ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Lettres [Relié]

Louis-Ferdinand Céline
2.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 67,50
Prix : EUR 64,12 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 3,38 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
Temporairement en rupture de stock.
Commandez maintenant et nous vous livrerons cet article lorsqu'il sera disponible. Nous vous enverrons un e-mail avec une date d'estimation de livraison dès que nous aurons plus d'informations. Cet article ne vous sera facturé qu'au moment de son expédition.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Pléiade
1 album offert pour 3 livres achetés*
Pour l'achat de 3 volumes La Pléiade, recevez l'album Cendrars, iconographie choisie et commentée par Laurence Campa*. (*Voir conditions sur la page relayant l'offre).

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Lettres + Céline : Romans, tome 2
Prix pour les deux : EUR 116,37

L'un de ces articles sera expédié plus tôt que l'autre.

Acheter les articles sélectionnés ensemble
  • Céline : Romans, tome 2 EUR 52,25

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Né en 1894 à Courbevoie, près de Paris, Louis-Ferdinand Céline (pseudonyme de L.-F. Destouches) prépare seul son baccalauréat tout en travaillant. Engagé en 1912, il est gravement blessé en novembre 1914. Invalide à 75 % et réformé, il devient agent commercial et part au Cameroun (1916), puis à Londres (1917). Après la Victoire, il fait des études de médecine, puis accomplit des missions en Afrique et aux États-Unis pour le compte de la Société des Nations. De retour en France, il exerce la médecine dans la banlieue parisienne et publie en 1932 son premier ouvrage Voyage au bout de la nuit, suivi, en 1936, de Mort à crédit. De 1944 à 1951, Céline, exilé, vit en Allemagne et au Danemark. Revenu en France, il s’installe à Meudon où il poursuit son œuvre (D’un château l’autre, Nord, Rigodon) et continue à soigner essentiellement les pauvres. Il meurt en 1961.

Détails sur le produit

  • Relié: 2034 pages
  • Editeur : Gallimard (1 novembre 2009)
  • Collection : Bibliothèque de la Pléiade
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070116042
  • ISBN-13: 978-2070116041
  • Dimensions du produit: 17,6 x 10,4 x 4,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 2.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 213.710 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

5 étoiles
0
4 étoiles
0
2 étoiles
0
2.0 étoiles sur 5
2.0 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
10 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une vocation de malheur 5 janvier 2011
Par Valnoise TOP 1000 COMMENTATEURS
Paru en octobre 2009, le volume de la Pléiade consacré aux lettres de Céline ne prétend pas à l'exhaustivité d'une correspondance générale mais constitue un choix où ne figure peut-être pas le plus haineux, le plus odieux, c'est-à-dire le plus impubliable, ce qui risque de faire aborder l'itinéraire de Céline avec plus de sympathie qu'il ne le mériterait vraiment.

Adressées à près de trois cents correspondants différents, de 1907 (Louis-Ferdinand qui a treize ans fait un séjour linguistique en Allemagne) à la veille de sa mort (juin 1961, Meudon), avec quatre mois de silence complet entre fin janvier 1945 (Sigmaringen) et fin mai de la même année (Copenhague), ces lettres qui courent sur près de 1600 pages de papier bible sont accompagnées de 400 pages de notes. Sans ce copieux appareil critique, absolument indispensable pour les contextualiser et les décrypter, de très nombreuses lettres resteraient largement incompréhensibles, pour bien des raisons : argot tombé en désuétude, inventions verbales débridées, idiosyncrasies, allusions obscures, langage codé...

Très modérément repenti après la guerre (il se reprochera surtout de s'être bêtement mêlé de ce qui ne le regardait pas, en déplorant que ça lui ait coûté cher), et sans jamais un mot de compassion pour les millions de victimes du nazisme, Céline va persister jusqu'à sa mort dans un antisémitisme plus ou moins discret, les mots youtre ou youtron venant assez facilement sous sa plume.

D'une insolence insensée (lettre à Georges Bidault, Président du Conseil, par exemple), d'un culot fou (lettres à Gaston Gallimard), d'une agressivité inouïe (en 1950, s'adressant à Mauriac il qualifie carrément le futur Prix Nobel de canaille et de damné imbécile !), Céline ne craint pas pour justifier son attitude collaborationniste d'enfoncer ses confrères Giono, Montherland ou Morand. Ayant peu lu ses contemporains (ignorant Joyce et Woolf, il méprise Miller ou Sartre, que pourtant il jalouse), mais amateur de ragots, il paraît accréditer les rumeurs d'homosexualité concernant Mauriac, « l'enculé Tartuffe : suceur du Rond-Point », comme il écrit à propos de l'éditorialiste du Figaro dans une lettre de décembre 1958 à Roger Nimier (par quel prodige le jeune auteur du Hussard bleu, devenu son éditeur chez Gallimard, avait-il trouvé grâce à ses yeux !).

