Quelle émotion, quelle écriture subtile. Les yeux, de Mme Lure, qu'elle ne pose jamais sur personne. Elle réussit à regarder la marionnette de Vargas pour s'adresser à elle. Et Vargas, le gitan, jouera le jeu pour ne pas la brusquer. Et elle, Mme Lure, veillera à laisser sa porte ouverte lors de leur première rencontre, pour ne pas "enfermer" le gitan Vargas. Quelle subtilité, quelle humanité, quelle délicatesse dans chacun de ces deux personnages. Et quel talent pour celle qui tire les ficelles, la grande Benameur, qui signe ici, pour moi, sa meilleure oeuvre).