J'ai traduit ce texte du chinois. Les "mystères" dont il est question peuvent se ramener à la "grande idée" du bouddhisme : que tout, absolument tout, est vide, donc pur, et par là même parfait, non douloureux, etc. L'énoncé peut choquer... Affaire de propensions personnelles. On verra ici que le paysage se trouve essentiellement dans le regard, la sensation dans les facultés sensorielles et la pensée, bref, qu'il n'est pas besoin de corriger le monde pour l'améliorer : c'est soi-même que l'on peut essayer d'améliorer, vouloir "changer les autres", c'est le début (et même la fin) du "fascisme", si l'on me permet le mot... Voilà. Lecture difficile que je ne puis que recommander à ceux qui aiment la métaphysique, l'ontologie et... le rock'n'roll.