Je ne doute pas trop de la sincerite de notre auteure, ni de son flair a trouver et a exploiter les registres sensibles. Je ne crois pas que K. Marx se soit enrichi avec son CAPITAL, mais enfin autres temps, autres moeurs;
Ce dont je doute fort, en revanche, est de la competence de Mme Forester a traiter un tel sujet. Faute du minimun indispensable en culture politique et economique ce livre nous sert toute une soupe de bons sentiments, de pessimissme conventionnel et de fausses idees. Ce livre est une petit gadget peu respectueux des hommes et des femmes dont il veut parler.