Go behind the scenes in this explosive autobiography!!
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Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Pornostar et pas fâchée de l'être,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lights, Camera, Sex! (Broché)
Christy Canyon appartient à la génération mythique des pornostars des années 80. Même si elle n'eut jamais la sensualité plantureuse d'une Tracey Adams ou la bouleversante beauté d'une Shauna Grant, elle reste néanmoins, ne fût-ce que par le volume de sa filmographie, l'une des figures incontournables de cette époque où le cinéma X connut un essor spectaculaire. Aujourd'hui retirée des plateaux, elle nous livre ici, après quelques autres, ses souvenirs, d'une écriture touchante, naïve, souvent maladroite, mais visiblement sincère.A bien des égards, son parcours de hardeuse est éminemment prévisible. Née à Pasadena, en Californie, en 1966, elle connaît une enfance difficile et se brouille avec ses parents. A dix-huit ans, elle met les voiles et atterrit à Los Angeles où, pour survivre, elle décide d'utiliser son corps en posant pour des photos érotiques. Il est vrai que la jeune femme possède, entre autres atouts, une poitrine particulièrement épanouie qui lui vaut un succès immédiat! Mais voilà qu'un beau jour son agent l'amène sur le tournage d'un film porno et lui suggère de tourner une scène, histoire de voir si elle aime ça. Craignant de passer pour une oie blanche, Christy cède et entre par la petite porte dans l'univers surréaliste du cinéma pour adultes. Très vite, cependant, elle s'installe dans cette nouvelle carrière, synonyme d'argent facile. Délaissant son vrai nom, Melissa Bardizbanian, pour celui qu'on lui connaît aujourd'hui, elle se découvre alors un appétit de sexe qui la surprend elle-même. Les hardeurs les plus en vue deviennent ses boy-friends. Elle tourne film sur film et accumule les récompenses. Ce qui ne l'empêche pas de provoquer le courroux de ses producteurs. La belle, en effet, refuse obstinément de pratiquer la sodomie, contrairement à la plupart de ses consoeurs... Les chapitres qui retracent les années 84-86 sont les plus intéressants du livre car ils offrent un aperçu éminemment "informé" du milieu du X. Loin des idées reçues ou des fantasmes, on découvre ici un univers plutôt insouciant où les acteurs continuaient parfois leurs galipettes après que la caméra ait arrêté de tourner. Pour autant, ce livre ne sombre jamais dans l'angélisme et évoque sans détours la concurrence sauvage qui régnait notamment chez les hardeuses. Ainsi, Christy ne cache pas qu'elle eut des relations tendues avec Traci Lords en qui elle voyait, à juste titre, une rivale extrêmement dangereuse. Ce qui n'empêcha pourtant pas ces charmantes demoiselles de se butiner gaiement devant les caméras! Au final, donc, cette autobiographie est autant la relation d'un itinéraire personnel qu'une plongée dans le monde du X, le tout agrémenté d'une solide pincée de nostalgie. Christy ne renie pas son passé. Elle ne l'enjolive pas davantage. Elle jette simplement sur son parcours un regard tendre et décomplexé. Celui d'une femme qui aime le sexe et, un peu par hasard, en fit son métier. Vous ne trouverez ici ni regrets, ni remords. Encore moins de honte. Juste des souvenirs à la pelle et quelque chose comme une ode à la vie. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
La Californienne Sensuelle dans toute sa Beauté et sa Splendeur,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lights, Camera, Sex! (Broché)
Melissa B. n'est pas une enragée du sexe...elle l'annonce clairement : si elle devient "Christy Canyon", Déesse du Sexe hard ou soft sur papier glacé, film ou vidéo c'est avant tout pour payer ses factures et garder son indépendance, son autonomie, sa liberté. Et parce qu'elle n'en pouvait plus de ses deux boulots à temps partiel (10-18H et 19-22H), en plus de ses deux patrons pas vraiment sympas.En gros elle garde, fort heureusement, pour elle son jardin secret (on n'apprend quasiment rien sur ses petits-amis/fiancés) mais on apprend quand même qu'elle est capable de tenir au moins six mois sans faire l'amour... et parmi les quelques rares anecdotes à propos de sa sexualité et vie personnelle il n'y a que des déceptions qui la marquent encore 15 à 19 ans après. On n'a pas l'impression qu'elle soit malheureuse d'être sans amoureux (mais en fait on n'arrive pas à savoir si elle est souvent sans petit-ami), mais on sent que par moments elle attend toujours le type qui lui dirait, les yeux dans les yeux (et non les yeux dans son décolleté ou sur sa jupe au niveau de l'entre-jambes...) quelque chose du genre : "-Melissa...Missy sweetie, I LOVE YOU" et qui lui poserait la question (ou n'oserait même pas lui poser la question puisqu'apparemment