Lionel Richie

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Biographie

Lionel Richie est né le 20 juin 1949 à Tuskegee, dans l'Alabama. Enfant, il fréquente la chorale de l'église locale, encouragé par ses parents, tous deux agents administratifs, pour l'US Army (son père) ou l'éducation nationale (sa mère). A la maison, le gamin est sensible à la soul du label Tamla Motown, sans se douter un instant qu'il fera un jour partie de la grande famille. Il prend quelques leçons de saxophone - participant à quelques groupes de rhythm 'n' blues au milieu des années 60 - et s'initie seul au piano, sans l'aide de sa grand-mère pianiste professionnelle. C'est en 1968, avec ... Lire la suite

Lionel Richie est né le 20 juin 1949 à Tuskegee, dans l'Alabama. Enfant, il fréquente la chorale de l'église locale, encouragé par ses parents, tous deux agents administratifs, pour l'US Army (son père) ou l'éducation nationale (sa mère). A la maison, le gamin est sensible à la soul du label Tamla Motown, sans se douter un instant qu'il fera un jour partie de la grande famille. Il prend quelques leçons de saxophone - participant à quelques groupes de rhythm 'n' blues au milieu des années 60 - et s'initie seul au piano, sans l'aide de sa grand-mère pianiste professionnelle. C'est en 1968, avec ses camarades d'université Milan Williams, Ronald LaPread, William King Jr., Thomas McClary et Walter « Clyde » Orange qu'il forme The Commodores. Sous son influence, le groupe évolue dans une soul riche et sensuelle, incarnée par la voix de crooner de Richie. Les tubes défilent, de « Machine Gun » (1974) à « Easy » et « Three Times A Lady » (1978) qui rapportent un bon nombre de devises et Disques d'or à la Tamla Motown. Lionel Richie est le principal architecte de ce succès, composant la majorité des titres. Avec « Sail On », Lionel Richie attire l'attention d'un public plus large, celui de la country. Le chanteur Kenny Rogers fait appel à ses services pour « Lady », son plus grand tube en 1980, et la production de l'album Share Your Love. Le duo formé par Lionel Richie et Diana Ross sur « Endless Love » (n°1 plusieurs semaines d'affilée) fait aussi date, pour les besoins du film du même nom.

En solo

En 1981, galvanisé par ces réussites, il décide de voler de ses propres ailes en concoctant un album sous son nom, publié l'année suivante. Le disque aux ambiances intimistes se transforme en événement avec ses 10 millions d'exemplaires vendus (Disque de diamant), et le titre « Truly » monte à la première place des charts. Ce n'est qu'un début. Son deuxième album, Can't Slow Down en octobre 1983, a tout pour devenir un grand classique du genre. Un hit funky festif, « All Night Long (All Night) » (clippé par l'ex-Monkees Mike Nesmith), une ballade longue comme le jour (« Hello ») : deux n°1, deux Grammy Awards - dont celui d' « Album de l'année » -, et 15 millions de copies vendues à travers le monde. Le charme du chanteur et danseur élancé, latin lover juste ce qu'il faut, opère sur tous les fronts. Passé dans la catégorie des superstars, Lionel Richie fait le spectacle à lui seul à la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Los Angeles (1984). Un nouveau standard chasse le précédent : le slow universel « Say You, Say Me » (décembre 1985, n°1), générique du film White Nights, décroche un Oscar pour son auteur.

USA For Africa

En 1985, il co-écrit la chanson « We Are The World » avec Michael Jackson ; ce titre réunissant sous l'intitulé USA For Africa la plus belle brochette de voix jamais entendue, est destiné à récolter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie. C'est inévitablement un mégatube mondial, symbole musical de la décennie. Que rêver de plus ? Le multi-millionnaire sait rester simple et poursuit sa route au top des charts avec Dancing On The Ceiling (juillet 1986) et le hit du même nom, dans une moindre mesure. Le disque comporte également une étonnante collaboration country avec le groupe sudiste Alabama sur son propre « Deep River Woman ». Il est temps ensuite de s'aménager quelques années de semi-retraite pour penser à sa vie privée : son mariage avec une amie de collège Brenda Harvey (épousée le 18/10/1975), avec qui il a adopté la petite Nicole Escovedo en 1983, bat de l'aile. Le couple divorce en août 1993, alors que le chanteur a entamé une liaison depuis 1986 avec Diane Alexander. Leur mariage dure de décembre 1985 à janvier 2004.

