Encore un très bel opus composé par EW. Plus hypnotique et enivrant que "Dopethrone", une accélération groovy sur le deuxième morceau très à l' opposé d' un autre par exemple qui nous rappellera un Carpathian Forest lent et glauque de "Strange Old Brew" par son saxophone décalé et ses notes de piano funèbres. Et puis le début de "Priestress of Mars" d' une lourdeur indescriptible s' envolant ensuite en échos de plus en plus stellaires et lointains évoquant les premières notes de Supercoven. La messe est dite là encore, nous avons affaire à une parfaite définition du Doom. Une fois de plus pas de place pour un chant féminin plein de tempérance et de sensualité, (généralement d' un lyrisme ridicule et très approximatif sur le plan technique, il faut bien le dire). Non, ici le la mort et la décadence ne sont pas belles, c' est du vrai Doom, on ne fornique pas avec le Gothique. Et au dernières nouvelles lorsque Electric Wizard fait appel à la puissance féminine, celle-ci s' incarne en la personne de Liz Buckingham, branleuse de manche chez Sourvein ! Sachant cela vivement le prochain album !