La série-culte de Philippe Bertrand, sommet érotico-intello des années 80, enfin rééditée !
Jean-Marc Thévenet, qui dirigeait Pilote Mensuel, accueille Philippe Bertrand en 1983, et commence à publier Linda aime l'art dans sa revue, qui sera ensuite éditée en albums (entre 1985 et 1992, quatre albums dont trois chez Dargaud et un aux Humanoïdes Associés), puis librement adaptée en dessins animés chez Canal+. La série Linda est très appréciée des amateurs d'érotique-chic, et nous renvoie à l'esthétique bigarrée et graphique des années 1980. Jamais rééditée depuis sa parution, nous proposons ici le premier volume de la série, avec une préface de Frédéric Beigbeder et un avant-propos de Jean-Marc Thévenet.
«Bertrand a suffisamment de préciosité pour tirer son épingle du jeu du nombrilisme dans lequel s'englue la BD. Il sait affûter ses crayons. Linda aime l'art ? Nous aussi.»
Libération, 25-26 janvier 1986
«Philippe Bertrand a choisi de raconter son histoire en provocant avec un érotisme brutal, sans concession sur la vision d'une société (la ville haute) en pleine décadence, en quête constante de nouveaux plaisirs, même les plus sordides.»
Humanité dimanche, 3 mars 1989
«Entre ces pages raffinées à l'érotisme moderne et délicat, les amateurs de «Linda aime l'art» pourront savourer à nouveau l'avant-gardisme policé de Philippe Bertrand.»
Le Havre Libre, 11 février 1989
«Pourquoi se détache-t-il une telle sensualité de cette apparente froideur et pourquoi est-ce que le lecteur le plus aprioriste finit-il par ressentir chez lui le délicieux déclanchement du désir ? On se demande si Philippe Bertrand n'a pas enfin trouvé la différence entre érotisme et pornographie. Comment ? Et bien, en défendant à travers ce produit des années 80 (comme par exemple la brièveté de certaines productions visuelles) l'excellence du paraître, de la suggestion, de la retenue et en comprenant que c'est lorsque l'on vous dit tout que l'on n'a plus envie de rien.»
Spot BD, 1989
«Admirateur des constructivistes russes, fasciné par le pouvoir de l'image, adorateur de la gent féminine, Philippe Bertrand se taille dans le monde de la BD une réputation sulfureuse. Mais tous ont un deuxième tiroir qui, lorsque nous l'ouvrons, offre une réflexion dérangeante sur notre monde.»
L'Humanité, 2 janvier 1990
«Philippe Bertrand a toujours été à l'avant-garde du trait et de la dérision. L'auteur français a été élevé à l'école érotico-burlesque de Wolinski chez Charlie Mensuel, avant de gazouiller dans la presse alternative où il allumait les pages de Tout et de Zinc. Pilote révèle sa première héroïne aux seins obus. Linda aime l'art et l'amour en position géométrique. La coquine devient culte. Ses exploits pervertissent la ligne claire pour faire entrer la bande dessinée dans l'âge cubiste.»
Le Soir
Né près d'Orléans en 1949, Philippe Bertrand fait ses débuts dans des revues engagées comme Partisans et L'Idiot international au début des années soixante-dix. Il entre à Charlie Mensuel en 1974. En 1983, Philippe Bertrand va perfectionner son univers érotique avec un portfolio «à ne pas mettre entre toutes les mains», publié par Futuropolis, Scènes d'intérieur, et, surtout, entreprendre dans Pilote les délicieux fantasmes voyeurs et insolites de Linda aime l'art. Parallèlement, Philippe Bertrand produit de nombreuses illustrations pour des magazines aussi variés que Lui, Télérama, Ça m'intéresse, L'Express, etc. En septembre 2002, revenant à la bande dessinée, Philippe Bertrand compose avec Frédéric Beigbeder deux ouvrages sur la jet set de l'Hexagone : Rester normal (Dargaud, 2002) et Rester normal à St Tropez (Dargaud, 2004). Philippe Bertrand est un dessinateur plein d'humour, un humour qu'il sait manier pour faire rire autant les adultes que les enfants. Il illustre en effet de nombreux ouvrages jeunesse pour le Seuil Jeunesse ou Actes Sud junior. Il a publié à La Musardine deux romans illustrés : 18 meurtres pornos dans un supermarché en 2007 et La Baronne n'aime pas que ça refroidisse en 2009, qui ont été réunis dans un livre de poche paru en mai 2012.
