ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Amazon Rachète votre article
Recevez un chèque-cadeau de EUR 4,50
Amazon Rachète cet article
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Les sept plaies du capitalisme [Broché]

Henri de Bodinat
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
Prix conseillé : EUR 18,00
Prix : EUR 17,10 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,90 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
Il ne reste plus que 4 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Voulez-vous le faire livrer le mardi 28 mai ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Les sept plaies du capitalisme + Deux ou trois choses que l'on ne vous dit jamais sur le capitalisme
Acheter les articles sélectionnés ensemble


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

"Memento mori", murmurait-on aux généraux romains pendant leur triomphe. "Rappelle-toi que tu peux mourir", voudrait-on chuchoter à l'oreille du capitalisme, à la fois triomphant et menacé, du début du XXIe siècle. La crise de 2008 est le symptôme d'une mutation maléfique du capitalisme depuis la chute du communisme, qui entraîne irrésistiblement vers le gouffre de l'inégalité, de la stagnation et du chômage l'ensemble des sociétés occidentales. La cupidité est devenue la valeur suprême, empoisonnant l'organisme social et déclenchant une série de maladies adventices : l'infection du lobbyisme, le virus de la rente, la septicémie de la finance, l'anémie de la mondialisation, le cancer des externalités... Ces plaies ouvertes au flanc du capitalisme se combinent en une gangrène infernale qui tue le progrès et l'espoir, instaure le règne de la peur et menace la substance même de nos sociétés. Muter de cet hyper-capitalisme cupide et mortifère à un néo-capitalisme juste et intelligent exige des dirigeants occidentaux une dose massive de lucidité dans le diagnostic, de volonté dans le changement et de courage dans l'exécution. Une réforme ? Non, une véritable révolution pour sauver le capitalisme de lui-même et restaurer solidarité, équité et efficacité dans nos sociétés malades.

Biographie de l'auteur

Henri de Bodinat, HEC, docteur en Business Administration de l'Université d'Harvard, est un entrepreneur (il a co-fondé Actuel et Radio Nova), un manager (il a dirigé Sony Music et le Club Med) et un investisseur dans le numérique. Il a vécu de l'intérieur la mutation du système capitaliste occidental.

Détails sur le produit

  • Broché: 280 pages
  • Editeur : Editions Léo Scheer (15 septembre 2012)
  • Collection : Documents
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2756104027
  • ISBN-13: 978-2756104027
  • Dimensions du produit: 18,8 x 12,4 x 2,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 183.981 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Commentaires en ligne 

5 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
4.0 étoiles sur 5
4.0 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 En attendant la chute des grenouilles ? 3 octobre 2012
Par ecce.om TOP 100 COMMENTATEURS
Format:Broché
Passons une fois de plus sur l'acharnement aussi imbécile que puéril de celui qui me gratifie systématiquement d'un Vote Non Utile, pour essayer de rester entre adultes autour de ce livre.

--------------------------------------------------------------

Qui imaginerait qu'Henri de Bodinat, qui présente un cursus sans faille : HEC, ENA, dirigeant de Sony France…puisse être frappé de mélenchonnite aiguë ?

Car de Bodinat a beau présenter un profil type de capitaliste forcené, son discours est plutôt iconoclaste.
En apparence.
Il faut préciser que ce que dénonce l'auteur dans cet ouvrage très clair et bien agencé, ce n'est pas tant le système, que ses dérives qu'il appelle le "capitalisme régressif" et qu'il appelle à réformer.
En attendant, il pose son diagnostic.
Jugez-en avec l'évocation des 7 plaies du capitalisme.

- La cupidité
L'hyper-capitalisme que nous connaissons, n'est pas selon lui, une avancée définitive, mais bien une régression. Cette "mutation maléfique du capitalisme" éclatante depuis la crise de 2008, se caractérise par la seule obsession financière qui pervertit le mécanisme de pensée en privilégiant outrageusement le court terme et les rémunérations des dirigeants. Ainsi, les entreprises sacrifient trop facilement les emplois au profit d'un gain parfois minime, de rentabilité.
Pourtant, selon de Bodinat, l'abandon d'une vision à courte vue ne serait pas incompatible avec la rentabilité. Il donne ainsi l'exemple d'Apple qui construit patiemment ses produits, jusqu'à atteindre la perfection, tout en les rendant rentables (je ne suis pas sur que cet exemple soit le mieux choisi).

- Le virus de la rente
Les sociétés rentières (non soumises à la concurrence) pratiquent en fait, un prélèvement sur l'économie qui augmente les coûts, diminue le pouvoir d’achat des ménages et la rentabilité des autres entreprises.
L’ultralibéralisme, contrairement à ce que l’on croit, ne prônerait pas la concurrence, mais il appuierait la rente.

- L’infection du lobbying et la peste de la surpromesse
Les grandes entreprises jouent parfois contre l'intérêt général (nombreux exemples en matière de santé ou d'environnement).
Car pour atteindre des "sur-profits", ces entreprises utilisent des "sur-promesses" : là encore, les aliments ou les médicaments dont on exagère les vertus ou les pouvoirs (les "alicaments” ) ou dont on gomme les effets nocifs (L’industrie du tabac, celle des pesticides).
Il dénonce également le lobbying des banques sur l'économie : leur collusion avec le pouvoir, la sauvegarde de leurs intérêts (but de la sauvegarde de l'Euro). Étonnant de Bodinat : quand il s'attaque aux dépenses publiques on s'attend à retomber dans les argumentations classiques et les attaques contre l'omniprésence de l'Etat providence…Mais non, il évoque les laboratoires pharmaceutiques, les usines d'armement et les subventions agricoles !

- Le cancer des externalités
C'est l'absence de prise en compte des conséquences négatives des externalités d'entreprises : par exemple, l'intervention publique pour dépolluer un site noyé sous le lisier ou les aides déséquilibrées aux banques avec la socialisation des seules pertes.

-L'anémie de la mondialisation
la mondialisation a coûté cher en termes d'emplois à l'Europe et l'a laissée démunie avec sa monnaie face à des chinois disposant de réserves colossales. Cette Chine qui est par ailleurs, en passe de gagner la guerre internationale de la monnaie.

- La septicémie de la finance
En analysant la situation à travers le prisme des financiers, des banquiers centraux et des ministres des Finances, on oublie les problèmes de l’économie réelle. En protégeant les banques et les financiers des conséquences de la crise, on encouragerait leur rôle parasitaire. On donne de l'argent aux grecs, pour sauver ses créanciers.

-La calcification du système
Le système s’autodétruit : la croissance s’affaiblit, le pouvoir d’achat diminue et nos systèmes sociaux courent le risque de voler en éclats. Et de Bodinat salue même la création d'une taxation symbolique de 75 % des revenus !
Paradoxe : les seuls qui ont compris le système sont les Chinois et ils l’exploitent à leur bénéfice.

On le voit, ce livre n'est donc pas un manifeste de l'ultra gauche. Son slogan est plutôt : back to the roots ! Revenons en à un capitalisme sain.
On pourrait sans doute discuter certains constats en poussant plus loin le raisonnement (notamment sur la crise financière), mais cet ouvrage n'en reste pas moins très revigorant.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr