undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Soldes Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

3,1 sur 5 étoiles52
3,1 sur 5 étoiles
Format: PocheModifier
Prix:8,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Ca commence avec le meurtre d'un épicier chinois. Dû, sans doute, aux ramifications locales des triades asiatiques. Pendant une centaine de pages, Les neuf dragons se traîne(nt) à un rythme d'escargot, avant que, soudain, la propre fille de Harry Bosch ne se retrouve mêlée à l'enquête, du côté de Hong Kong. A partir de là, tout s'emballe, Bosch s'envole pour l'Asie et a 24 heures chrono pour secourir sa progéniture. Cette partie hongkongaise est très efficace, impossible de dire le contraire, mais on a l'impression que Michael Connelly se fiche comme d'une guigne de la vraisemblance, Bosch devenant une sorte de super héros, aux muscles d'acier, à l'intelligence surdimensionnée et au coeur sensible. Eh oui, il y a même un aspect mélodramatique dans ces Neuf dragons. Surprenant, et pas très excitant tout cela, d'autant que le style de l'auteur a rarement été aussi pauvre. Tout pour l'action, psychologie sommaire et, hop, retour aux Etats-Unis vite fait, avec une résolution de l'enquête décevante. Tout ça pour ça ! Bref, un Connelly industriel, vaguement exotique, qui semble avoir été écrit en quatrième vitesse. Remarquez, c'est aussi la façon dont il se lit.
11 commentaire33 sur 35 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 janvier 2012
Il va de soi qu'après avoir relu "Le poète", les tribulations de mon cher Harry Bocsh en père de famille prêt à tout à Hong-Kong (!!!) pour retrouver sa fille perturbée (enlevée ? pas enlevée ?) m'ont quelque peu lassée. Je reste perplexe quant au devenir de mon héros...
0Commentaire17 sur 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 mai 2011
Pour cette nouvelle aventure de Bosch, Michael Connelly poursuit sa descente vers les enfers du thriller au détriment de l'ambiance et de la solidité des intrigues qui caractérisaient les premiers romans de la série.

Bosch est aujourd'hui un personnage presque heureux, et il est difficile de faire un roman noir avec un personnage en paix avec lui même. Je le préférais hanté par ses souvenirs du Vietnam.
Dans ces conditions, Michael Connelly n'a plus beaucoup le choix : Bosch n'a plus l'épaisseur pour porter le roman tout seul sur ses épaules. Il lui faut donc impliquer sa famille dans son enquête Californienne sous fonds de triade chinoise, et ainsi nous refaire le coup du rythme trépidant de A genoux (avec pour modèle inavoué un certain Jack Bauer) pour donner du corps au livre. Avec pour originalité de déporter les aventures à Hong Kong, où vivent son ex-femme et sa fille.
La première partie est classique : une affaire de meurtre plutôt banale d'un commerçant chinois qui met assez vite en cause les triades chinoises, jusqu'à l'implication dans l'intrigue de la fille de Bosch. C'est du pur Connelly : très bien fait, on ne s'ennuie pas une seconde.
La seconde partie du livre est consacrée au voyage de Harry Bosch à Hong Kong : c'est une bonne synthèse de ce qu'est devenu aujourd'hui la série : du thriller trépidant, prenant, et plutôt peu crédible, limite abracadabrant. Du "hard boiled" sans humour.
La troisième partie, de nouveau à Los Angeles, est décevante. Tout est résolu en deux coups de cuillères à pot, et l'intervention peu subtile de Mickey Haller (le héros de The Lincoln Lawyer, demi frère de Bosch) ajoute un peu de gêne à une conclusion un peu faible, mais pas dépourvue d'intérêt.

Alors, si "Neuf Dragons" reste très agréable à lire, voir addictif, à l'enquête au final digne d'intérêt et plutôt surprenante, la nature et la valeur de ce livre sont à des années lumière de La Blonde En Beton ou de La glace noire. Un lecteur débutant la lecture de cette série par ce volume trouvera probablement que le personnage d'Harry Bosch n'a pas d'épaisseur.
Je donne quatre étoiles en ayant le sentiment d'être un peu généreux sur ce coup là, mais j'ai tout de même pris du plaisir à la lecture, puisque je n'ai pas pu le lâcher avant d'en avoir terminé.
0Commentaire27 sur 31 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 juillet 2011
On est vraiment très très loin de "La lune était noire" ou de "Créance de sang" (par ailleurs allègrement massacré part Clint Eastwood dans son adaptation cinématographique). Dans ce nouvel opus, Bosch n'est plus qu'une sorte de Rambo qui se permet tout, qui réussit tout. L'intrigue n'est qu'un fil rouge permettant la mise en scène de situation toutes plus improbables les unes que les autres que le héro affronte sans ciller et, naturellement, avec bonherur. Cela fait maintenant plusieurs romans de suite que Connelly se laisse aller à la facilité. Ceci étant cela se lit bien, vite. Un peu comme un film d'action réussi mais que l'on oublie sitôt après l'avoir lu.
0Commentaire15 sur 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 mai 2011
L'intrigue est tirée par les cheveux, invraisemblable. Michael Connely tire à la ligne pour remplir de la copie, parfois cela en est ridicule... et très lassant (on peut sauter des paragraphes sans dommage pour la compréhension). En outre, traduction lourde et mauvaise maîtrise de la langue française, donc : problème de la traduction et problème de la relecture chez l'éditeur. J'ai lu tous les Connely, mais je vous déconseille celui-ci.
11 commentaire27 sur 31 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 août 2011
J'ai lu le dernier Connelly avec plaisir, malgré un gros problème de traduction et de lourdeur de style... Plusieurs fois, il m'a fallu relire une phrase car elle était très mal construite... Sinon, l'histoire est intéressante, Harry Bosh est un forme (peut-etre meme un peu trop "super-héros"), j'ai été prise dans l'histoire, donc j'ai passé un agréable moment.
0Commentaire3 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 décembre 2011
Décidément, je préfère quand Harry Bosch reste en Californie pour mener ses investigations. Là, il part à Hong Kong pour retrouver sa fille kidnappée. Les cadavres s'amoncellent - on s'ennuie ferme. On apprend quelques trucs sur les triades et sur Hong Kong. Bosch retrouve sa fille et la ramène à LA où il continue ses recherches de l'assassin d'un épicier chinois.
Sincèrement, j'ai été déçue par ce bouquin, pourtant je suis une inconditionnelle de l'auteur.Bon, on ne peut pas être toujours au meilleur de sa forme..Espérons que le prochain livre de Connelly nous fera oublier notre déception.
0Commentaire8 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 novembre 2011
fan de Harry Bosch et de son style de personnage et d'enquête, j'ai été particulièrement déçue par ce livre. Plutôt que l'intelligence de l'enquête, Connelly a privilégié le côté gore... Alors nous voilà partis pour 24h précipités à Hong-Kong, avec des indices tellement bidons qu'ils ne tiennent pas la route et très rapidement, l'histoire devient monotone, mais enfin, pour ceux qui veulent une visite de la ville détaillée, sur les chapeaux de roues, c'est parfait... au final deux petits dénouements de dernière minute qui d'habitude sont plutôt subtils, mais là... Pour moi, du mauvais Connelly, mais il est vrai que ses derniers livres ne sont pas à la hauteur des premiers !
11 commentaire18 sur 21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Une des difficultés premières avec les personnages récurrents, c’est de bien les « faire » vieillir. C'est-à-dire faire en sorte qu’ils évoluent comme un être de chair, que notre intérêt ne s’émousse pas et que l’envie reste intacte. Un peu comme dans les belles histoires d’amour …