elle préfère les timides...) : "-Would you like to spend the rest of Time with me sticking around you ?" là les yeux rivés sur ses lèvres en attente d'une réponse de préférence affirmative... Le livre suit en gros une chronologie qui part de son entrée dans l'univers du divertissement pour adulte, à peine deux mois après ses 18 ans et est par moment "pollué" de flashbacks ou digressions car par moments elle semble avoir une douzaine de choses en tête à la fois... ce qui rend la lecture un poil plus dure. Au fil des pages se brosse le portrait d'une fille finalement toute simple qui a eu à faire face à une situation familiale difficile : ses parents se séparent quand elle a un an, elle s'attache à un beau-père qui reste 7 ans (elle n'a alors que 11 ans quand sa mère et lui se séparent), le suivant sera nettement moins sympa avec elle (entre autre il la rabaisse comme si elle n'était même pas un être humain) et sera, en plus d'une belle-mère similaire, une des causes de sa fugue et de comportements dignes d'une délinquante juvénile en signe de rébellion. Bizarrement elle se concentre surtout sur son père, arménien d'origine... un homme quand même un peu bizarre... un chaud lapin qui parle (parlait )o;) de lui à la troisième personne au moins avec ses filles ("You didn't tell your Daddy [...]"). Elle évoque quelques épisodes de son enfance et on apprend qu'elle avait deux surnoms : "Monkey" pour son père...elle n'explique pas ce surnom...peut-être qu'elle faisait souvent des grimaces ou à moins qu'elle aimait grimper aux arbres sinon ses prénoms sont Melissa Kaye...Monkey/Melissa Kaye...ben...euh...bref et pour sa mère "Spot" parce qu'enfant elle avait toujours des petites taches de nourriture sur ses chemises... Melissa/Christy est souvent émouvante et par moments montre son côté latin (elle a des origines italiennes) en écrivant/prononçant quelques gros mots bien sentis destinés aux personnes qui sont injustes avec elle ou qui l'énervent...comme par exemple un jeune photographe maladroit qui la prend pour une prostituée ou une fille facile et qui commet un geste déplacé. Une thérapie viendra l'aider (un peu tard) face à ces problèmes. Parmi les passages tristes il y a une belle amitié brisée car son amie fait des mauvaises rencontres, et sombre à cause de substances nocives notamment, et Melissa/Christy se nimbe dans sa fierté (et là ça vient peut-être de ses origines arméniennes et italiennes). En bon caméléon et "grâce à" des collègues "bienveillants" elle tombe dans la neigeuse poudre blanche pendant 3-4 mois (11/1984-02/1985... en plein milieu de sa première carrière) perd presque pied et il lui faut pour réagir qu'un sinistre petit dealer tente de la violer pour payer "en nature" sa consommation et celle de sa copine actrice X. Une chose un peu bizarre : elle ne parle pas du tout du SIDA... (alors que certains collègues qu'elle a cotoyés ont été atteints par la maladie... comme J.H., qui en est mort, ou M.W.) et donc on comprend que ce n'est pas la peur de cette maladie qui est à l'origine de la première interruption de sa carrière "pour adultes", contrairement à Ginger Lynn plus raisonnable à ce niveau-là (enfin on parle aussi de prison ici ou là car Ginger Lynn avait produit un film avec une Traci Lords mineure). Mais il y a surtout ce passage bouleversant où elle revient à peine de son tout premier tournage et où l'on sent bien qu'elle s'était faite un peu...coincer. Ce passage renforce le sentiment de tendresse qu'on peut éprouver pour elle. Un livre à coller dans les mains de toute personne qui ne jure que par le porno... (et en attendant une éventuelle version française, mais hélas peu probable )o:) Une suite était annoncée mais apparemment on l'attend toujours. )o; On regrette que les 25 photos centrales ne soient reproduites qu'en Noir et Blanc et sur papier ordinaire. Je rassure tout le monde : il n'y a pas de photo porno dans ce livre, à peine une photo de charme, très sage au demeurant, et sur laquelle Christy est très très craquante, contrairement à ce qu'elle croit... à part ça ...Je souhaite à son enfant (6-7 ans ?) une vie plus entourée d'Amour et d'attention par rapport à ce qu'elle a vécu (trop laissée livrée à elle-même)...au moins pour la petite enfance et l'adolescence. ...et j'espère qu'elle s'est finalement quand même un peu mise à cuisiner. The Secret Lives of Hyapatia Lee Ron Jeremy: The Hardest (Working) Man in Showbiz Sinner Takes All: A Memoir of Love, & Porn The Devil Made Me Do It L'important c'est d'aimer On aura tout vu ! Xxx: 30 Porn-star Portraits Suze Randall Fetish Divas J. Stephen Hicks Presents Digital Desire Secret Lives of Adult Stars (Full Chk Sen) [Import Zone 1] Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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