Johnny au SDF

En 1992 paraît une bienvenue compilation garnie de trois titres inédits (Back To Front), semblant indiquer le retour de l'artiste aux affaires musicales. Il faut cependant attendre l'année 1996 pour assister à la renaissance Lionel Richie sur Louder Than Words qui ne parvient pas à renouer avec son glorieux passé, en dépit de son influence sur une nouvelle génération de chanteurs soul-R&B. Scène pittoresque : Johnny Hallyday l'invite sur la scène du Stade de France en 1998. Ses disques suivants, Time en 1998, Renaissance en 2000 et Just For You en 2004, qui n'apportent aucune révolution à son style, obtiennent des places d'honneur dans les classements. Le résultat de Coming Home (septembre 2006) lui procure davantage de satisfaction, se classant en 6ème position du classement des albums et comptant avec « I Call It Love » son plus grand hit depuis dix ans. Lionel Richie va même jusqu'à collaborer avec Bob Sinclar pour un remix de « All Around The World ». A l'automne, la Star Academy française l'adopte comme parrain de sa sixième édition, tandis qu'en décembre la télévision britannique le gratifie d'un programme spécial (An Audience With Lionel Richie). Durant le tournage de l'émission, il est vicitime d'une mauvaise farce d'un musicien (Clint Boon) ayant pour conséquence une altercation avec son invitée Mariah Carey et un pot de crème indélébile dans les cheveux.

Le 15 mai 2007, Lionel Richie enregistre au Palais Omnisports de Bercy à Paris, le CD et DVD Live In Paris en guise de célébration de sa riche carrière d'auteur, de compositeur et d'interprète. Just Go en 2009 est un succès modéré pour celui qui en a déjà connus tant. Le natif de l'Alabama et auteur du classique country pop  « Lady » pour Kenny Rogers en 1980, revient à ses racines en 2012 avec Tuskegee. L'album qui porte le nom de la ville où il est né, est le prétexte à des duos country avec la vieille garde des Willie Nelson, et des blanc-becs comme Little Big Town ou Jason Aldean.

                                                                                                                                                                               Copyright 2014 Music Story Françoise Bachmann

Lionel Richie est né le 20 juin 1949 à Tuskegee, dans l'Alabama. Enfant, il fréquente la chorale de l'église locale, encouragé par ses parents, tous deux agents administratifs, pour l'US Army (son père) ou l'éducation nationale (sa mère). A la maison, le gamin est sensible à la soul du label Tamla Motown, sans se douter un instant qu'il fera un jour partie de la grande famille. Il prend quelques leçons de saxophone - participant à quelques groupes de rhythm 'n' blues au milieu des années 60 - et s'initie seul au piano, sans l'aide de sa grand-mère pianiste professionnelle. C'est en 1968, avec ses camarades d'université Milan Williams, Ronald LaPread, William King Jr., Thomas McClary et Walter « Clyde » Orange qu'il forme The Commodores. Sous son influence, le groupe évolue dans une soul riche et sensuelle, incarnée par la voix de crooner de Richie. Les tubes défilent, de « Machine Gun » (1974) à « Easy » et « Three Times A Lady » (1978) qui rapportent un bon nombre de devises et Disques d'or à la Tamla Motown. Lionel Richie est le principal architecte de ce succès, composant la majorité des titres. Avec « Sail On », Lionel Richie attire l'attention d'un public plus large, celui de la country. Le chanteur Kenny Rogers fait appel à ses services pour « Lady », son plus grand tube en 1980, et la production de l'album Share Your Love. Le duo formé par Lionel Richie et Diana Ross sur « Endless Love » (n°1 plusieurs semaines d'affilée) fait aussi date, pour les besoins du film du même nom.

En solo

En 1981, galvanisé par ces réussites, il décide de voler de ses propres ailes en concoctant un album sous son nom, publié l'année suivante. Le disque aux ambiances intimistes se transforme en événement avec ses 10 millions d'exemplaires vendus (Disque de diamant), et le titre « Truly » monte à la première place des charts. Ce n'est qu'un début. Son deuxième album, Can't Slow Down en octobre 1983, a tout pour devenir un grand classique du genre. Un hit funky festif, « All Night Long (All Night) » (clippé par l'ex-Monkees Mike Nesmith), une ballade longue comme le jour (« Hello ») : deux n°1, deux Grammy Awards - dont celui d' « Album de l'année » -, et 15 millions de copies vendues à travers le monde. Le charme du chanteur et danseur élancé, latin lover juste ce qu'il faut, opère sur tous les fronts. Passé dans la catégorie des superstars, Lionel Richie fait le spectacle à lui seul à la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Los Angeles (1984). Un nouveau standard chasse le précédent : le slow universel « Say You, Say Me » (décembre 1985, n°1), générique du film White Nights, décroche un Oscar pour son auteur.

