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L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea Broché – 17 août 2013

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Extrait

Le premier mot que prononça l'Indien Ajatashatru Lavash Patel en arrivant en France fut un mot suédois. Un comble !
Ikea.
Voilà ce qu'il prononça à mi-voix.
Cela dit, il referma la porte de la vieille Mercedes rouge et patienta, les mains posées comme un enfant sage sur ses genoux soyeux.
Le conducteur de taxi, qui n'était pas sûr d'avoir bien entendu, se retourna vers son client, ce qui eut pour effet de faire craquer les petites billes en bois de son couvre-siège.
Il vit sur la banquette arrière de son véhicule un homme d'âge moyen, grand, sec et noueux comme un arbre, le visage mat et barré d'une gigantesque moustache. De petits trous, séquelles d'une acné virulente, parsemaient ses joues creuses. Il avait plusieurs anneaux dans les oreilles et sur les lèvres, comme s'il avait voulu refermer tout cela après usage à la manière d'une fermeture Éclair. Oh, le joli système ! pensa Gustave Palourde, qui vit là un fantastique remède contre les papotages incessants de sa femme.
Le costume en soie grise et brillante de l'homme, sa cravate rouge, qu'il n'avait pas pris la peine de nouer mais d'épingler, et sa chemise blanche, le tout horriblement froissé, témoignaient de nombreuses heures d'avion. Mais étrangement, il n'avait pas de bagage.
Soit il est hindou, soit il a un sacré traumatisme crânien, pensa le chauffeur en voyant le gros turban blanc qui entourait la tête de son client. Mais son visage mat et barré d'une gigantesque moustache le faisait plutôt pencher pour un hindou.
- Ikea ?
- Ikea, répéta l'Indien en laissant traîner la dernière voyelle.
- Lequel ? Heu... What Ikea ? bafouilla Gustave qui se sentait aussi à l'aise en anglais qu'un chien sur une patinoire.
Son passager haussa les épaules comme pour dire qu'il s'en fichait. Djeustikea, répéta-t-il, dontmatazeoanezatbetasiutyayazeparijan. C'est à peu près ce qu'entendit le conducteur, une suite confuse de gazouillis palataux incompréhensibles. Mais gazouillis palataux ou pas, en trente ans de métier passés chez Taxis Gitans, c'était bien la première fois qu'un client fraîchement débarqué du terminal 2C de l'aéroport Charles-de-Gaulle lui demandait de le conduire dans un magasin de meubles. Car il n'avait pas souvenir qu'Ikea ait récemment ouvert une chaîne d'hôtels à son nom.
Gustave en avait eu des requêtes insolites, mais celle-là décrochait le coquetier. Si ce gars-là venait vraiment d'Inde, alors il avait payé une petite fortune et passé huit heures dans un avion, tout cela dans le seul but de venir acheter des étagères Billy ou un fauteuil Poäng. Chapeau !

Revue de presse

Ces tribulations, qui empruntent à Gérard Oury et aux Monty Python pour l'action, à Michel Audiard pour les dialogues, sont écrites avec une virtuosité comique dont le roman français semblait avoir fait le deuil. Et comme l'hilarant se marie très bien avec l'édifiant, on apprécie en outre le portrait clouté de l'Europe de Schengen qui traite mieux les armoires démontables que les clandestins démontés. Lisez Puértolas, et faites passer. (Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 29 août 2013)

Un auteur débutant qui manie la plume sans complexe...
Abracadabrantesque et poilant comme la moustache qui lui barre le nez. (Philibert Humm - Paris-Match, septembre 2013)

Le titre n'est pas mensonger. Il est même à prendre au pied de la lettre. Le roman raconte en effet l'his­toire abracadabrante d'un Indien quittant son pays pour se ­procurer le lit à clous (inoxydables) de ses rêves...
Ces tribulations d'un Indien en Europe sont d'une grande cocasserie, même si, en arrière-plan, se dessine une réflexion sur le sort de ces hommes prêts à tout pour fuir la misère. (Le Figaro du 12 septembre 2013)

