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Commentaire: Gallimard, Broché, 1985. hl.
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Lettres d'Afrique, 1914-1931 Broché – 14 novembre 1985

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Présentation de l'éditeur

Les lecteurs de La ferme africaine ne manqueront pas de se réjouir de la publication des lettres que Karen Blixen a envoyées à sa famille, au Danemark, entre 1914, date d'une arrivée en Afrique qui coïncida avec son mariage, et 1931, date de son départ définitif, le cour brisé, après une série d'échecs. Ces lettres révèlent la personnalité, jusqu'ici assez secrète, de cette aristocrate aux prises avec une vie à laquelle elle n'avait nullement été préparée et qui prend au sérieux, et même au tragique, une entreprise purement commerciale à l'origine. Un gouffre se creuse peu à peu entre une femme et son entourage, une catastrophe ultime met sa vie en péril ; il devient alors urgent de préserver un sens à sa vie, au-delà des mers et du désespoir. Cette correspondance, à la fois journal intime et gazette, constitue également un document de première importance sur la vie d'une communauté blanche en terre «coloniale» à l'aube d'un XXe siècle qui va mettre en question la suprématie européenne. Témoin privilégié, Karen Blixen découvre, à sa propre stupéfaction, qu'il existe des alternatives en matière de culture. Enfin, par les recoupements qu'il permet avec La ferme africaine, ce livre est un document sur la littérature elle-même, sur ses conditions et ses nécessités.

Quatrième de couverture

Les lecteurs de La ferme africaine ne manqueront pas de se réjouir de la publication des lettres que Karen Blixen a envoyées à sa famille, au Danemark, entre 1914, date d'une arrivée en Afrique qui coïncida avec son mariage, et 1931, date de son départ définitif, le cœur brisé, après une série d'échecs. Ces lettres révèlent la personnalité, jusqu'ici assez secrète, de cette aristocrate aux prises avec une vie à laquelle elle n'avait nullement été préparée et qui prend au sérieux, et même au tragique, une entreprise purement commerciale à l'origine. Un gouffre se creuse peu à peu entre une femme et son entourage, une catastrophe ultime met sa vie en péril ; il devient alors urgent de préserver un sens à sa vie, au-delà des mers et du désespoir. Cette correspondance, à la fois journal intime et gazette, constitue également un document de première importance sur la vie d'une communauté blanche en terre «coloniale» à l'aube d'un XX

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J'ai entamé, et non terminé la lecture de ce livre, très intéressant mais qui demande assez bien de concentration, donc je fais des pauses avec des lectures plus légères. La préface de Frans Lasson est passionnante, elle nous éclaire sur les recherches persévérantes de ceux qui ont souhaité révéler Karen Blixen après sa mort. Que penser de cette femme qui désespéra parce qu'elle se sentit incapable de retenir auprès d'elle les hommes qu'elle aima, qui perdit aussi cette ferme qui faisait partie de son âme, de cette femme chez qui le cerveau et le coeur étaient également développés, ce qui lui a fait ressentir tout le tragique de l'existence. Une fois elle choisit de mourir puis, définitivement, elle choisit de vivre. Elle soigna les blessés et les malades mais elle aima beaucoup la chasse. Elle n'aima jamais les colons anglais qu'elle fréquenta, parce que, en vrais colonisateurs, ils détruisaient sans la respecter la culture qui les environnait. Elle respecte et, à sa façon très aristocratique, aime les Somali et ceux qu'elle appelait "mes gens" mais lorsque Fara, qui lui est très proche, souhaite aller à l'école pour apprendre à lire (il est alors adulte et père de famille) elle dit "... mais je ne désirais pas l'y aider car il me semble que cela ne sert qu'à les rendre malheureux et impropres au service". Cette femme très ambiguë souhaite donc maintenir une sujétion dans son intérêt personnel. Ce livre nous plonge dans la fin d'un âge d'or (peut-on oser l'appeler ainsi ?) C'est un livre qui peut vous passionner, écrit dans une langue si limpide que toutes les idées en paraissent claires.
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