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| 1. Ballade N°2 en Si mineur, S171/R16 |
| 2. Rhapsodie Hongroise No.3 en Si bémol, S.244 |
| 3. Rhapsodie Hongroise No.8 en Fa dièse mineur, S.244 (Lento a Capriccio |
| 4. Harmonies du soir (12 Etudes d'exécution transcendante, S.139) |
| 5. Valse oubliée en Fa dièse majeur, S.215 |
| 6. 2 Etudes de Concert, S.145 : 1 Waldesrauschen |
| 7. Sonetto 104 del Petrarca (Années de pèlerinage II, S.161 N°5 |
| 8. Au Lac de Wallenstadt (Années de pèlerinage I, S.160-4) |
| 9. Consolation No.1 |
| 10. Consolation No.2 |
| 11. Consolation No.3 |
| 12. Consolation No.4 |
| 13. Consolation No.5 |
| 14. Consolation No.6 |
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Commentaires client les plus utiles
10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Opulentes harmonies,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Liszt : Harmonies Du Soir (CD)
Ce disque est magnifique de bout en bout. Avant même de parler de l'interprétation, le programme est d'une remarquable cohérence et propose un pèlerinage extatique en terre lisztienne.Nelson Freire sert chaque opus avec une force de conviction incroyable, décelant les beautés inépuisables de chaque mesure sans jamais oublier la grande architecture: Waldesrauschen, en introduction, en est le parfait exemple, et la prise de son assez rapprochée mais très claire permet de parfaitement goûter et distinguer les lignes déployées par les deux mains. L'interprétation des Six Consolations est elle aussi idéalement construite et il est passionnant de distinguer le lyrisme propre à chacune. La sixième est un bonheur d'évidence interprétative. Le rubato de Freire fait ici des merveilles, comme dans Harmonies du Soir, aux contrastes envoûtants, malgré un minutage rapide par rapport à la moyenne (8:36). L'expressivité est tenue en laisse par une technique impeccable. En un peu moins d'une heure (58:18) Nelson Freire nous mène sur de nouveaux chemins, en terre que l'on croyait connue. Sans désavouer Richter ou Arrau, on peut placer ce disque au sommet, avec les extraits des années de pèlerinage de Kempff. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
10 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
HARDI SOUS MON IRE,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Liszt : Harmonies Du Soir (CD)
Avant toute écoute, la découverte du programme est une franche déception, et on ne peut réprimer quelques réflexions, livrées ici pêle-mêle:-Beaucoup de pièces petites, petites en durée ou en intérêt . Seules trois plages durent plus de 5 mn; voilà qui est bien réducteur pour ce compositeur. -Des extraits d'un peu tout, ou de rien. -Une rhapsodie, oui, mais la sinistre 3°. -Ne pouvait-on éviter de nous infliger encore la 1° valse oubliée ? -Alors qu'il n'y a que des extraits, le seul recueil complet est l'intégrale des consolations, qui va donc occuper le tiers de l'album. Ne pouvait-on laisser cela à Leslie Howard ? -Heureusement, il y a la 2° ballade (mais peut-on faire quelque chose de cette partition ?) et la 11° étude d'exécution transcendante, la seule qui justifie d'être jouée isolément; elle semble donc être le principal espoir de cet album. Voilà donc une mise en condition qui n'est pas idéale. En revanche, on pouffe en constatant que ce récital porte un titre, et quel titre ! Le titre, il avait quasiment disparu du paysage classique. Mais en voilà un qui est du lourd; il n'est pas sans évoquer la lecture de « Nous deux », ou une publicité pour une marque de tisane. Bon, c'est le titre de l'étude sus-nommée, mais à quoi rime cette figure? Si ce n'est à évoquer les pires productions de l'industrie du disque classique ? (Le summum du bon goût fut probablement atteint par EMI qui publia une compilation d'enregistrements d'Aldo Ciccolini baptisée "à quoi rêvent les jeunes filles"). L'écoute, enfin ! Waldesrauschen, le sonnet de Petrarque et le lac de Wallenstadt sont de demi-réussites. Jouées plutôt vite, ces pièces manquent d'oxygène. Le sonnet, avec ses traits boulés est très en deçà des grandes versions de la discographie. On entendra la 1°valse oubliée; c'était annoncé dans le programme ... La 2° ballade, œuvre assez décousue, s'en tire pas trop mal, mais ce n'est pas ici que l'on trouvera une version du meilleur niveau. Avez-vous entendu Arrau ?Arrau,Claudio/LSO/Davis,Colin Arrau Spielt Liszt La 3° rhapsodie est, par contre, une vraie réussite, et l'on est donc finalement très heureux qu'elle ait été retenue pour cette sélection. Les consolations sont jouées très droites et parviennent donc idéalement à provoquer l'effet que l'on pouvait redouter : mélange tilleul-camomille. Pas de surprise de ce côté-là de la tisanière. Finalement, la pire déception vient de l'écoute de la « pièce titre ». Alors que le toucher parait idéal dans les parties intimistes de cette pièce méditative, nous assistons dans les passages agités, à une bousculade regrettable, qui sabote l'ensemble. Au final un récital pas franchement désagréable, mais de peu d'intérêt, qui respire étrangement le produit de commande . Certains pourraient conclure complaisamment en formulant qu'il aurait été plus intéressant d'écouter Nelson Freire dans un programme lisztien plus cohérent, type une Année de Pélerinage, par exemple. A l'écoute de cet album, on n'a malheureusement pas l'impression qu'un second récital Liszt/Freire s'impose désormais. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
scintillement lisztien,
Par discophile "lediscophile" (Montpellier, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Liszt : Harmonies Du Soir (CD)
On connaissait au disque les concertos fulgurants de Liszt par l'argentin, on découvre ici un bouquet précieux qui donne du compositeur un visage poétique. Que cela soit dans le miroitant waldesrauchen, la valse oublié aristocratique à l'harmonie inquiétante, les consolations peu enregistrés au disque d'un Liszt vielli et recueilli ou dans la deuxième ballade, poème épique dans une course échevelé vers la coda extatique, le jeu du pianiste Argentin fait merveille: son piano jamais heurté, scintillants de mille couleurs, en état d'apesanteur, souple et félin rend justice au génie protéiforme de Liszt. A quand une suite ? D'emblée chaque disque de Nelson Freire fait date et balise la discographie d'une référence incontournable.
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