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4,2 sur 5 étoiles
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Guylain Vignolles, 36 ans, prend tous les jours le RER qui le conduit à l'usine où il travaille, celui de 6h27. Chaque jour, c'est le même rituel, Guylain ne peut s'empêcher de sortir ses feuillets et les lire à haute voix, devant tous les passagers attentifs. Peu importe le sujet pourvu que cette lecture le tienne momentanément occupé, éloigné de cette "Chose" née pour "broyer, aplatir, piler, écrabouiller, déchirer, hacher, lacérer, déchiqueter, malaxer, pétrir, ébouillanter"... : la Zestor 500, une gloutonne, un bulldozer jamais rassasié...

C'est un premier roman fort sympathique, imaginé et narré avec beaucoup de fraîcheur, d'humour, d'originalité et de tendresse.
Il démarre fort, très fort avec la description, sur une quarantaine de pages, de cette "chose", sans jamais la nommer mais en la personnifiant au possible : jolie performance, joli style aussi.
L'histoire pourrait sembler tout à fait banale, mais elle met en scène des personnages auxquels on s'attache, jusqu'au poisson au prénom célèbre. Elle est surtout un bel hommage au livre et à la lecture, un hommage à la poésie, au théâtre, aux alexandrins, rimes, hémistiches, syllabes et quatrains, où la personnification est reine, presque une allégorie. C'est ce qui dans ce livre a le plus retenu mon attention.
C'est également une histoire d'amitié, de solidarité, entre Guylain et Giuseppe, un partage pour l'amour de la lecture avec tout un groupe de personnes âgées que Guylain retrouve les samedis matin. C'est également la "rencontre", à travers une clé USB trouvée dans un wagon du RER, avec Julie, dame-pipi dont le lecteur tout autant que le protagoniste, apprendront à connaître (j'ai trouvé néanmoins tout ce passage sur Julie et ses écrits, un peu long et moins réussi que tout le reste du roman).
Mais la fin est jolie et reste ouverte, signe peut-être d'un second tome en préparation... c'est en tout cas une lecture que je recommande, un auteur qui gagne à être connu et qui a un réel potentiel pour l'écriture.
Un moment de lecture agréable.
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0Commentaire|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Une fois la première page de cet ouvrage tournée, il est très difficile de le lâcher tellement on se retrouve happé par la plume de l’auteur.
A travers ce magnifique roman, on se retrouve plongé dans un énorme élan de tendresse et dans des situations toutes plus cocasses les unes que les autres.
On angoisse avec Guylain et cette horrible Zestor 500, on se retrouve pendu à ses lèvres quand il fait la lecture. A chaque fois, j’ai eu cette impression que c’était à moi qu’il lisait ces passages tellement je me suis sentie embarquée.
J’ai également adoré la relation de Guylain avec son poisson rouge, on sent un lien magnifique et très fort.
Les personnages qu’on peut croiser tout au long de ce roman sont vraiment bien travaillés et apportent tous une touche très agréable à l’histoire.
J’ai adoré les passages à la maison de retraite et par-dessous tout l’idée de la clé USB que j’ai trouvée très originale et l’histoire qui tourne autour de Julie.
Quant à la fin, elle m’a elle aussi conquise et elle adresse un magnifique message d’espoir comme je les aime.
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Tous les matins à l'aube, dans le train qui l'emmène à un travail qu'il accomplit chaque jour avec répugnance, Guylain Vignolles régale les passagers de son wagon avec la lecture à voix haute de feuillets volants et déchirés ... les textes ne sont pas choisis pour leur contenu ou pour leur style, ce sont les seuls rescapés du carnage de la veille, des lambeaux frissonnants volés au nez et à la barbe de la terrible Zerstor 500 et de son chef, Kowalski.

Tous les jours, malgré son amitié avec le vieux Guiseppe et l'alexandrophile Yvon, Guylain a le sentiment de s'enfoncer un peu plus dans la déprime et le dégoût de lui-même, jusqu'au jour où il trouve par hasard sur son strapontin une clé usb contenant des textes qu'un amateur de mots tels que lui ne résistera pas au plaisir de lire. Dès lors, la curiosité le dévore concernant l'auteur de ces textes, et il se sent prêt à se lancer dans la difficile quête consistant à identifier ce mystérieux écrivain.

