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Liszt: Piano Sonata in B minor; Nuages gris; La notte; La lugubre gondola II; Funérailles

Liszt: Piano Sonata in B minor; Nuages gris; La notte; La lugubre gondola II; Funérailles

23 septembre 1991

EUR 9,19 (TVA incluse le cas échéant)

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 23 septembre 1991
  • Date de sortie: 1 janvier 1991
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 1991 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:05:45
  • Genres:
  • ASIN: B0025DN2F0
  • Moyenne des commentaires client : 4.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 49.782 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 27 avril 2009
Format: CD
Cette sonate en Si mineur où le piano remplit tout l''espace, et devient cet instrument-monde que nul n''avait imaginé avant Liszt si ce n''est le dernier Beethoven, je pense qu''on l''a rarement entendue par un interprète aux dons aussi éclatants, capable de réunir une telle maîtrise de la grande forme (l'art des transitions bien négociées, comme le passage qui mène au premier épisode « Grandioso »), une telle agilité et une telle puissance. Zimerman est du genre à se préparer longtemps, minutieusement, pour être au moment où il joue entièrement libre de ses mouvements. Ecrasante et évidente en même temps, cette version laisse l''auditeur épuisé et comblé.

Les grands interprètes de l''œuvre sont légion : en ce qui me concerne, je retiendrais Simon Barère, le premier Horowitz, Geza AndaSonate pour piano, Claudio Arrau, et le méconnu Minoru NojimaNojima Plays Liszt. Plus récemment, j''ai apprécié Polina LeschenkoFranz Liszt par Polina Leschenko. Mais à quelqu''un qui ne connaît pas l''œuvre, qui souhaite la découvrir, et qu''un piano athlétique ne rebute pas, je suggérerais sans hésiter ceci plutôt qu''autre chose.
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par lesolitaire sur 18 novembre 2009
Format: CD
Avec la musique de Chopin, la musique de Liszt est celle dont le pianiste polonais Krystian Zimerman sans doute le mieux trouvé les clés. Preuve en est cet ensemble d'enregistrements en tous points indispensable à la découverte du profil le plus obscur de la légende Franz Liszt.

Car le Liszt que vous entendrez ici n'est pas celui des « Rêves d'amour ». Ici, on ne rêve pas : on cauchemarde, on hurle, on cherche en vain une issue de secours. Ecoutez « La notte » ou perdez-vous dans l'impressionnante « Sonate en si mineur » sous les doigts de Zimerman : le piano se fait méchant, noir, poisseux, dérangeant, effrayant ( le glas des "Funérailles" ! ). Se tenant avec un grand esprit de cohérence à cette grille de lecture, Zimerman parle la langue de Liszt, sans doute du « vrai » Liszt.

Dans cette sélection d'œuvres de la grande maturité ( du milieu des années 1840 avec les « Funérailles » jusqu'aux dernières compositions, aux alentours de 1880, avec les « Nuages gris » ), le lyrisme et la virtuosité tentent de se frayer un chemin dans un monde de noirceur. Zimerman est de ce point de vue aux antipodes de la beauté sonore d'un Brendel ( Philips ) - même époque et presque identique dans son programme !

Sans parler des références que peuvent constituer ces interprétations, il faut surtout signaler que ce disque témoigne sans doute du sommet stylistique atteint par le vainqueur du concours Chopin 1975.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par claude toon TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 22 octobre 2011
Format: Téléchargement MP3 Achat vérifié
Perfectionniste et scrupuleux, le pianiste polonais a attendu 10 ans avant de confier au disque sa vision de la sonate de Liszt. Pour les besoins d'un article paru dans un Blog musical le jour du bicentenaire de Liszt, j'ai réécouté son disque en parallèle de la version de Martha Argerich, une confrontation au sommet, on s'en doute...

Les silences entre les accords initiaux immobilisent le bureau de Faust dans un air glacial qui préfigure le néant sépulcral. Le pianiste nous montre comment Liszt était déjà passé maître dans l'art d'utiliser les pauses, syncopes et soupirs dans ses œuvres mystiques où seul l'Esprit divin et éthéré aurait, semble-t-il, droit de cité. Krystian Zimerman recourt à un touché plus dru, plus staccato que celui de Martha Argerich, un jeu souverain de transparence. Il se démarque en cela du legato romanesque de la pianiste comme s'il se refusait à toute compromission dans la lecture de la partition. L'écriture en ressort éclaircie, chaque note se détache du discours échevelé. Est-ce à dire que le pianiste polonais propose une interprétation virtuose, fidèle au texte, analytique donc désincarnée ? Que nenni ! Martha Argerich intégrait des personnages, Krystian Zimerman devient conteur. De thème en thème, les scénettes de ce conte maléfique seront évoquées avec pittoresque et intelligence.
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