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Format: Broché
Après un démarrage sur les chapeaux de roue, ou l'auteur nous donne vite envie d'en savoir plus sur ce personnage décalé, le récit revient vite vers un gentille petite histoire sans grand intérêt. Un peu comme le montage d'un meuble Ikea ou les premières pièces s'assemblent facilement mais ou la suite s'avère nettement plus laborieuse.
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Par Armalite TOP 500 COMMENTATEURS le 27 octobre 2013
Format: Broché
"L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, c'est une aventure rocambolesque et hilarante aux quatre coins de l'Europe et dans la Libye postkadhafiste, une histoire d'amour plus pétillante que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d'une terrible réalité: le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle", affirme l'éditeur. Rocambolesque assurément, puisque le héros poursuivi par un Gitan qu'il a arnaqué se retrouve ballotté malgré lui d'un pays à l'autre dans des véhicules aussi divers qu'une armoire Ikea, une malle Vuitton ou une montgolfière qui fera naufrage. En chemin, il se lie d'amitié aussi bien avec des clandestins soudanais qu'avec une star du cinéma, rencontre l'amour devant une assiette de boulettes suédoises et écrit un roman à l'aveuglette dans la soute d'un avion.

Hilarante, par contre... bof. J'ai trouvé l'humour souvent forcé: "Marie, de son côté, reposa le combiné, comme nous l'avons déjà dit, dévorée par les flammes d'un feu sauvage, phrase qui ne veut pas dire grand-chose mais possède une force littéraire métaphorique des plus efficaces, ainsi qu'une allitération en "f" non négligeable." Et puis tous ces noms étrangers basés sur des jeux de mots, c'est d'une lourdeur! Le style, empreint de la maladresse d'un auteur débutant, aurait gagné à être quelque peu remanié en aval de la chaîne de production éditoriale.
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Format: Broché
Il est amusant de faire le parallèle entre ce livre – qui se déroule partiellement dans un Ikea parisien - avec l’enseigne suédoise qui a envahi tous les continents:

- En rentrant dans le showroom de la marque suédoise, on est séduit par ces intérieurs épurés, simples, aménagés avec beaucoup d’astuce grâce à des meubles surprenants voire originaux (tiens du design à prix abordable …).
Même chose pour le roman : au début, on prend du plaisir à cette intrigue prenante, écrite dans un style sans lourdeur, épuré en mêlant des images originales.

- Petit à petit s’installe la lassitude dans la tête des clients potentiels de la marque suédoise. Toujours plus d’intérieurs aseptisés. Toujours plus de fauteuils, divans, canapés-lits, sofas, méridiennes, … Toujours plus de lits, de penderies, de luminaires …. Et tous ces gadgets inutiles aux couleurs criardes qui agressent nos pupilles. On n’en peut plus, on veut pouvoir respirer, on veut pouvoir reposer le regard. On veut de l’air, on veut voir la lumière du jour. On veut pouvoir respirer, mais le chemin est tracé et il faut le suivre docilement.
Dans le livre, les chapitres s’enchainent, les bons mots se répètent, le style devient plus laborieux, plus lourds, les images plus convenues.

- Au final, on se retrouve avec un intérieur tout à fait ordinaire, tristement banal, et ressemblant à n’importe quel intérieur, ailleurs en Europe, en Amérique du Nord ou en Asie du Sud-Est …
La fin du roman tombe platement, très conventionnelle, couronnée par une petite leçon de morale.
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Format: Broché
Tout le monde connaît les marques d'hypermarché dont le nom et la présentation collent parasitairement au produit strictement équivalent dans la gamme de la vraie marque. Le même phénomène existe en littérature : nous avons ici un produit calibré Vikas Swarup (Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire, Meurtre dans un jardin indien), qui tente de restituer la verve loufoque et le sens du rocambolesque de ce très brillant auteur - sans oublier le titre à rallonge. Oh, et puis pourquoi se fatiguer ? On garde aussi le héros Indien ; c'est marrant un Indien, c'est exotique et farfelu à souhait. En plus, ça porte des noms tarabiscotés avec lesquels on peut s'amuser - je cite :
"... la cour du maharaja Lhegro Singh Lhe (prononcez Le gros cinglé)."
Oui, des fois que le lecteur n'aurait pas capté le calembour - et le gag du "(prononcez /calembour foireux/)" entre parenthèses est utilisé allégrement sur un bon tiers du bouquin.
Pour les stéréotypes, aucun état d'âme : le héros (Indien donc) est bien entendu fakir, voleur/arnaqueur et bouddhiste. Les bouddhistes en Inde représentent moins de 1% de la population, et si on restreint encore aux fakirs (musulmans), on tombe à... zéro ? Heureusement, le lecteur moyen est suffisamment inculte de nos jours pour ne pas se casser la tête avec de la recherche préalable.
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