pour la schizophrénie appréhendée comme un processus et étudiée par un analyste praticien et théoricien hors pair. En dehors des études de Henri Ey
Schizophrénie: études cliniques et psychopathologiques,
Journal d'une schizophrène, Racamier et l'un des rares francophones qui s'est livré à un exercice ardu mais écrit de manière travaillée et passionnante. Il "invente" aussi un mythe propre aux schizophrènes comme Freud l'avait fait pour les névrosés. Quand on sait qu'en plus, l'auteur était un psychanalyste, un praticien authentique du pluridisciplinaire en institution pour patient schizophrène
Le Psychanalyste sans divan on mesure la valeur de ses apports. Il reste très actuel et nous sort du ron-ron des psychiatres et psychologues qui prétendent qu'un schizophrène est guéri lorsqu'il est, terme lourd de sens, "stabilisé", c'est à dire abrasé. Avec la psychanalyse authentique, tout patient est un sujet et pas une espèce de victime passive et impuissante
L'Effort pour rendre l'autre fou ! Le rôle de l'analyste, du psychothérapeute et des soignants est de l'aider à entrer autant que possible dans cette subjectivation sans en faire un zombie aux vagues "compétences sociales" désincarnées. Depuis et bien sûr nombres d'articles et d'ouvrages ont été écrits sur les psychoses et des ouvrages de kleiniens ont été traduits.