Eh oui, cela sonnait comme l'évidence même. Il fallait bien que cette prestigieuse chorale d'enfants nous proposent à un moment ou l'autre un album de Noêl. Sorti à point nommé, à la fin de l'année 2011, cette publication est en partie parsemée de chants connus. J'évoquerais tout d'abord la version de "Joy tot the world", qui ouvre les captations et qui demeure jusqu'a présent la meilleure version qu'il m'ai été donné d'apprécier. Le splendide "O holy night" est un peu plus allongé dans les secondes que les créations l'ayant précédées, car joué sur un tempo plus ralenti, ce qui en fortifi son introspection émotive. Et il n'en demeure donc pas moins une totale reussite. Excellente nouvelle adaptation du "White Christmas", rendu très célèbre par le crooner Bing Crosby. Interprétation royalement encadrée par des violons voluptueux et la voix sublime du soliste Stefan Leadbeater. D'autres chansons moins propagées antérieurement, mais au combien remarquablement composée sont mises en valeur première grâce à d'autres voix de petits solistes. Et ces magnifiques voix de garçonnets font une nouvelle fois des merveilles en s'extrayant admirablement de la chorale. Elles sont comme éprisent d'un miracle de limpidité infini. C'est notamment le cas des intimistes à la sensibilité extrême que sont les si émouvant : "Veni, veni, Emmanuel" ou Daniel Fontannaz tient cette fois le rôle voacal principal. Viens aussi "Corpus Christi Carol" et "Have yourself a merry little Christmas", avec cette fois deux fabuleux solistes que sont Ralph Skan et James Mordaunt. Puis c'est au tour du petit Luke Collins de se faire l'interprète de luxe sur "Sing the story" (Texte de Robert Prizeman) "Coventry Carol", "The first Noêl", "Jubilate Deo" (Musique de Robert Prizeman) et "While sheperds watched their flocks", sont dans le même prolongement de réconfortement apaisant. Et tous se termine par le splendide "Lullabye" de Billy Joel, déja proposé dans le précédent CD. Pour les textes, constat rassurant et renouvelé, seul le plein amour a le droit ici d'y faire le plus noble des séjours. La direction de la tournure musicale est prise en charge comme à l'accoutumé par le fondateur du merveilleux choeur, Robert Prizeman. Et il est comme toujours inspiré par le feu sacré. Du pur et du vrai classique, ici à peine modernisé. Aucune des orchestrations n'est trop chargées. Les flûte, clarinette, violon, cello et pianos délivrent leurs partitions dans des mouvements superbements tranquillisés. Et les pianos branchés s'y font à peine remarqués. Encore une fois, les constats finals sont bel et bien là : Impossible d'aller plus loin dans l'émotion. Impossible d'aller plus haut dans la perfection. Tous les titres s'assimilent à des diadèmes faisant resplendirent de chaques listes des profusions d'évasions extrêmes et libératoire dans un univers de bonheur total. Bonheur extrême également visuel, avec en plus cette édition "collector" qui s'honore d'un superbe emballage digipack, ainsi que des suppléments en forme de photographies des enfants illuminé dans leur plus belle prestance. C'est en effet sur la scène qu'ils sont le plus représenté. Et la particularité d'être tout vêtu de blanc et magnifié par de superbes jeux de lumières ou des effets d'ombres fait détendre le ressort de leur beauté qui apparait encore plus en évidence. Un autre cliché, hors des projecteurs, montre un adorable petit blond, signer un autographe sur une de leur affiche. Et c'est aussi mignon qu'attendrissant. Enfin, pour finir, signalisation importante, le texte des seize chansons apparaît au dos de toutes les photos. Bref, inutile cette fois encore de resister, tout ici, autant de l'extérieur que de l'intérieur et aussi bien dans le contenant que dans le contenu est aussi indispensable que l'air que l'on respire ou que l'on diffuse. Une merveille absolue !