Harry Bosch m’a toujours intéressée, c’est sans doute pour cela que je vais pardonner les imperfections du dernier roman de Michael Connelly.

Une couverture souple avec de belles photos, un livre pas trop lourd, une théière bien remplie, un bon canapé et Harry …
Tout était réuni pour un de ces moments où la lecture est bonheur parce qu’elle vous emporte ailleurs et vous laisse scotché au fauteuil ….

Je me suis levée plusieurs fois …. Pas bon signe ça !

Pas de gros reproches mais quelques uns malgré tout à signaler …

D’abord, une traduction de mauvaise qualité, certaines phrases sont à peine correctes et le vocabulaire m’a semblé mal choisi. Auteur non fautif : excusé (mais quand même, ça gâche un peu … attention la prochaine fois !)
Beaucoup de morts, pas toujours utiles (on aurait pu les assommer et les ficeler) mais ce n’est pas gênant, vu qu’on ne voit pas les images et le sang qui coule partout, donc : excusé !
Des ficelles et des rebondissements énormes assortis de certaines situations peu crédibles: il est tellement difficile de se renouveler (attention à ne pas s’inspirer des autres : le héros qui part en mission dans une autre contrée, c’est du déjà vu) que …. bon ……. excusé !

Des personnages qui auraient mérité une étude psychologique plus approfondi (caractère, choix
de vie …), je sais que Connelly en est capable : pas excusé !
Une intrigue sur Los Angeles peu intéressante : pas excusé !
Un léger abus de dialogues qui ne font rien avancer : pas excusé !

Mais il y a aussi ….

Une excellente approche de la vie à Hong-Kong, de ce que sont les triades avec leurs codes, leur fonctionnement, les croyances des uns et des autres … L’auteur parait s’être bien documenté et au-delà de l’intrigue, c’est une réelle découverte qui, en plus, donne le souhait d’aller plus loin pour mieux comprendre Hong-Kong, les mœurs, les triades, les relations …
Un Harry Bosch, plus père que jamais, qui se met à vibrer quand il sent que sa fille peut souffrir, un Harry Bosch qui devient hystérique (mais qu’aurais-je fait à sa place ?), ne pouvant plus se contenir tant qu’il n’aura pas retrouvé sa progéniture, un Harry Bosch humain, « une vraie tigresse », un Harry Bosch attachant malgré sa mauvais humeur, ses failles, ses erreurs et aussi à cause de cela …. Cet homme n’est pas parfait ! Il vivra avec le poids de la culpabilité, il s’échinera sans doute à trouver le chemin de la rédemption …
Un Harry Bosch décidé à devenir un bon père, au point même de renoncer à la bière dans le réfrigérateur (je n’en bois pas mais ce sacrifice n’est-il pas exagéré ? C’est l’excès qui n’est pas bon, pas la bière elle-même !), un Harry Bosch que je regarderai vieillir volontiers ….

C’est terrible de beaucoup lire, on devient difficile, on supporte moins les imperfections, on ne voudrait que du beau, du bon, bien écrit …
Vous l’aurez compris, ce n’est pas le meilleur Connelly, pas le plus mauvais non plus.
Si vous ne connaissez pas Harry, vous pouvez commencer par celui-ci même si c’est dommage car je pense que vous ne serez pas déçu, les événements s’enchaînent sans temps mort …
Si vous connaissez Harry, vous serez ravi (malgré les quelques défauts) de le retrouver.

Donc …. Bonne lecture !
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 novembre 2012
Un très bon Connelly, que j'ai dévoré avec plaisir. Le format invite plus facilement à la lecture mais le papier est un peu fin, donc facilement froissable.
Mais revenons à l'histoire que j'ai trouvée palpitante, très bien ficellée. Restes quelques passages un peu convenu, et d'autre prévisibles. Mais j'ai tout de même passé un bon moment.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

8,10 €
8,10 €
8,60 €