L'intérêt principal de ce choix de lettres est de nous faire découvrir, derrière la figure du pamphlétaire haineux (voir mon commentaire sur Bagatelles pour un massacre) et du réprouvé, quelqu'un qui avait vu le monde (l'Afrique, les Etats-Unis, la Russie), fréquenté des personnalités marquantes (Élie Faure, Abel Gance, Marie Bell, Jean Dubuffet, par exemple), aimé les femmes, et surtout les danseuses (une grande passion pour l'Américaine Elizabeth Craig, dédicataire du Voyage au bout de la nuit, un profond attachement à Lucette Almanzor, qui le suivit en exil et partagea sa vie jusqu'à la fin). Avec possiblement une préférence...pour les relations anales. Ainsi recommande-t-il à une petite amie juive : « Apprenez à faire l'amour « par derrière ». Cela aide énormément à contenter les hommes sans risque aucun. Devant c'est une plaie. »

Ayant connu un grand succès, Céline avait planqué son or dans des coffres en Hollande et au Danemark, pressentant d'assez longue date qu'il pourrait se voir chassé du pays. Analité, persécution et envie ont formé le noyau de nécessité d'une personnalité que plusieurs revers (échec au Goncourt, qui lui semblait pourtant acquis, accueil mitigé de Mort à crédit, qui lui avait coûté quatre ans de travail, rupture de Craig, envolée avec un Juif, rivalité malheureuse avec un médecin juif) pourraient avoir fait basculer dans la jalousie et la haine délirantes.

Au moment de se séparer de Lucienne Delforge, en août 1935, il confie à la pianiste : « Je ne suis pas normal. » Et plus loin : « La réalité de la vie m'écrase. »

Au fil des pages abondent les formules les plus noires :
« Une vocation de malheur. »
« Je n'aime pas le soleil. »
« Je ne me réjouis que dans le grotesque aux confins de la mort. »

Avec cette profession de foi (à Élie Faure, 1934) : "Je suis anarchiste, jusqu'aux poils."

Alors que nombre des courriers reproduits ne présentent pas un intérêt majeur, on regrettera l'absence de certaines lettres publiées ailleurs, comme celle du 8 novembre 1950 où Céline dit à son ami Paraz, qui vient de le préfacer, son admiration pour Le Mensonge d'Ulysse du négationniste Paul Rassinier.

Ses lettres d'adolescence, où le jeune Destouches - pas vraiment né dans la dèche, comme il aurait voulu le faire croire, mais plutôt enfant gâté - se révèle déjà "un précoce désabusé", ainsi que ses lettres de "poilu" et ses lettres d'Afrique retiennent particulièrement l'attention.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
25 internautes sur 47 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Voyage au bout de l'ennui. 18 août 2010
La prestigieuse collection La Pléiade a publié, il y a quelques mois, sous la direction d'Henri Godard, un florilège de lettres de Céline, salué comme un événement éditorial. Rendus suspicieux par la lecture des critiques de la presse écrite, qui se contente le plus souvent de décalquer la préface d'Henri Godard, consternés à juste titre par l'indigence des commentaires de lecteurs, vous avez été nombreux à vous tourner vers le recours ultime, Shuffle Master, afin d'obtenir un avis autorisé et définitif sur cette publication. Le voici, ordonné selon des critères socio-professionnels qui éviteront à tout le monde de perdre son temps.
I. Hommes sans aucun diplôme, ouvriers agricoles, musiciens de hard rock, artisans, chauffeurs de taxi.... : Première précaution à prendre ; il n'est absolument pas question ici de Céline Dion, attention à la confusion. Ensuite, réfléchissez (à jeun, de préférence) ; avez-vous vraiment besoin d'un livre chez vous, qui plus est dans La Pléiade ? S'il ne s'agit que d'épater vos collègues de travail, un simple Marc Lévy en édition poche suffira largement. Pour augmenter l'effet produit, n'oubliez pas de corner quelques pages et de souligner quelques passages au crayon. Le présent avis ne concerne pas les femmes qui ont autre chose à faire que de lire.
II. Hommes/Femmes classe moyenne inférieure niveau bac (petits commerçants et employés, fonctionnaires de catégorie C...). Soyez lucides : vous n'êtes jamais arrivé à finir Le Voyage, ce n'est pas pour vous échiner sur les 2034 pages de l'ouvrage. Vous voulez absolument avoir un volume de la collection ? Tapez dans le classique, sans surprise et indémodable : Zola, Flaubert, le choix ne manque pas.
III. Hommes/Femmes classe moyenne moyenne (domaine des services, fonctionnaires de catégorie A et B....) niveau bac + 2 ou plus. Avec ce qui va vous tomber dessus à la rentrée, augmentations diverses, suppression des aides...etc., vous pouvez vous dispenser de dépenser 60 euros.
IV. Hommes/Femmes classe moyenne supérieure, classes supérieures (professions libérales, chefs d'entreprise, salariés de grands groupes), niveau bac + 5, grandes écoles, et/où carnet d'adresses bien rempli. Quand il ne s'agit pas des cours de la Bourse ou d'ouvrages de management, la lecture est une perte de temps et le profit attendu n'est envisageable qu'à très long terme. Continuez à privilégier les manifestations ou achats culturels qui demandent moins d'investissement personnel et qui peuvent vous faire rencontrer du monde (vernissages notamment).

