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Lil'beethoven [Import]

Sparks CD
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  • CD (6 juillet 2004)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B0001M1JRK
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 139.332 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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LIL BEETHOVEN: DEFINITIVE EDITION

Critique

Lil' Beethoven : le titre aurait été horriblement prétentieux chez tout autre groupe de rock que les Sparks. Il s’explique d’une part par les sonorités classiques qu’on retrouve ici (orgue, cordes, piano, cuivres…). Il se justifie surtout par un formidable regain de créativité et une nouvelle façon de composer, inspirée de la musique répétitive, et basée sur des boucles musicales qui se complexifient à chaque reprise.

« My baby’s taking me home » ne repose par exemple que sur une seule phrase qui va en crescendo. Ce retour de flamme, après plus de trois décennies de carrière, donne naissance à des merveilles comme le délicat « I married myself », qui célèbre le narcissisme comme seule « relation » durable (« I married myself / I’m very happy together / This time it’s gonna last forever »). L’épique « Ugly guys with beautiful girls », seul morceau où les guitares jouent un rôle prépondérant, ressemble lui à une somme du savoir-faire des Sparks. Une introduction tout en douceur est suivie par une partie de heavy-metal tellurique longue de six minutes. Les paroles sont mi-chantées, mi-parlées, et Russell se demande ironiquement pourquoi son ancienne fiancée l’a quitté pour un homme bien plus laid que lui, avant de conclure : « He was rich, I was not ».

Les Sparks ont beau recycler une blague vieille comme le monde dans une de leur chanson (« How do I get to Carnegie Hall ? Practice, man, practice »), ils démontrent encore une fois leur formidable capacité à innover. Mieux, leurs morceaux, désormais étanches à toute mode et à toute coterie, sont plus singuliers que jamais, à l’image du look de Ron Mael, véritable réincarnation d’un vampire hollywoodien des années 30.



Thomas Mahler - Copyright 2014 Music Story

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5.0 étoiles sur 5 RENAISSANCE 5 février 2008
Format:CD
Le voilà enfin cet album tant attendu...
Après le naufrage désespérant des tristes années 80 ("Big beat", "Terminal jive", "Pulling rabbits", "from outer space" etc...), après quelques essais peu concluants bien qu'intéressants des années 90 ("Gratuitous Sax and Senseless Violins", "balls"), on se demandait si les frères Mael, et en particulier Ron, l'inspirateur et mélodiste génial, parviendraient à renouer avec l'exceptionnelle qualité de leurs productions antérieures, celles des années 70. Oh, nostalgie des sublissimes "Kimono my house", "Propaganda" ou encore l'invraisemblable "Indiscreet"...
Et puis Baoum! je découvre en 2002 leur dernier opus "Lil' Beethoven" que j'achète presque machinalement, par habitude parce que ce sont les Sparks et que je me dis qu'un grand groupe ne meurt jamais ("Hello young lovers" suivra, très intéressant lui aussi).
La première chose qui frappe en écoutant "Lil' Beethoven", c'est l'absence presque totale de batterie et percussions (à deux exceptions près, le final du merveilleux "My baby's taking me home" qui nous fascine pendant près de 5 minutes avec juste une phrase chantée et répétée selon toutes les rythmiques et tonalités possibles, et "Ugly guys with beautiful girls", le morceau le plus faible de l'album). Toutes les sections rythmiques sont assurées par les arrangements instrumentaux et les parties vocales de Russel, plus en forme que jamais. Et pourtant, on ne se rend pas forcément compte du manque de percussions , tant la qualité des compositions pallie cette absence. Tout l'album n'est que prouesse musicale et vocale.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LES VRAIS AMIS DE BEETHOVEN 5 octobre 2010
Par Bonnet Gilles VOIX VINE
Format:CD
Pure exaltation, vive émotion, Sparks atteint une certaine apogée avec cet album. La musique classique retrouve toutes ses lettres de noblesse et se voit mariée à la guitare agressive de Dean Menta ( Ex Faith no more ). La répétition est traitée de manière convulsive mais ne perturbe pas l'équilibre général. Ludwig Van Beethoven aurait sans nul doute adoré. Pourquoi pas vous ?
De la symphonie à l'orchestre champêtre, Sparks explore toutes formes musicales jugées jubilatoires, Russell pose ses textes comme on recite un poème ( The legend of Lil Beethoven ). Album au combien magique et haut en couleur. Une mention sublime s'impose.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Presque sublime ! 22 décembre 2009
Format:CD|Achat vérifié
On avait tort de se désoler de l'impasse formelle des derniers albums des frères Mael, puisqu'ils reviennent en 2002 avec un nouveau chef d'œuvre (on n'invoque pas Beethoven pour rien !) plutôt expérimental cette fois : plus de beat, mais des (fausses) cordes et des voix, tout en gardant le principe des boucles répétitives jusqu'au vertige... Si le pari réussit, c'est que Ron a retrouvé (miraculeusement ?) son sens des mélodies imparables... Et aussi qu'il sait convoquer à bon escient guitare et batterie pour faire littéralement décoller deux morceaux, touchant presque au sublime !!
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