Dans six chapitres, Cyrulnik suit le parcours de l'individu humain, du foetus à la vieillesse et montre (en faisant quelques parallèles -pas si nombreux que cela- avec nos cousins animaux) qu'un être doit pour être équilibré et autonome avoir eu suffisamment de liens (physiques, affectifs, relationnels) à toutes les étapes de sa vie mais pas trop non plus. C'est plein de bon sens avec de nombreuses références. Pourtant, j'ai eu de nombreuses fois des baisses d'attention qui sont peut-être indépendantes du livre lui-même ; néanmoins je trouve tout de même que l'ensemble de l'ouvrage manque d'une ligne directrice puissante. Je m'attendais à plus d'ethologie et à moins de psy.