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L'histoire de l'Olympique Lyonnais 2013 Broché – 14 novembre 2013


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Extrait

LE PRÉAMBULE : LA CRÉATION DE L'OL

Cela va peut-être vous étonner lorsque l'on voit les performances de l'Olympique Lyonnais, mais le football de haut niveau ne s'est affirmé que tardivement à Lyon. Pour preuve au lendemain de la Grande Guerre, le football tend à s'imposer en France comme un véritable phénomène de société, en revanche, ce n'est pas le cas à Lyon.
Les clubs lyonnais sortent de ce marasme. Ils accèdent par trois fois à la finale de la Coupe des Alliés.
Au début du siècle, on trouve 4 clubs de football qui cohabitent à Lyon : Le FC Lyon, l'AS Lyonnaise, le CS Terreaux et la section football du LOU. En 1917, les 4 clubs s'engagent en Coupe de France, pour la première édition. Le FC Lyon et l'AS Lyonnaise se rencontrent même dès le deuxième tour. Des quatre, c'est le FC Lyon de Roger Ebrard qui tire son épingle du jeu et qui accède à la première finale de Coupe de France. Le FC Lyon perd la Coupe mais gagne le titre de meilleur club lyonnais.
Le 3 mars 1918, la demi-finale de la Coupe Charles Simon se dispute au Parc de la Tête d'Or devant deux à trois mille spectateurs. Un terrain est créé pour l'occasion près de la Roseraie. Le FC Lyon sort vainqueur de cette opposition face aux Parisiens de l'ASF, grandissime favori. Les Lyonnais sont en finale. Ils sont 18 à monter à Paris pour défier Pantin. Hélas, le FC Lyon s'incline mais le football est vainqueur car sa popularité s'accroît.
Entre 1918 et 1925, la Ligue du Lyonnais enregistre une forte hausse du nombre d'associations passant de 26 clubs en 1919 à plus de 85 en 1923. Des clubs corporatifs se créent à l'image de l'Union Sportive Berliet. Des associations sportives rassemblent la population immigrée : le club des Italiens, des Arméniens de Villeurbanne. Le clergé entre dans la danse et crée des patronages catholiques pour la pratique du football, par exemple le Rhône Sportif Terreaux en 1919, dirigé par l'abbé Firmin. Ce prêtre se distinguera par son opposition farouche au professionnalisme.
Durant les années 1925-1930, les clubs lyonnais cumulent les défaites. Les équipes lyonnaises ne franchissent pas les tours éliminatoires de la Coupe de France. Seul le Football Club de Lyon parvient à se qualifier pour les quarts de finale en 1926 !
Mais l'opposition au professionnalisme de l'abbé Firmin fera des émules. À partir de 1932, le football professionnel s'implante en France. Le maire de Lyon, Édouard Herriot, prend parti contre ce sport d'élite. Il prône une politique en faveur de l'éducation physique et prive ainsi de subventions les associations. Elles ne peuvent se développer. Conséquence, due à cet entêtement, le stade de Gerland reste inaccessible pour ces clubs locaux qui doivent se rapatrier sur des stades privés.
Pourtant, des hommes se sont battus pour promouvoir ce sport.
Jean Mazier est l'un d'eux. Il fut président et fondateur du FCL. Il tente l'expérience professionnelle avec ce club pour la saison 1933/1934. Hélas, les résultats ne suivent pas, il finit dernier de la zone Sud en seconde division. Il abandonne puis rebondit. Il s'engage à l'Association Sportive Villeurbannaise, mais là encore les résultats ne suivent pas. Il tente une nouvelle expérience pour la saison 1935/1936 en fusionnant l'ASV avec le Lyon Olympique, ce qui donne le Lyon Olympique de Villeurbanne. Une nouvelle fois, c'est un échec, son club ne termine même pas la saison. Il rend définitivement les armes.
Les raisons sont multiples pour expliquer ces différents échecs : pas de mécène, pas d'élan populaire et pas de volonté populaire. Dès lors, il n'y aura pas de football professionnel à Lyon avant 1945.
Durant le conflit, les équipes de Lyon et de Saint-Etienne doivent cohabiter.
Après la Seconde Guerre mondiale, Édouard Herriot a moins de puissance. Les opposants perdent en efficacité. C'est au tour de Félix Louot de rentrer en scène. Cet homme de 73 ans est négociant en chaussures et propriétaire de plusieurs magasins à Lyon. Entre 1944 et 1950, il investit près de 13 millions de francs pour mettre en place le football professionnel à Lyon. Son club, le LOU (Lyon Olympique Universitaire) entre dans ce monde. L'objectif est d'atteindre rapidement la division une. Son club remporte le championnat Sud lors de la saison 1944/1945 et est quart de finaliste de la Coupe. Son pari semble gagner, il est en D1. Mais à l'issue de la saison 45/46, il termine 15e. Son équipe retombe en D2.
Des problèmes financiers et de cohabitation avec le sport amateur, particulièrement le rugby, surgissent. Mais, à cette époque, l'opposition municipale devient presque obsolète. La section professionnelle est intégralement transférée : l'Olympique Lyonnais est sur les fonds baptismaux.
Tout commence le 19 mai 1950. La première réunion a lieu à la Brasserie de la République de M. et Mme Argenson. L'objectif dans un premier temps est de racheter les franchises possédées par le LOU, dont la franchise professionnelle, ce qui est réalisé.
Le 27 mai, l'histoire est en marche. Nouvelle réunion, mais cette fois-ci au Café Neuf, place Bellecour, en plein centre de Lyon. Les premiers statuts d'un nouveau club sont rédigés, puis sont déposés. Il s'appellera Olympique Lyonnais. La paternité de ce nom en revient à Albert Tri Hat, chirurgien et humaniste. Le professeur Trillat propose même que les couleurs du club soient le rouge et le bleu, les couleurs de la ville de Lyon.
Le 31 mai 1950, le LOU demande par la voix de son président son rattachement à la section amateur de l'OL.
Le 5 juin 1950, une nouvelle rencontre a lieu au Café Neuf. Cette ènième rencontre a pour but de signer un protocole d'accord entre le LOU et l'OL
Le 9 juin 1950, Emmanuel Gambardella, alors président de la FFF, est entre Rhône et Saône. La structure OL lui est présentée officiellement.
Le 3 août 1950, l'OL est officiellement reconnu.
La première subvention spéciale attribuée au club est votée lors de la séance du conseil municipal du 15 octobre 1951. Le club est parti.


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