Bien. De ceux qui restent, il fait maintenant retrancher tous les gens de gauche, pour qui Céline n'est qu'un immonde écrivaillon antisémite qui n'a pas sa place dans La Pléiade.
Maintenant que nous sommes enfin entre nous, passons au sujet qui nous occupe aujourd'hui. Foin de vaines circonlocutions : ce livre est un gros pétard mouillé, et n'a pas grand intérêt. Il a toutefois le mérite de poser clairement le problème de l'opportunité de la publication des correspondances d'écrivains. Il ne peut y avoir en la matière de règles générales, l'appréciation devant se faire au cas par cas. Pour prendre des éléments de comparaison, les correspondances de Flaubert ou de Voltaire, qui cumulent les qualités de documents et d'oeuvres littéraires, sont des monuments. En revanche, celle de Léautaud, par exemple, est parfaitement inintéressante et sans relief, alors que son Journal est extraordinaire.
Quel peut-être l'intérêt de la correspondance de Céline ?
La connaissance de l'oeuvre, la genèse des ouvrages, le travail de l'écrivain ? Il n'y a quasiment rien sur le sujet, à l'exception de quelques informations données à Brasillach et à l'éditeur américain Milton Hindus (métaphores du métro et du bâton plongé dans l'eau).
Des points de vue intéressants sur la situation politique, l'économie, le social.... ? Il faut bien reconnaître que Céline n'a pas grand-chose à dire. Surnagent quelques appréciations sur la guerre (déjà lues mille fois ailleurs) ou sur la société américaine (qualifiée de sinistre, avec son lyrisme de Galeries Lafayette).
La connaissance de l'homme ? Devant le portrait qui résulte de la lecture de ces lettres, qui ne sont qu'un florilège on le répète, on est en droit de s'interroger, sans tomber dans la théorie du complot ou la paranoïa. À quel motif obéit cette publication ? Céline est d'abord un enfant gâté qu'on envoie en séjour linguistique en Allemagne, puis en Angleterre, un militaire (engagé) pitoyable tapant ses camarades, que ses parents font surveiller/chouchouter par des gradés qu'ils payent (un capitaine notamment, puis un général auprès duquel la mère de Céline se rend pour obtenir je ne sais plus quel avantage...). Après la blessure au front et l'Afrique, on découvre le Céline queutard obsédé par les danseuses et la pègre, particulièrement les souteneurs. Suivent le mariage avec la fille d'un médecin qui lui a mis le pied à l'étrier, ses continuelles récriminations professionnelles, son obsession pour l'argent, ses engueulades et rabibochages avec la presse, les éditeurs...La période du Danemark est particulièrement éprouvante avec une succession de lettres geignardes à son avocat danois et aux amis restés en France. La tonalité générale à partir de cette époque est celle d'un auto-apitoiement plus ou moins hargneux, qui est bien plus fastidieux que gênant. Pour être honnête, je précise que je ne suis pas allé au terme du volume.
Quant à ceux qui attendaient des révélations ou des informations sur l'antisémitisme de Céline, sujet qui constituait l'intérêt inavouable du titre, ils resteront sur leur faim. Il n'y a rien qu'on ne sache déjà, c'est-à-dire peu de chose.
Résultat des courses : ceux qui détestaient Céline pour de bonnes et de mauvaises raisons se verront à coup sûr confortés dans leur opinion. Ceux qui appréciaient l'oeuvre se poseront inévitablement des questions, d'abord sur l'homme et ensuite sur les conditions/raisons de cette publication. Une fois de plus, tout ce qui touche à Céline n'est jamais simple.
Merci qui ?
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr