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Lettres à un ami allemand (Anglais) Poche – 24 janvier 1991


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Les quatre Lettres à un ami allemand, écrites sous l'Occupation et destinées à des publications clandestines, expriment déjà la doctrine de La peste et de L'homme révolté. Elles se placent sous l'invocation de Senancour qui, en une formule saisissante, avait résumé la philosophie de la révolte : «L'homme est périssable. Il se peut ; mais périssons en résistant, et si le néant nous est réservé, ne faisons pas que ce soit une justice !»

Biographie de l'auteur

Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerrre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal «Combat» à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment «L'étranger» (1942) et «La Peste» (1947), et reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.


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Détails sur le produit

  • Poche: 77 pages
  • Editeur : Gallimard (24 janvier 1991)
  • Collection : Folio
  • Langue : Anglais
  • ISBN-10: 2070383261
  • ISBN-13: 978-2070383269
  • Dimensions du produit: 17,3 x 10,7 x 0,8 cm
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En savoir plus sur l'auteur

Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal «Combat» à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment «L'étranger» (1942) et «La Peste» (1947), et reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.


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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 21 novembre 2009
Format: Poche
De juillet 1943 à juillet 1944, Albert Camus écrit 4 lettres destinées au peuple allemand.

Albert Camus est résistant, membre du réseau "Combat", le plus important des huit mouvements de résistance composant le CNR ("Conseil National de la Résistance") fondé par Jean Moulin.

Ses écrits sont ceux d'un humaniste, français, combattant de la Liberté, de la dignité humaine.

Parlant à l'Allemand - nazi, Camus écrit :

"Je veux vous dire toute de suite quelle sorte de grandeur nous met en marche. Mais c'est vous dire quel est le courage que nous applaudissons et qui n'est pas le vôtre. Car c'est peu de chose que de savoir courir au feu quand on s'y prépare depuis toujours et quand la course vous est plus naturelle que la pensée. C'est beaucoup au contraire que d'avancer vers la torture et vers la mort, quand on sait de science certaine que la haine et la violence sont choses vaines par elles-mêmes."

Préfigurant son oeuvre future il écrit, dans sa seconde lettre :

"Qu'est-ce que l'homme ? Mais là, je vous arrête, car nous le savons. Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux. Il est la force de l'évidence".

Dans sa dernière lettre, il poursuit, évoquant un thème fort développé par Robert Antelme, dans son récit de déporté des camps de concentration de Ganderscheim et de Buchenwald in "
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Par Poignant TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 18 novembre 2014
Format: Poche Achat vérifié
Ce sont quatre lettres écrites à un ami allemand fictif, durant les années de résistance. Mais c’est surtout le nazisme et le totalitarisme qui en prennent pour leur compte.
L’intention de Camus est simple. Dans leur combat obscur face aux nazis, que les résistants s’emplissent de leur bon droit pour la victoire finale.
Face à la brutalité, la terreur, la supériorité de la race ou de l’idéologie, Camus répond par la justice, la morale et l’humanisme. Et qu’on ne lui dise pas que tout cela est fort joli, mais ne permet pas de gagner des guerres.
Camus répondrai qu’un combat juste réduit tous les obstacles, même si la mort est au bout du chemin.
C’est beau, d’une puissance lyrique aujourd’hui perdue.
Si vous êtes consternés par la bassesse de notre monde moderne, lisez ces lettres afin de vous emplir d’énergie et d’idéal.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Amandine sur 20 novembre 2012
Format: Poche Achat vérifié
comment considérer la barbarie nazie? comment ne pas tomber dans le piège de la vengeance froide? réponse de Camus : "Et, malgré vous-mêmes, je vous garderai le nom d'homme".
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par BAGRATION COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR sur 14 novembre 2009
Format: Poche
" Il leur a fallu forger un art de vivre par temps de catastrophe, pour naître une seconde fois et lutter ensuite à visage découvert contre l'instinct de mort à l'oeuvre dans notre histoire"(A. Camus. Discours de Suède. 10 décembre 1957).

Ce texte, comme les Lettres disent tout en peu de mots. Ils témoignent, comme ceux de Jorge Semprun ("L'Ecriture ou la vie") ou d'Arthur Koestler ("Croisade sans croix"), de l'Esprit de Résistance.

Une fois le changement de référentiel effectué (si l'on n'est pas détruit ou sidéré à ce moment), la lutte à mort reprend. On retrouve ceci dans "L'Armée des Ombres".

A l'heure où l'Amitié Franco-allemande reprend sa marche en avant (le premier 11 novembre sans témoin direct), il convient de se rappeler d'où elle vient.
"Les parents ont mangé du verjus et les enfants en ont eu les dents agacées".
L'Allemagne d'Angela Merkel semble toujours se remémorer de quel Démon elle procède.
Le plus sûr garde-fou consiste en la connaissance historique toujours retravaillée des faits et non l'épuisant devoir de mémoire, accablant impératif moralisateur source de toutes les exigences cmmunautaristes.
Au lieu de s'enliser, s'abîmer et sombrer dans le débat idéologique sur "L'Identité Nationale" ce serait plus simple d'instruire les enfants sur ce que furent Clémenceau et De Gaulle dans des deux conflits qui mirent en danger non "l'Identité" mais tout simplement la Patrie.
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