique finalement comment depuis le XVIe siècle le Christianisme a été, dans son rôle de « médiateur de la société, d'abord « nationalisé » par la Réforme, avant d'être « neutralisé » dans les états nationaux laïques. Le christianisme national, puis la Nation tout court ont ainsi le relais de l'Eglise en Europe.

« Les métamorphoses de la cité » est un ouvrage riche et complexe qui retrace avec une acuité vivifiante l'histoire politique de l'Occident. Sa lecture requiert une grande concentration et se révèle parfois complexe, mais l'effort est récompensé par la l'intérêt des thèses développées. On sent à chaque page l'amour de l'auteur pour la cité et son évolution, pour la richesse de l'héritage politique singulier de l'Occident. On en perçoit grâce à une argumentation toujours très solide, la vraie valeur.

La conclusion de Pierre Manent amène finalement à réfléchir sur l'avenir politique de nos sociétés occidentales : « Aujourd'hui l'humanité est bien considérée par l'opinion commune européenne comme la seule ressource et référence disponible après l'épuisement des nations. Mais cette humanité, je viens de le relever, est dépourvue de portée politique, elle ne constitue pas une ressource politique effective. Elle est toute au plus le cadre de référence d'un sentiment du semblable sur lequel il est impossible d'appuyer aucune construction politique. Il s'agit d'une humanité immédiate, englobant indifféremment « tous les hommes » et « tout homme », qui n'offre aucune ressource pour la médiation. Aujourd'hui, parmi les Européens, l'humanité est une référence immédiatement opposable à toute entreprise, à toute action politique effective. Alors que l'humanité qui mit en mouvement les hommes de 1789 était inspiratrice et capable d'alimenter les plus vastes ambitions, l'humanité au nom de la quelle on édicte aujourd'hui la règle ne sait que protéger ce qui est et interdit ce qui pourrait être ».
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4.0 étoiles sur 5 Erudite interprétation de l'histoire de l'Occident 4 octobre 2012
Format:Poche
Une trés erudite interprétation de l'histoire de l'Occident. C'est bien la cité ou plus precis l'idée de la cité qui donne naissance à l'empire occidental - celui d'Alexandre puis celui de Rome.
De manière pédagogique Manent, ancien élève de Raymond Aron, procéde à l'analyse de la transformation des divers forms proposées historiquement - la cite grecque, empire romain, les nations occidentaux - jusqu'à l'emergence de ce qu'il appelle la `religion de l'humanité'.
Dans sa conclusion Pierre Manent affirme que: "Aujourd'hui l'humanité est bien considérée par l`opinion commune européenne comme la seule source et référence disponible après l'epuisement de nations. Il s'agit d'une humanité immediate, englobant indifférement >tous les hommes<, qui n'offre aucune resource pour la meditation."
Le question clé qu'il essaie de résoudre est comment nous gouverne nous-mêmes.
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