J'ai passé un excellent moment de lecture en compagnie de Guylain et des autres personnages hauts en couleur qui hantent les pages de ce petit roman terriblement bien écrit. Des souffles surprenants traversent les lignes, il y a du Zola dans la description de l'infernale Zerstor, des échos poétiques résonnent dans les voix d'Yvon et dans les "peaux vives" sauvées par Guylain, et que dire des textes merveilleux cachés sur la fameuse clé usb ... un roman à déguster avec délectation !
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Guylain Vignolles, qui a souffert toute sa vie de la contrepèterie faite sur son nom, est un jeune homme solitaire employé dans une usine de pilonnage de rebuts éditoriaux. Il y travaille sous les ordres d'un certain Kowalski, responsable atrabilaire qui le prend souvent pour tête de turc. Il y côtoie Brunner, son assistant atteint de beauferie aggravée et Yvon Grimbert le gardien poète déjanté ne s'exprimant qu'en alexandrins. Tout le travail de Guylain consiste à approvisionner et à entretenir la Zerstor Fünf Hundert, la monstrueuse broyeuse de livres perpétuellement affamée de culture qu'il soupçonne d'ailleurs de se mettre en route toute seule pour le plus grand malheur de pauvres rats égarés dans ses entrailles ou d'un ouvrier devenu cul de jatte. Chaque matin, en partant au travail, Guylain lit à haute voix aux habitués du RER de 6h27 quelques feuillets qu'il a sauvé des mâchoires du monstre. Un jour, il y trouve une clé USB qui va changer sa vie...
« Le liseur du 6h27 » se présente comme un joli conte philosophique plein de tendresse et d'humanité. Bien sûr, la plupart des situations et des personnages ont quelque chose d'improbable et de déjanté, mais cela n'en est que plus nébuleux et plus poétique. L'auteur nous livre à petites touches la description d'un monde grisâtre et sans grande perspective, de vies ternes voire désespérantes à peine éclairées par le détachement ou la folie ordinaire des petites gens. L'écriture est agréable, soignée et minimaliste à souhait. Un vrai régal. Didierlaurent parvient au niveau des plus grands tels Fournier, Garnier et Mingharelli. Ne pas manquer ce premier roman qui pour un coup d'essai est un vrai coup de maître.
11 commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
A force de lire partout que ce roman est le bonbon du printemps, le feel good book qui vous remet du baume au cœur, j'ai cédé à l'appel de la douceur, et j'en suis fort marrie.
Le liseur du 6h27 est un ouvrier ordinaire qui a le malheur de s'appeler Guylain Vignolles, vous imaginez les mauvaises blagues dont il a été victime : Vilain Guignol est l’anagramme phonétique de son nom. Il travaille dans une entreprise de pilon, où il dompte et nettoie chaque jour la Zerstor 500, une grosse broyeuse qui déchiquette tous les livres invendus et autres retours qu'il coûterait trop cher de stocker. Un chefaillon pénible, un collègue qui récite des alexandrins à longueur de journée, un ami qui a perdu ses jambes dans la vilaine Zerstor, et un Guylain qui n'a que deux plaisirs dans la vie : raconter sa journée à Rouget de Lisle, son poisson rouge, et lire à voix haute aux voyageurs franciliens des pages isolées sauvées de la broyeuse dans le RER de 6h27 le matin. Jusqu'au jour où une clé USB trouvée là viendra bouleverser son quotidien...

Il y a de bonnes trouvailles dans ce roman, telles la personnification de la machine dans sa description (on croirait la bête humaine), la quête peu ordinaire de Giuseppe, mais je n'ai pas accroché du tout à la jolie bluette (un peu niaise ?) du conte de fée de supermarché (ça se passe dans un centre commercial, ne cherchez pas de jeu de mot) ... On pense inévitablement à la mercière de La Liste de mes envies de Grégoire Delacourt, Julie écrit et manie le verbe tout comme Jocelyne avait de la culture, sauf que je n'ai pas été séduite comme je l'avais été par Delacourt.
Et la fin laissera imaginer au lecteur toutes les belles romances du monde, s'il le souhaite.
44 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 décembre 2014
J'ai adoré. Conte plus qu'un roman car assez court, mais que du bonheur de se plonger dans cette histoire très originale, écrite dans un style très frais et léger. Personnages sympathiques et attachants, même si effectivement il y a un petit côté histoire à l'eau de rose, mais on se prête facilement au jeu. J'ai eu hâte de retourner à la lecture de ce livre à chaque fois que je l'ai posé, et j'attends avec impatience le prochain du même auteur. Je remercie le libraire qui me l'a recommandé.
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le 10 mai 2014
Une fois commencé, vous ne pourrez plus vous arrêter...
Bien plus efficace que n'importe quel anti-dépresseur !! Au travers de son histoire, le personnage vous emporte avec lui dans son univers si poétique, si humble, si vrai, si généreux, si drôle ... Il vous remet les pendules à l'heure ..... il vous remet sur les rails !!
A recommander juste pour le plaisir, pour le moral, pour faire revenir le soleil dans vos cœurs ...
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le 15 octobre 2014
Boris Vian moderne le Liseur est un personnage qui entraîne le lecteur au coeur des souffrances, de la lecture et des joies inexplorées.
Il ne faut pas raconter l'histoire qui se déroule page après page.
Personnellement, j'ai raté deux fois mes correspondances. À ne pas lire donc dans le métro car l'histoire est si prenante qu'on risque fort d'oublier de descendre.
ce livre est une méga et subtile métaphore du courage des dits "faibles".
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le 20 janvier 2015
Au départ, on est un peu surpris par le personnage qui est d'une banalité assez triste, avec cette seule bizarrerie qui consiste à lire des passages de livres en se rendant à son travail, qu'il déteste !
Mais de cette situation va petit à petit se lever un souffle et une énergie peu communs ! Dans un style limpide, lumineux, l'auteur nous entraîne dans la vie de quelques personnages attachants qui se révèlent d'une grand richesse, d'une sympathie et d'une originalité communicatives...Merci monsieur Didierlaurent pour immense votre talent !
Du grand art !
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le 12 février 2016
Alors que j'ai lu certains passages de ce roman en salle d'attente, j'ai été à deux reprises interrompue par mes voisins de siège qui me demandaient :
" Pardon de vous interrompre, mais quel est donc ce livre qui vous fait sourire comme ça ? "
Peut être du coup, aurais je un peu contribuer à faire vendre deux exemplaires de plus de ce merveilleux bouquin ... Qui sait ? ...

Tous les matins, à 6h27, Guylain Vignolles emprunte le RER pour se rendre à son travail, une entreprise spécialisée dans le recyclage des livres.
Guylain y est chargé de confier à une broyeuse géante les livres à détruire en vue d'un recyclage.
Mais Guylain est un amoureux de la lecture et il ne peut se résoudre à ne pas essayer de sauver quelques feuillets qu'il lit, dans le RER à qui veut bien l'écouter.
Mais ce ne sont que des feuillets épars, sans logique ni cohérence et pourtant, Guylain à son public, tant et si bien qu'un jour, il va être sollicité par les sœurs Delacote pour animer un atelier lecture dans une maison de retraite.
Un bon moyen pour Guylain de rompre sa solitude et de faire autre chose que ce boulot dans lequel il s'ennuie à mourrir.
Et puis un jour, dans ce même RER, Guylain va trouver une clé USB oubliée et faire la découverte du texte qu'elle contient.
Commencera alors pour lui une quête, qui le mènera peut être enfin, au bonheur.
Un roman plein de tendresse sur les petites gens, les ouvriers, le boulot où l'on se rend non pas par plaisir mais pour subsister.
Et puis c'est aussi un roman sur la lecture, la lecture comme une échappatoire, un roman sur le partage.
Comment quelques simples mots partagés peuvent distiller des éclats de bonheurs dans une vie déshumanisée.
J'ai beaucoup aimé le style de l'auteur, c'est plein d'humour, poétique, sensible.
Un petit air de " raconter la vie " pour ceux qui connaissent ces petits récits de gens ordinaires.
Bref, un roman plein d'allégresse dont je me suis délectée page après page et que je recommande vivement à qui a envie de lire du frais, du beau, du bon !
Du très bon !!!
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