Une nouvelle enquête du désormais célèbre inspecteur Kurt Wallander.
L'histoire en elle-même est plutôt sombre et complexe. Mais, qu'à cela ne tienne. Wallander est de retour. Il n'est pas au mieux de sa forme, hanté par ses démons, il décide quand même de reprendre le travail suite à une visite plutôt impromptue de son ami, l'avocat Sten Torstensson, qui fini par être retrouvé mort, un mois après son père. Coïncidence, crime crapuleux?
Non, cela cache quelquechose de beaucoup plus compliqué.
Un homme est curieusement dans la ligne de mire de Wallander. Harderberg, un homme en vue, respecté, un magnat des affaires mais aussi un pilier des bonnes oeuvres. Mais c'est un homme difficile à approcher. Aucune photo n'existe de lui. Wallander va pourtant le rencontrer. Et quelquechose va le marquer: c'est ce sourire qu'il affiche en toute circonstance.
Une chose est sûre, ce roman est très marquant, les personnages sont de plus en plus attachants, on les connait bien, et on a même l'impression de faire partie de la famille.
Pour moi, jusque là, c'est le meilleur Mankell avec "Les Chiens de Riga".