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Les somnambules Broché – 24 août 2013

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Présentation de l'éditeur

Le 28 juin 1914, dans Sarajevo écrasée de soleil, un certain Gavrilo Princip se réfugie à l'ombre d'un auvent pour guetter le cortège officiel de l'archiduc François-Ferdinand... Cinq semaines plus tard, le monde plonge dans une guerre qui entraînera la chute de trois empires, emportera des millions d'hommes et détruira une civilisation. Pourquoi l'Europe, apparemment prospère et rationnelle, était-elle devenue si vulnérable à l'impact d'un unique attentat perpétré à sa périphérie ? Quels formidables jeux d'alliances géopolitiques toujours fluctuantes et d'intérêts nationaux contradictoires se mêlaient-ils ? Quelles craintes ancestrales, quelles mythologies nationales animaient les opinions publiques et influencèrent les décisions des diplomates ? C'est ce que raconte cette fresque magistrale. Multipliant les points de vue et faisant dialoguer avec brio études classiques et sources inédites (en anglais, allemand, français, bulgare, serbe et russe), Christopher Clark replace les Balkans au coeur de la crise la plus complexe de l'histoire moderne et en décrit minutieusement les rouages. Plus clairement que jamais, il montre que rien n'était écrit d'avance : l'Europe portait en elle les germes d'autres avenirs, sans doute moins terribles. Mais de crise en crise, les personnages qui la gouvernaient, hantés par leurs songes et aveugles à la réalité des horreurs qu'ils allaient déchaîner, marchèrent vers le danger comme des somnambules.

Biographie de l'auteur

Spécialiste de l'Europe centrale, Christopher Clark enseigne l'histoire à l'université de Cambridge. Il est l'auteur d'une Histoire de la Prusse traduite en plusieurs langues et devenue un best-seller en Allemagne.

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Par Oiseau Moqueur TOP 1000 COMMENTATEURS le 25 octobre 2013
Je duplique le commentaire de l'édition britannique.

L’auteur historien australien nous retrace d’un point de vue essentiellement diplomatique comment les premières années du 20 ème siècle on conduit à la première guerre mondiale. Il nous détaille par le menu les stratégies d’alliance de la France, GB, Allemagne, Russie, Autriche-Hongrie, Serbie et plus sporadiquement de l’empire ottoman et de l’Italie, les diverses crises ayant influencé celles-ci (guerres balkaniques, compétition coloniale), le processus décisionnel de chaque pays, le contexte ayant abouti à l’attentat de Sarajevo enfin l’enchainement des évènements de juin à août 14 (sans que la chronologie des derniers jours soit très claire). L’ouvrage ne s’intéresse pas aux aspects idéologiques et économiques. Même si l’auteur fait tout pour éviter le débat sur les responsabilités on ne peut l’éviter soi même. L’impression qui en résulte est donc :
La Serbie pratique un irrédentisme dangereux et soutient au moins passivement l’agitation hors de ses frontières y compris Princip et sa bande ; semble être prête à transiger après l’ultimatum autrichien.
L’Autriche-Hongrie pas au mieux de sa forme gère la situation de manière débonnaire jusqu’à l’ultimatum précité où elle fait preuve de rigueur intransigeante.
La Russie, apparait aux yeux de l’Europe comme une puissance émergente (on verra ce qu’il en adviendra) où les politiques germanophobes vont s’imposer tout comme en GB.
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Ce livre est réellement passionnant et nous permet de découvrir le basculement vers la guerre de différents points de vue, serbe, autrichien, allemand, russe, français, anglais. Pour une fois, on découvre une approche nuancée et on mesure un peu mieux les logiques profondes et fatales qui ont conduit au désastre. L'auteur nous montre à travers l'enchainement des événements que la guerre n'était pas une issue inéluctable, mais que les protagonistes de l'été 14 ont bel et bien avancé comme des somnanbules, jouant les positions de force en pensant que l'adversaire allait céder le premier, comme ils avaient pu le faire pour les précédentes crises (agadir 1905 et balkans 1912-1913).

J'ai personnellement un petit et un gros regret à la lecture de cet ouvrage,

Un petit regret concernant la chronologie des événements : un chronologie même succinct aiderait à la lecture, car la présentation par thème ou par point de vue (anglais, français, russe, etc.) fait faire des allé-retours dans cette chronologie, qu'il convient donc d'avoir bien en tête,

Un gros regret concernant la traduction française. La traduction n'est pas fluide et emprunte trop au vocabulaire actuel : leader, faucons, germanophobe, russophobe, etc.
C'est désagréable et donne l'impression de lire un mauvais article de journal. Dommage, c'est tellement plus agréable de lire ce genre d'ouvrage dans un français correct!

Voilà, deux regrets mais qui ne sont pas à la mesure de la qualité de cet ouvrage que je recommande vivement.
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Par HK K VOIX VINE le 16 août 2014
ce livre ne m'a pas plu mais je lui mets 5 étoiles! Il est énorme, bourré de références, bien écrit avec des anecdotes qui stimulent le lecteur comme le récit de l'assassinat du roi serbe, les amours du général en chef autrichien. Vu l'énormité du travail fourni, la mise à disposition du public français de références serbes, autrichiennes.... En faisant allusion à Al Quaida pour pour comprendre les associations terroristes serbes, il voit juste. il est irremplaçable
MAIS, je ne suis absoulument pas d'accord avec les conclusions. Il est quand même navrant que son utilisation de la bibliographie française soit à ce point négligée ou utilisée à travers des lectures anglo saxonnes de seconde main. Renouvin a écrit il y a bien longtemps un ouvrage sur les causes de la guerre qu'il a amplement développé par la suite, Duroselle a simplifié le débat dans le premier chapitre de La grande guerre des Français, Roth a décortiqué le rôle de Poincaré dans la biographie qu'il lui a consacré. Affirmer que l'Allemagne n'est pas responsable de la guerre n'a pas de sens. D'une part par ce que l'Allemagne de l'époque n'est pas démocratique et d'autre part on en a fini avec ces débats sur larticle 231 du traité de Versailles. J'en reste à Renouvin qui attribuait au poids des militaires dans la sphère de décision allemande le battement d'aile de papillon qui a fait tout déraper.
Enfin, certains (beaucoup) ont accepté l'idée d'une guerre mais personne n'en a voulu une ruineuse de 4 ans (elle devait être courte).
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