Jean-Marc Thévenet, qui dirigeait Pilote Mensuel, accueille Philippe Bertrand en 1983, et commence à publier Linda aime l'art dans sa revue, qui sera ensuite éditée en albums (entre 1985 et 1992, quatre albums dont trois chez Dargaud et un aux Humanoïdes Associés), puis librement adaptée en dessins animés chez Canal+. La série Linda est très appréciée des amateurs d'érotique-chic, et nous renvoie à l'esthétique bigarrée et graphique des années 1980. Jamais rééditée depuis sa parution, nous proposons ici le premier volume de la série, avec une préface de Frédéric Beigbeder et un avant-propos de Jean-Marc Thévenet.
«Bertrand a suffisamment de préciosité pour tirer son épingle du jeu du nombrilisme dans lequel s'englue la BD. Il sait affûter ses crayons. Linda aime l'art ? Nous aussi.»
Libération, 25-26 janvier 1986
«Philippe Bertrand a choisi de raconter son histoire en provocant avec un érotisme brutal, sans concession sur la vision d'une société (la ville haute) en pleine décadence, en quête constante de nouveaux plaisirs, même les plus sordides.»
Humanité dimanche, 3 mars 1989
«Entre ces pages raffinées à l'érotisme moderne et délicat, les amateurs de «Linda aime l'art» pourront savourer à nouveau l'avant-gardisme policé de Philippe Bertrand.»
Le Havre Libre, 11 février 1989
«Pourquoi se détache-t-il une telle sensualité de cette apparente froideur et pourquoi est-ce que le lecteur le plus aprioriste finit-il par ressentir chez lui le délicieux déclanchement du désir ? On se demande si Philippe Bertrand n'a pas enfin trouvé la différence entre érotisme et pornographie. Comment ? Et bien, en défendant à travers ce produit des années 80 (comme par exemple la brièveté de certaines productions visuelles) l'excellence du paraître, de la suggestion, de la retenue et en comprenant que c'est lorsque l'on vous dit tout que l'on n'a plus envie de rien.»
Spot BD, 1989
«Admirateur des constructivistes russes, fasciné par le pouvoir de l'image, adorateur de la gent féminine, Philippe Bertrand se taille dans le monde de la BD une réputation sulfureuse. Mais tous ont un deuxième tiroir qui, lorsque nous l'ouvrons, offre une réflexion dérangeante sur notre monde.»
L'Humanité, 2 janvier 1990
«Philippe Bertrand a toujours été à l'avant-garde du trait et de la dérision. L'auteur français a été élevé à l'école érotico-burlesque de Wolinski chez Charlie Mensuel, avant de gazouiller dans la presse alternative où il allumait les pages de Tout et de Zinc. Pilote révèle sa première héroïne aux seins obus. Linda aime l'art et l'amour en position géométrique. La coquine devient culte. Ses exploits pervertissent la ligne claire pour faire entrer la bande dessinée dans l'âge cubiste.»
Le Soir
Né près d'Orléans en 1949, Philippe Bertrand fait ses débuts dans des revues engagées comme Partisans et L'Idiot international au début des années soixante-dix. Il entre à Charlie Mensuel en 1974. En 1983, Philippe Bertrand va perfectionner son univers érotique avec un portfolio «à ne pas mettre entre toutes les mains», publié par Futuropolis, Scènes d'intérieur, et, surtout, entreprendre dans Pilote les délicieux fantasmes voyeurs et insolites de Linda aime l'art. Parallèlement, Philippe Bertrand produit de nombreuses illustrations pour des magazines aussi variés que Lui, Télérama, Ça m'intéresse, L'Express, etc. En septembre 2002, revenant à la bande dessinée, Philippe Bertrand compose avec Frédéric Beigbeder deux ouvrages sur la jet set de l'Hexagone : Rester normal (Dargaud, 2002) et Rester normal à St Tropez (Dargaud, 2004). Philippe Bertrand est un dessinateur plein d'humour, un humour qu'il sait manier pour faire rire autant les adultes que les enfants. Il illustre en effet de nombreux ouvrages jeunesse pour le Seuil Jeunesse ou Actes Sud junior. Il a publié à La Musardine deux romans illustrés : 18 meurtres pornos dans un supermarché en 2007 et La Baronne n'aime pas que ça refroidisse en 2009, qui ont été réunis dans un livre de poche paru en mai 2012.