Si le tout premier "
Little Big Planet" (LBP1) était clairement un jeu de plateforme, il serait assez réducteur de limiter LBP2 à cette seule catégorie.
En fait LBP2 repousse les limites du tout premier volet pour devenir une grande cour de récréation, où presque tout devient possible :
sauter de plateformes en plateformes, faire une course sur le dos d'un rat, se lancer dans une phase de shoot sur le dos d'une abeille, etc.
On comprend bien que LBP2 offre bien plus de possibilités que le premier volet et qu'il n'en est pas une simple mise à jour.
C'est carrément un tout nouveau jeu qui élargit le concept original et permet de faire... tout ou presque tout.
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# La réalisation :
On retrouve le même univers composé de poupées et de décors en kraft, carton pâte, scotchs, etc.
L'ensemble a toujours un charme fou et la réalisation est toujours aussi soignée, aussi bien au niveau des graphismes que des musiques.
Les menus gagnent également en clarté.
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# La jouabilité :
Lors des sauts, notre sackboy a toujours ce flottement assez particulier, qui ne manquera pas de frustrer ceux qui sont habitués à la précision millimétrée d'un Mario.
Ceux qui espéraient une amélioration de la physique sur LBP2 devront se faire une raison...
En revanche, la gamme d'actions a été enrichies de nouveaux mouvements.
- Le tampon sauteur vous permet de rebondir.
- Le grappin permet de s'agripper ou de saisir des objets.
- Les saisissateurs et le créateurator permettent de lancer des choses ou des objets.
- Il est possible de chevaucher des animaux munis de capacités spéciaux (chien à ultrason, hamster fonceur, lapin sauteur, abeille cracheuse de miel).
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# Le contenu :
Cette fois la campagne solo bénéficie d'un scénario qui colle assez bien à cet univers déjanté.
Il faudra parcourir 6 mondes (et de nombreux niveaux) pour venir à bout du Négativitron (une créature maléfique qui aspire tout sur son passage) et libérer Patchworkmonde.
Au programme, il faudra visiter une bibliothèque, une patisserie à la Tim Burton, une usine pseudo-soviétique, un centre d'entrainement high tech, un asile botanique, le cosmos etc.
On appréciera les références culturelles distillées ici et là dans les décors, les répliques ou la bande son.
Plus varié que la campagne de LBP1, celle de LBP2 est également l'occasion de familiariser les joueurs avec les nouveaux objets et les nouveaux "styles" de jeu.
Comme précédemment, il y a toujours la possibilité de créer ses propres jeux et d'essayer ceux créés par les autres joueurs (et de visiter tout ça en groupe, s'il vous plait !).
En plus, il faut noter la présence de 10 niveaux jouables en coopération avec le
PlayStation Move.
En effet, le pack "Sackboy's Prehistoric Moves" rajoute une toute nouvelle aventure jouable à 2 joueurs (et plus).
L'un des joueurs active des mécanismes avec le Move pendant que ses camarades contrôlent des Sackboys avec leur dualshock.
Assez sympathique, ces 10 niveaux offrent une expérience de jeu assez fun et originale et une bonne occasion de s'amuser en famille ou entre amis.
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Le mot de la fin :
S'adressant aussi bien aux joueurs qu'aux créateurs en herbe, LBP2 s'impose clairement comme l'un des nombreux indispensables de la PS3.
Certains préféreront jouer aux très nombreux niveaux du jeu et de la communauté tandis que les grands passionnés se lanceront dans la création de leurs propres jeux.
En fait, pour peu qu'on accroche au concept, il y a de quoi passer des heures sur ce jeu et y revenir régulièrement, seul, en famille ou entre amis.
Clairement une valeur sûre de la PS3 et une licence qui s'annonce extrêmement prometteuse pour l'avenir.