USA For Africa

En 1985, il co-écrit la chanson « We Are The World » avec Michael Jackson ; ce titre réunissant sous l'intitulé USA For Africa la plus belle brochette de voix jamais entendue, est destiné à récolter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie. C'est inévitablement un mégatube mondial, symbole musical de la décennie. Que rêver de plus ? Le multi-millionnaire sait rester simple et poursuit sa route au top des charts avec Dancing On The Ceiling (juillet 1986) et le hit du même nom, dans une moindre mesure. Le disque comporte également une étonnante collaboration country avec le groupe sudiste Alabama sur son propre « Deep River Woman ». Il est temps ensuite de s'aménager quelques années de semi-retraite pour penser à sa vie privée : son mariage avec une amie de collège Brenda Harvey (épousée le 18/10/1975), avec qui il a adopté la petite Nicole Escovedo en 1983, bat de l'aile. Le couple divorce en août 1993, alors que le chanteur a entamé une liaison depuis 1986 avec Diane Alexander. Leur mariage dure de décembre 1985 à janvier 2004.

Johnny au SDF

En 1992 paraît une bienvenue compilation garnie de trois titres inédits (Back To Front), semblant indiquer le retour de l'artiste aux affaires musicales. Il faut cependant attendre l'année 1996 pour assister à la renaissance Lionel Richie sur Louder Than Words qui ne parvient pas à renouer avec son glorieux passé, en dépit de son influence sur une nouvelle génération de chanteurs soul-R&B. Scène pittoresque : Johnny Hallyday l'invite sur la scène du Stade de France en 1998. Ses disques suivants, Time en 1998, Renaissance en 2000 et Just For You en 2004, qui n'apportent aucune révolution à son style, obtiennent des places d'honneur dans les classements. Le résultat de Coming Home (septembre 2006) lui procure davantage de satisfaction, se classant en 6ème position du classement des albums et comptant avec « I Call It Love » son plus grand hit depuis dix ans. Lionel Richie va même jusqu'à collaborer avec Bob Sinclar pour un remix de « All Around The World ». A l'automne, la Star Academy française l'adopte comme parrain de sa sixième édition, tandis qu'en décembre la télévision britannique le gratifie d'un programme spécial (An Audience With Lionel Richie). Durant le tournage de l'émission, il est vicitime d'une mauvaise farce d'un musicien (Clint Boon) ayant pour conséquence une altercation avec son invitée Mariah Carey et un pot de crème indélébile dans les cheveux.

Le 15 mai 2007, Lionel Richie enregistre au Palais Omnisports de Bercy à Paris, le CD et DVD Live In Paris en guise de célébration de sa riche carrière d'auteur, de compositeur et d'interprète. Just Go en 2009 est un succès modéré pour celui qui en a déjà connus tant. Le natif de l'Alabama et auteur du classique country pop  « Lady » pour Kenny Rogers en 1980, revient à ses racines en 2012 avec Tuskegee. L'album qui porte le nom de la ville où il est né, est le prétexte à des duos country avec la vieille garde des Willie Nelson, et des blanc-becs comme Little Big Town ou Jason Aldean.

                                                                                                                                                                               Copyright 2014 Music Story Françoise Bachmann

Lionel Richie est né le 20 juin 1949 à Tuskegee, dans l'Alabama. Enfant, il fréquente la chorale de l'église locale, encouragé par ses parents, tous deux agents administratifs, pour l'US Army (son père) ou l'éducation nationale (sa mère). A la maison, le gamin est sensible à la soul du label Tamla Motown, sans se douter un instant qu'il fera un jour partie de la grande famille. Il prend quelques leçons de saxophone - participant à quelques groupes de rhythm 'n' blues au milieu des années 60 - et s'initie seul au piano, sans l'aide de sa grand-mère pianiste professionnelle. C'est en 1968, avec ses camarades d'université Milan Williams, Ronald LaPread, William King Jr., Thomas McClary et Walter « Clyde » Orange qu'il forme The Commodores. Sous son influence, le groupe évolue dans une soul riche et sensuelle, incarnée par la voix de crooner de Richie. Les tubes défilent, de « Machine Gun » (1974) à « Easy » et « Three Times A Lady » (1978) qui rapportent un bon nombre de devises et Disques d'or à la Tamla Motown. Lionel Richie est le principal architecte de ce succès, composant la majorité des titres. Avec « Sail On », Lionel Richie attire l'attention d'un public plus large, celui de la country. Le chanteur Kenny Rogers fait appel à ses services pour « Lady », son plus grand tube en 1980, et la production de l'album Share Your Love. Le duo formé par Lionel Richie et Diana Ross sur « Endless Love » (n°1 plusieurs semaines d'affilée) fait aussi date, pour les besoins du film du même nom.

En solo

En 1981, galvanisé par ces réussites, il décide de voler de ses propres ailes en concoctant un album sous son nom, publié l'année suivante. Le disque aux ambiances intimistes se transforme en événement avec ses 10 millions d'exemplaires vendus (Disque de diamant), et le titre « Truly » monte à la première place des charts. Ce n'est qu'un début. Son deuxième album, Can't Slow Down en octobre 1983, a tout pour devenir un grand classique du genre. Un hit funky festif, « All Night Long (All Night) » (clippé par l'ex-Monkees Mike Nesmith), une ballade longue comme le jour (« Hello ») : deux n°1, deux Grammy Awards - dont celui d' « Album de l'année » -, et 15 millions de copies vendues à travers le monde. Le charme du chanteur et danseur élancé, latin lover juste ce qu'il faut, opère sur tous les fronts. Passé dans la catégorie des superstars, Lionel Richie fait le spectacle à lui seul à la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Los Angeles (1984). Un nouveau standard chasse le précédent : le slow universel « Say You, Say Me » (décembre 1985, n°1), générique du film White Nights, décroche un Oscar pour son auteur.

USA For Africa

En 1985, il co-écrit la chanson « We Are The World » avec Michael Jackson ; ce titre réunissant sous l'intitulé USA For Africa la plus belle brochette de voix jamais entendue, est destiné à récolter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie. C'est inévitablement un mégatube mondial, symbole musical de la décennie. Que rêver de plus ? Le multi-millionnaire sait rester simple et poursuit sa route au top des charts avec Dancing On The Ceiling (juillet 1986) et le hit du même nom, dans une moindre mesure. Le disque comporte également une étonnante collaboration country avec le groupe sudiste Alabama sur son propre « Deep River Woman ». Il est temps ensuite de s'aménager quelques années de semi-retraite pour penser à sa vie privée : son mariage avec une amie de collège Brenda Harvey (épousée le 18/10/1975), avec qui il a adopté la petite Nicole Escovedo en 1983, bat de l'aile. Le couple divorce en août 1993, alors que le chanteur a entamé une liaison depuis 1986 avec Diane Alexander. Leur mariage dure de décembre 1985 à janvier 2004.

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En 1992 paraît une bienvenue compilation garnie de trois titres inédits (Back To Front), semblant indiquer le retour de l'artiste aux affaires musicales. Il faut cependant attendre l'année 1996 pour assister à la renaissance Lionel Richie sur Louder Than Words qui ne parvient pas à renouer avec son glorieux passé, en dépit de son influence sur une nouvelle génération de chanteurs soul-R&B. Scène pittoresque : Johnny Hallyday l'invite sur la scène du Stade de France en 1998. Ses disques suivants, Time en 1998, Renaissance en 2000 et Just For You en 2004, qui n'apportent aucune révolution à son style, obtiennent des places d'honneur dans les classements. Le résultat de Coming Home (septembre 2006) lui procure davantage de satisfaction, se classant en 6ème position du classement des albums et comptant avec « I Call It Love » son plus grand hit depuis dix ans. Lionel Richie va même jusqu'à collaborer avec Bob Sinclar pour un remix de « All Around The World ». A l'automne, la Star Academy française l'adopte comme parrain de sa sixième édition, tandis qu'en décembre la télévision britannique le gratifie d'un programme spécial (An Audience With Lionel Richie). Durant le tournage de l'émission, il est vicitime d'une mauvaise farce d'un musicien (Clint Boon) ayant pour conséquence une altercation avec son invitée Mariah Carey et un pot de crème indélébile dans les cheveux.

Le 15 mai 2007, Lionel Richie enregistre au Palais Omnisports de Bercy à Paris, le CD et DVD Live In Paris en guise de célébration de sa riche carrière d'auteur, de compositeur et d'interprète. Just Go en 2009 est un succès modéré pour celui qui en a déjà connus tant. Le natif de l'Alabama et auteur du classique country pop  « Lady » pour Kenny Rogers en 1980, revient à ses racines en 2012 avec Tuskegee. L'album qui porte le nom de la ville où il est né, est le prétexte à des duos country avec la vieille garde des Willie Nelson, et des blanc-becs comme Little Big Town ou Jason Aldean.

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